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Balise - gouvernance

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mardi 16 mars 2010

Malgré tout allez voter !

Votre verdict est parfaitement clair. Sa sévérité est à la hauteur de la surdité politico-médiatique.

La moitié d’entre vous a abandonné son droit le plus précieux : celui de voter donc de participer à la construction collective de son avenir.

Les professionnels de quelque parti que ce soit, partagent deux analyses et s’en répartissent le ton paternaliste, dogmatique ou suffisant :
« Les régions sont une collectivité très jeune… et la vie politique est sinusoïdale t’obligeant à vivre des hauts et des bas ! »


Depuis 28 ans, vous êtes appelés à voter pour les conseillers régionaux, pour ceux qui délibèrent sur les formations, le développement économique, l’aménagement du territoire, les infrastructures…..bref pour ceux qui peuvent apaiser vos angoisses : emploi, sécurité alimentaire, santé, défi écologique…

28 ans, c’est le tiers d’une vie. Depuis 28 ans, le taux d’abstention ne cesse d’augmenter et avec lui, la crédibilité du politique de se déliter »


« L’embrouillamini orchestré est l’aliment essentiel de l’abstention ! ». On nous rabâche que voter à gauche pour les régions revient à sanctionner le Président et son gouvernement. Mais dîtes moi, n’avons nous pas dans notre pays une longue tradition républicaine ? Nous ne sommes pas un état fédéral, l’opposition Régions/Etat est inaudible pour beaucoup, repoussante pour 50% d’entre vous.

L’enjeu régional a été balayé, l’enjeu écologique sacrifié.

Tandis que j’écris ce nouvel épisode de mon carnet de campagne, Europe écologie et le PS négocient les projets et les places…dans une logique de front anti droite. Les négociations doivent être difficiles tant les projets étaient différents. La gouvernance le sera évidemment aussi !

Ce dimanche d’attente fut terrible : les personnalités se révèlent tandis qu’une pluie de chiffres s’abat au rythme frénétique des textos et sonneries de téléphone survoltés.
Je retiens l’élégance de Xavier qui dans la tourmente n’a cessé d’être un homme à l’écoute des fragilités voisines.

Je retiens aussi celle de mon voisin de gauche qui sur mon premier plateau

télévisé n’a pas pu s’empêcher de me faire la leçon de l’humilité ni su résister à la tentation facile de me faire passer pour « une petite marionnette de l’UMP ». Pauvre de lui !

L’abstention est à la hauteur de la machine à désespoir que l’aveuglement et la surdité idéologiques fabriquent depuis quelques années déjà.

A l’heure ou dans les salons, on conclut des unions fragiles et ou à l’abri des regards de part et d’autre on se laisse aller à son amertume, je veux plus que jamais faire de la politique, vous redonner l’envie de croire en elle.

L’abstention est un réservoir de voix qui veulent en entendre de nouvelles.

Mais nous ne devons jamais oublier que le droit de vote est avant tout une chance et une responsabilité.

vendredi 15 janvier 2010

Vidéo : développement durable et Château Larose Trintaudon

Nous avons rencontré Brice Amouroux, secrétaire général du Château Larose Trintaudon, qui a accepté avec une grande gentillesse de réaliser ce nouveau rendez-vous durable malgré des conditions climatiques très hivernales. Nous l'en remercions d'autant plus chaleureusement.

vendredi 18 décembre 2009

Vidéo : développement durable et Bettina Laville

Bettina Laville : Prospérer sans croître.

Nous avons eu la chance d'entendre l'intervention de Bettina Laville dans son intégralité en septembre dernier. Une vidéo a été réalisée et est désormais disponible sur la toile. Nous vous la proposons donc pour ce nouveau rendez-vous durable.

mercredi 9 décembre 2009

Bordeaux reçoit un nouveau prix : celui des écomaires

Mardi 1er décembre à Paris, l’association des Eco-Maires remettait ses Trophées Eco Actions 2009, sous le Haut Patronage de Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale.
Véritable vitrine des actions locales, ces Trophées récompensent les bonnes pratiques en matière d’environnement et de développement durable.
Exemplaire dans ces domaines, la Ville de Bordeaux obtient un Trophée Eco-maires / prix de la rédaction de Environnement Magazine.

Pour lire la suite : http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgPresStand8&classofcontent=presentationStandard&id=47546

jeudi 12 novembre 2009

La réforme des collectivités est une nécessité absolue et une opportunité historique

Bac +5 en droit, fonctionnaire depuis 10 ans, élue depuis 2, il m'arrive encore trop souvent d'être perdue dans les méandres administratifs.


Les fonctionnaires et les élus sont pourtant animés d'un profond sens du service public, malgré tout ce qu'on en dit. Mais le compromis démocratique, l'intérêt général qui doit prendre le pas sur les intérêts particuliers, désorientent et irritent.

Le constat est simple et partagé : morcellement des structures administratives, enchevêtrement des compétences, financements croisés, manque de lisibilité pour le citoyen, lassitude des élus locaux de terrain dont je suis.

Le logement par exemple, relève de la compétence croisée de l'Etat, du Conseil Général, du Conseil Régional, de la Cub, de la Mairie...selon que l'on parle du terrain, de votre situation en tant qu'individu ou en tant que membre de l'unité familiale ou encore de votre besoin ( type de logement, surface.....).
Depuis deux ans, je m'évertue à comprendre, à tisser des liens, à répondre aux habitants autrement qu'avec ses premiers mots " je vais me renseigner". Chaque demande exige du temps, pour identifier de quel programme, de quel dispositif, de quel interlocuteur dépend le dossier du demandeur!!!!

Pour le développement durable.....c'est un constat plus désarmant encore...le CG, le CR, la Cub, la Mairie, chacun fait son agenda 21 et ou son plan climat générant ses propres communications et concertations...tous parlent d'une autre manière de se déplacer, de vivre, de consommer, d'habiter,
tous mais rarement ensemble.....

Et pourtant....

Nous tous, sans exception, partageons l'angoisse d'une certaine mondialisation et l'exigence d'une politique de grande proximité.

 Nous tous, courons après vous, après une meilleure participation citoyenne pour retrouver le bonheur du "vivre ensemble"....l'indispensable recours à la responsabilité individuelle au profit du collectif.....la fameuse COCONSTRUCTION d'une nouvelle société.

 Nous tous, savons que l'organisation administrative conçue, il y a des décennies, n'est plus adaptées aux nouvelles exigences sociétales : Près de 80% des 64 millions de français vivent en ville en 2008 contre un sur deux seulement en 1936.

Alors forts de tous ces constats, est ce qu'il n'est pas essentiel d'affirmer que cette réforme est tout simplement incontournable ? J'en ai la conviction.

Gardons en tête deux éléments écrits dans l'exposé des motifs qui précédent le projet de loi :

- C'est un chantier difficile qui ne peut aboutir qu'avec la fixation d'un délai, d'une méthode et de principes clairs. C'est évidemment schizophrénique pour un élu de militer pour une réforme qui scie la branche sur laquelle il est assis !


- La clarification des compétences des collectivités se fera autour du principe de SPECIALISATION mais en GARANTISSANT le respect des INITIATIVES LOCALES. Ces mots là ont un sens tout de même !!!! dans notre démocratie reconnue universellement.

Je suis résolument POUR débattre de cette question librement, ouvertement mais honnêtement.

Les élus n'aideront pas les citoyens à révolutionner leurs modes de consommer, de produire, de vivre pour sauver la planète et l'humanité......s'ils n'acceptent pas eux même de révolutionner le système politique dont ils font partie et que les électeurs désertent.

dimanche 8 novembre 2009

Les Solidarités dans le développement durable : Débat ouvert à Bordeaux

6 novembre, Bordeaux sous une pluie tenace.

Pourtant, des centaines de personnes ont convergé vers les quais au Hangar 14 pour parler des solidarités.

Cinq espaces d’évidence vitale, accueillent le tout à chacun : logement, lien social, précarité, enfance/famille, vieillissement. Cinq univers partagés, qui depuis des mois sont ouverts aux débats libres. Un débat avec les citoyens au cœur des quartiers, avec les fonctionnaires quel que soit leur poste, avec les partenaires de la ville.

La place des pères dans l’éducation, les nouvelles formes d’habiter dans les écoquartiers,  notre regard sur l‘allongement de la durée de la vie, la culture pour lutter contre la précarité….

Autant de sujets pour débattre, libérer la parole. Il ne s’agit pas  de se laisser aller à un discours hégémonique faussement compatissant. NON, il s’agit d’écouter et surtout  d’entendre tout ce qui se délite, s’abîme, oppresse et tout ce qui se construit, s’innove et se crée dans notre ville.

17H, Corine Lepage, Alain Juppé, P Saglio et J L  Sanchez concluent la journée en ouvrant le spectre des questionnements comme des possibles. Leurs mots tambourinent encore aux portes de mes émotions et exaltent mon engagement pour notre cité.

A Juppé rappelle quelques définitions oubliées, celle de l’économie « gestion des ressources rares » détournée au profit de la démesure, celle de la nation de Renan  autour de l’idée d’un « plébiscite de chaque instant ».  Les mots que je retiens : « Retrouvons le bonheur de vivre ensemble »

C Lepage nous confirme nos craintes : le développement durable est vu depuis l’Europe sous l’angle quasi exclusif de l’environnement . Elle nous exhorte doucement à nous nourrir de ce qu’il y a de plus moderne ( croissance verte) et de plus traditionnel ( le rapport originel à la terre et à l’humanité ) partout dans le monde. Elle dit encore « Associons les plus modestes à la construction de notre nouvelle société »

Ces politiques là débattent…débattant ils choisissent de facto, d’assumer que les solidarités ont une part incontestable dans le DD.

P Saglio président d’ATD quart monde ( « que tous accèdent aux droits de tous ») martèle trois idées : multiplions  le nombre de bénévoles engagés dans la citoyenneté, Mettons tout en œuvre pour éradiquer la très grande pauvreté , retrouvons l’envie de l’autre…. . « Nous ne survivrons que dans la fraternité !!! »

JL Sanchez, délégué général de l’observatoire national de l’action sociale décentralisée se révolte que la France soit considérée à l’étranger, riche de droits mais pauvre de liens,…. la France doit assumer sa responsabilité universelle pour nous projeter dans le monde de l’espérance .  « La crise doit offrir l’opportunité de  tous nous repositionner par rapport au lien social »

Prenez vos plumes et ou tapez sur les touches de votre clavier, venez rejoindre ceux qui nous interpellent dans les réunions de quartiers,….venez nous bousculer avec vos idées, vos colères, vos projets……Faisons vivre notre projet social ensemble.


Solidarités Bordeaux - Alexandra Siarri

mercredi 4 novembre 2009

La ville basse consommation, un défi

Gérard Magnin, 58 ans, délégué général d'Energie-Cités depuis 1994, est à l'origine de ce réseau réunissant 1 000 villes de trente pays européens. Il a été représentant de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie en Franche-Comté. Il a écrit de nombreux articles et il est coauteur, avec Denis Clerc, Claude Chalon et Hervé Vouillot, de Pour un nouvel urbanisme (Edition Yves Michel, 2008).

Les objectifs européens et français d'économies d'énergie vous semblent-ils suffisants ?
Non. La conscience des changements nécessaires est sous-estimée, ce qui conduit à un grand écart entre les objectifs et les mesures proposées. L'éco-conditionnalité des politiques publiques reste d'ailleurs l'exception.

Economies d'énergie ou renouvelables, quelle politique le gouvernement doit-il privilégier ?
La rationalité commanderait de privilégier les économies d'énergie, car la rentabilité est meilleure. Mais cessons de séparer les deux. Pensons les économies et les renouvelables ensemble, de façon intégrée. Viser un haut pourcentage d'énergies renouvelables agit comme un levier pour consommer peu.

Sentez-vous une prise de conscience réelle des élus, dans les villes et au-delà ?
L'association Energie-Cités a été créée en 1990 - afin de renforcer le rôle et les compétences des communes en matière énergétique - , avec six villes, en pleine dépression pétrolière. Nous sommes maintenant un millier d'une trentaine de pays. C'est en soi un indicateur. La Convention des maires, lancée début 2009, a déjà donné l'occasion à plus de 700 maires européens de s'engager volontairement, au-delà des objectifs de l'Union.

On pense souvent que la France est en retard... La France a un retard sur les plus avancés : son système centralisé n'a pas permis aux initiatives locales de s'épanouir autant que nécessaire. Mais si les dispositions relatives à l'urbanisme prévues dans le projet de loi Grenelle 2 sont confirmées, on aura franchi un grand pas : pour l'instant, - mêler - l'énergie ou les émissions de CO2 à l'urbanisme est interdit. Cela devrait devenir obligatoire !

Y a-t-il, en France, quelques villes modèles ?
Il y a de bons exemples d'actions souvent menées dès la fin des années 1970 : Rennes, Grenoble, Besançon, Montpellier... Aujourd'hui, on va plus loin : le nombre de villes engagées dans des plans climat-énergie, des tramways, des plans vélo, témoigne de cette dynamique. On passe à des politiques globales, portées par les maires eux-mêmes. Cela devient stratégique !

Quelles sont les priorités d'une politique d'économies d'énergie : l'habitat, les transports... ?
L'objectif et le défi, c'est une ville " basse consommation " approvisionnée de façon significative en énergies renouvelables. Il faut donc améliorer l'habitat, le tertiaire, les transports. Mais c'est le système urbain et périurbain dans son ensemble qui doit être efficace. Les villes s'y engageant seront gagnantes. Une tâche immense et enthousiasmante : loin d'une frustration, la ville basse consommation doit être celle du bonheur d'y vivre. C'est la raison d'être du think tank " Imagine, le futur énergétique de ta cité ", initié par Energie-Cités.

N'est-on pas condamnés à un retour aux concentrations urbaines, pourtant rejetées par des citadins en mal d'espace ?

Tout citadin ne rêve pas d'un pavillon périurbain. Et celui qui s'exile d'autant plus loin qu'il est moins fortuné devient vite la victime de l'inéluctable augmentation des prix énergétiques. On doit privilégier une organisation de type " groseille " plutôt que " pastèque ". La ville pastèque s'étend de façon concentrique, se dédensifie à mesure qu'on s'éloigne du centre. La ville groseille s'organise en réseau, de façon multipolaire ; la densité de chacun des grains est suffisante pour permettre l'existence de services publics et privés, les transports publics et les modes doux.

Croyez-vous à l'émergence de cités " zéro carbone ", comme Masdar City à Abou Dhabi ?
Si c'est un laboratoire in situ, pourquoi pas ? Si c'est le modèle d'une ville supposée reproductible, non ! C'est tout le débat sur l'influence et les limites de la technologie. Sans un nouvel art de vivre en ville, un changement culturel profond de nos rapports avec notre environnement naturel, il n'y a pas d'espoir de changement ! La technologie peut y aider, pas le remplacer.

Comment financer le surcoût entraîné par les nouvelles normes énergétiques ?

La question est complexe, mais prenez les transports. Une partie du financement des infrastructures de tramways devrait provenir des plus-values foncières engendrées par l'infrastructure elle-même. Le foncier prend de la valeur s'il est desservi par le tram. Une telle disposition figurait dans la loi Grenelle, mais les sénateurs l'ont détricotée ! Espérons que les députés vont la réintroduire.

Propos recueillis par Jean-Michel Bezat - Source Le Monde

samedi 17 octobre 2009

Soirée débat à l'Utopia de Bordeaux sur les actions éco-urbaines

Le mardi 20 octobre, SOIRÉE-DÉBAT à l'Utopia sur les actions éco-urbaines. Projection unique de 3 petits films : le cohabitat en Scandinavie, en Europe du Nord, à Bordeaux.

Soirée organisée et animée par les membres de l'association H Nord et des habitants de la Rue Paul Camelle, à Bordeaux -Bastide.

De l'humain dans l'urbain

Les actions éco-urbaines, mix d'initiatives citoyennes et de volonté politique...*

Projection/débat coorganisés avec le cinéma Utopia, H Nord, projet d'éco-quartier coopératif de la rive gauche et la Rue-jardin, association de la rive droite... Politiques, collectivités, bailleurs sociaux, associations, initiatives et projets en cours ou à venir sont les bienvenus pour témoigner et s'exprimer lors du débat.

Au cas où vous préfèreriez venir sans vous annoncer, prendre ses places à l'avance est vivement recommandé si vous voulez pouvoir assister à la projection. L'expérience a prouvé que les séances se déroulaient toujours à guichets fermés.

http://hnord.org/doku.php 

http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?mode=soirees

Prix unique 4 euros. Achetez vos places à l'avance, à partir du Samedi 10 Octobre.

lundi 21 septembre 2009

De la difficulté d'être soi en politique

- Être écolo sans être vert.

- Faire de la politique sans avoir défini son plan de carrière.

- Être élue au logement en restant affamée de tous les autres sujets de nos vies.

- Travailler avec A Juppé (UMP) en tant qu'élue, et avec V Feltesse (PS) en tant que fonctionnaire.

C'est la voie étroite que j'ai choisie d'emprunter et de revendiquer.


Je n'ai jamais beaucoup aimé tout ce qui relève du corporatisme, des réseaux fermés, du militantisme définitif car ils portent en eux les germes de la consanguinité. Rester entre soi, convaincus de détenir la vérité, endort la réflexion, génère des "arrangements entre amis", exclut trop souvent le débat.

J'anime pour le compte de la Communauté Urbaine de Bordeaux les "juniors du développement durable". Depuis 10 ans, tous les élus à l'unanimité soutiennent ce programme unique en France et Vincent Feltesse lui a donné une nouvelle dynamique. L'éducation au DD est un chantier énorme.

Je suis élue au logement, à l'écohabitat, à l'énergie à la ville de Bordeaux et j'attache une importance capitale au logement pour tous et notamment à celui des plus démunis d'entre nous. Il n'y a pas assez de logements sociaux et très sociaux  dans notre ville. Nous travaillons pour que ça change. Je suis pour que le squat André Meunier devienne un lieu alternatif  ( et complémentaire) d'accueil des hommes et des femmes de la rue.

A Juppé me confie une nouvelle mission pour que la politique de DD de la ville s' exprime plus facilement, plus rapidement, plus simplement encore dans la vie des bordelais. Je suis contre l'écofascisme . Je suis pour des écoquartiers qui permettent d'organiser la préservation de nos ressources et l'intégration de tous. Je ne pense pas qu'il faille pousser les citoyens à copier à l'identique les bonnes pratiques de leurs voisins. Je crois à l'impérieuse responsabilité des collectivités à : 

- mettre en service des équipements pour que les citoyens adoptent des comportements vertueux ( tramway, pistes cyclables, bâtiments publics basse consommation....)

- accompagner le plus grand nombre à trouver les modalités de leur propre révolution écologique , éveiller les esprits critiques face à nos modes de consommer, de nous déplacer, de vivre ensemble, partout diffuser demander organiser des formations....

- mener des actions symboliques et cohérentes ( plus de sacs plastiques sur nos marchés, des dimanches sans voitures le plus souvent possible, des annuaires distribués seulement à ceux qui le demandent, plus aucuns grands magasins allumés la nuit....)

Je ne veux par réfléchir en termes de stratégie personnelle, de mise en scène, de logique territoriale, d'audience.

Je veux être libre et audacieuse pour être utile. Je veux faire de la politique qui sert, qui combat les idées toutes faites, qui partage des doutes, qui rencontre des espoirs et des désespoirs.

Ce petit article de quelques lignes, très égo centré me permet de répondre à tous ceux "contempteurs, thuriféraires et agresseurs" qui depuis deux ans m'invitent à plus de discipline au service de leur cohésion, me soupçonne  d'être "non respectueuse" de mon statut ou de mon engagement et à définir plus clairement mon projet politique personnel.

Ce qui m'intéresse, c'est de participer avec beaucoup d'autres à la création d'une nouvelle société humaniste et républicaine et d'y participer aussi vite et aussi loin que je le pourrais....

En ce moment ce qui me taraude c'est cette notion dont parle de plus en plus par exemple bettina Laville : l'usage remplacerait la propriété...et pourquoi pas?????

samedi 19 septembre 2009

Pages Jaunes : scandaleux gaspillage

Retrouvez le reportage diffusé jeudi soir dans le journal de TV7 sur la distribution automatique des annuaires à Bordeaux.


TV7 Pages Jaunes : scandaleux gaspillage