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Balise - enjeux écologiques

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dimanche 31 juillet 2011

12000 écoliers de la Cub agissent pour la planète

Et ils se réunissent pour présenter leurs travaux...

Jetez un oeil et faîtes tourner ! 

mercredi 17 novembre 2010

L'agenda 21 de Pessac s'attaque à l'Economie sociale et solidaire !

La Ville de Pessac et ses partenaires (Terre d'Adèles, SEL Gabare, Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, Pessac animation, RADSI, Fabrique à initiatives, Lycée P Clément, ...) organisent du 25 novembre au 4 décembre prochain les 7èmes Rencontres de l'Economie Sociale et Solidaire, dans le cadre du mois de l'Economie Solidaire en Aquitaine coordonné par la CRESS et la CUB. 10 jours pour une nouvelle économie basée sur les échanges et la solidarité : téléchargez le programme complet sur  http://agenda21.mairie-pessac.fr/ !
 
Parmi les nombreuses animations proposées, à noter :
- le jeudi 25 novembre à 18h en mairie : Ouverture des Rencontres avec le Forum public de Bilan de l'A21 - inscrivez-vous vite par retour de mail à agenda21@mairie-pessac.fr pour partager ensemble le bilan des 64 actions de l'A21 de Pessac, connaître les résultats de l'enquête habitants (plus de 400 réponses), participer à la votation citoyenne sur les meilleures actions
 
- Le vendredi 26 novembre à 19h30 à Romainville : Soirée- lancement d'un réseau d'Echanges solidaires par Pessac animation et le BIJ suivi du concert afro-guinguette de Tubaab-X - réservations conseillées au 05 56 36 72 68
 
- Le samedi 27 novembre à partir de 15h à l'Espace social et d'animation A Coudert  : venez échanger vos objets lors de la Bourse Locale d'Echanges organisée par le SEL Gabare suivie d'un bal folk avec "Mascaret"
 
- Le 1er décembre de 16h à 20h à la Maison des Castors et le 3 décembre de 18h à 20h à l'Orangerie : dégustation de produits locaux et équitables et marché gastronomique du Sud Ouest par la Coopérative SEL de la Terre et Terre d'Adèles
 
- Le vendredi 3 décembre à 20h30 au Galet : représentation théâtrale gratuite de "Bimbeloterie ou comment la banque gère votre vie" par l'Atelier de Mécanique générale contemporaine suivie d'un débat sur les monnaies alternatives (réservations conseillées) 
 
- le Samedi 4 décembre à 9h30 à l'Espace Ellul du cinéma J Eustache : Clôture des Rencontres avec le Forum public "Pessac 2030 : rêvons ensemble la Ville solidaire et durable de demain" : venez en famille participer aux cafés futuristes de Pessac, des ateliers enfants sont prévus ainsi qu'une représentation en avant-première des Petites Misères de l'atelier de Mécanique générale - inscriptions par mail à agenda21@mairie-pessac.fr

lundi 6 septembre 2010

Lettre ouverte aux Pages Jaunes

C'est la rentrée et avec elle, arrive aussi la distribution massive et automatique des annuaires papier.

Je vous joins le courrier que j'ai adressé ces jours-ci au directeur régional du groupe des Pages Jaunes.

Je vous tiendrai bien évidemment au courant des suites de celui-ci.

En attendant, vous pouvez rejoindre sur Facebook le groupe Stop au scandale des Pages Jaunes, ou aller sur mon profil pour me laisser vos commentaires, photos, propositions sur ce dossier.


Bordeaux, le 03 septembre 2010

Bonjour Monsieur,

Nous n'avons pas eu l'occasion encore de nous rencontrer. Je suis élue à la Mairie de Bordeaux et récemment élue régionale. Très attentive comme beaucoup aux questions écologiques, je m'étais rapprochée de votre prédécesseur M X il y a déjà deux ans au sujet de la distribution papier systématique des annuaires.

La distribution a repris cette année et je viens par la présente, vous demander quelques précisions, car vous l'avez compris, la ville est attentive aux moyens mis en oeuvre pour que cette distribution se fasse au plus près des véritables besoins.

- Pouvez vous nous indiquer combien de Bordelais se sont inscrits sur votre site pour ne pas recevoir leurs annuaires papier ? Une comparaison avec les villes qui n'ont pas opté pour une campagne incitative telle que nous l'avons déployée serait intéressante.

- Pouvez vous nous indiquer comment votre process de distribution permet à vos distributeurs de ne pas livrer les annuaires à ceux qui ont manifesté le souhait de ne pas les recevoir cette année ou l'an dernier ? 

Lors de nos entretiens avec M X deux pistes d'amélioration au regard des enjeux écologiques qui nous préoccupent avaient été envisagées :

- Une réflexion sur un format plus petit

- Un travail sur les fichiers (notamment une mise à jour)

Qu'en est il finalement ?

Vos équipes ramassent, je crois, les annuaires restants dans les 24 heures sur la voie publique si leurs destinataires ne s'en saisissent pas : vos premiers retours montrent-ils un ramassage plus important ?

Enfin et plus globalement, il semble que les Pages Jaunes améliorent et c'est une très belle nouvelle ses résultats notamment sur le net ? Cette nouvelle tendance vous permet elle à terme d'envisager un arrêt  de cette distribution papier massive et systématique?

Il semble que vous ayez eu des difficultés à joindre nos équipes à la mairie au sujet de l'ensemble de ces questions, que nous sommes plusieurs à porter au sein de la municipalité, c'est pourquoi je me permets de vous en faire part par écrit.

Je vous informe en toute transparence que je posterai cette lettre sans indiquer vos noms naturellement, sur mon blog et mon profil Facebook à l'attention de tous ceux qui partagent avec moi cette préoccupation.

Je suis à votre entière disposition pour en parler avec vous.

Sincères salutations.

Alexandra Siarri

mercredi 30 juin 2010

Biodiversité, l'avenir du vivant de Patrick Blandin

La région de l'Alto Mayo au Pérou "grande comme 2 ou 3 gros ilots boisés du Gâtinais contient une faune ornithologique au moins égale à celle de toute la France. 

C'est ce type d'information que vous apprendrez dans le livre de Patrick Blandin Biodiversité l'avenir du vivant. 

jeudi 29 avril 2010

Les entreprises responsables en Aquitaine à l'honneur : lancement des premiers trophées

Avant le 18 mai, inscrivez vous et déposez votre dossier auprès du conseil régional d'Aquitaine ....si vous êtes une entreprises responsable et si vous voulez que ça se sache ! 

Consulter vite le dossier et allez y

A très vite pour les résultats ! Reglement_CR.pdf

mardi 13 avril 2010

Le système IGLOO : habitat d'insertion et d'épargne solidaire

Tout commence par la sélection des futurs locataires dans les familles dont un membre se montre déterminé à suivre une démarche d'insertion professionnelle dans le bâtiment.

Puis les futurs habitants choisissent le bailleur qui répond le mieux à leurs attentes... et les entreprises jouent le jeu de l'insertion.

Rien de possible sans l'effort exceptionnel de la ville et de l'agglomération mulhousienne qui ont financé les logements et le soutien à Espoir Mulhouse chargé du suivi des locataires.

Pour en savoir plus sur le projet d’Insertion Globale par le LOgement et par l’EmplOi IGLOO France qui fédère des initiatives associant l'insertion professionelle et l'accès au logement. 

lundi 12 avril 2010

Les vertus de la paille selon Gekobat Ecoconstruction

La paille comme isolant thermique et phonique... C'est le pari de Gekobat Econconstruction.

Dans cette SAS à participation ouvrière, les salariés ont une participation ouvrière dans le capital et prennent part aux décisions stratégiques.

Ils ont inventé le principe de la préfabrication de murs dans lesquels est insérée la paille.

Soucieuse de son environnement la TPE ne se déplace pas au delà de 600 km et favorise le développement de sociétés soeurs selon une certaine éthique.

Le coût : elle propose aux particuliers une offre globale avec l'objectif de tout vendre en dessous de 1 300 euros le m² de coût de construction. 

jeudi 1 avril 2010

Abandon de la taxe carbone

Interview de Jean Marc Jancovici - Le gouvernement renvoie la taxe carbone au panier. Raison invoquée ? Une dîme franco-française menacerait la compétitivité des entreprises et risquerait de plomber l'économie en ces temps de crise. Mais éviter de payer maintenant, c'est se condamner à payer davantage plus tard, soutient Jean-Marc Jancovici, ingénieur et spécialiste des questions d'énergie.

Jean-Marc Jancovici : Oui. Cette taxe - quel nom horrible ! - doit être vue comme une prime d’assurance. Or jamais personne n’a proposé de supprimer les primes d’assurance au nom de la défense du pouvoir d’achat. Après tout, quand on prend une assurance, on n’est pas sûr que sa maison va brûler. Mais c’est quand même mieux de payer un peu aujourd’hui pour éviter de payer trop plus tard. Pour la taxe carbone, c’est la même chose : elle doit nous aider à changer nos modes de production et de consommation à notre rythme avant que la nature n’impose cette évolution à marche forcée. Sans changement volontaire, nous serons confrontés à de difficiles récessions. Sans pour autant parvenir à préserver notre pouvoir d’achat.

La production mondiale de pétrole est désormais à son maximum historique. Pour les Européens, la quantité de pétrole disponible va donc très rapidement décliner. Or le prix du pétrole détermine l’économie bien plus fortement que ne le font les décisions de l’Elysée et Matignon. Nous “désintoxiquer” des hydrocarbures est donc une urgence absolue, et la seule manière d’y arriver est de jouer sur leur prix. Les élus, le Conseil constitutionnel, le Medef et les journalistes qui professent le contraire n’ont rien compris aux enjeux. L’abandon de la taxe carbone est une victoire de l’ignorance. Pour l’enseignant que je suis, c’est triste de voir que les cancres ont eu le dernier mot.

T.E. : Comment en sommes nous arrivés là ?

J.-M.J. : Depuis les deux chocs pétroliers de 74 et 79, nous avons créé la vie à crédit. L’objectif était de tenter de maintenir une croissance économique dans un contexte où les flux physiques ne pouvaient plus continuer comme avant. Or, en vendant aujourd’hui des produits qui ne seront fabriqués que demain, nous créons une croissance “artificielle” mais nous créons aussi de la dette. Pour expliquer la crise d’aujourd’hui, on dit que les banquiers se sont conduits comme des abrutis. Mais c’est surtout qu’ils font partie d’un système qui les dépassent et auquel nous avons tous participé. Nous avons construit une montagne de dettes parce que nous n’avons pas accepté la limite physique à la production quand il était temps.

Et, désormais, le plus dur est devant nous. La production mondiale de pétrole va commencer à baisser d’ici dix ans, et sans plan d’urgence nous allons enchaîner les récessions, à chaque fois dans un contexte où le chômage créé par la précédente crise n’aura pas encore eu le temps d’être absorbé. Je vous laisse imaginer la facilité à gérer la situation… Et que proposent le Conseil constitutionnel, le gouvernement et le Medef ? D’aller se cogner la tête encore plus vite contre le mur !

T.E. : Mais pourquoi le gouvernement préfère-t-il néanmoins rebouter la taxe carbone ?

J.-M.J. : Parce que, même si cette idée peut sembler monstrueusement prétentieuse, à quelques exceptions près nos élus, nos ministres, les magistrats du Conseil constitutionnel et la patronne du Medef sont des ignorants en matière d’énergie. Il est physiquement impossible de les asseoir quatre heures dans une salle de classe et de leur faire un condensé de ce qui est désormais appris par une fraction croissante de nos ingénieurs et compris par une fraction croissante des dirigeants d’entreprises industrielles. Ils n’ont aucune idée de la dépendance des indicateurs économiques classiques - dont le PIB - aux ressources naturelles, dont les hydrocarbures.

Ils croient qu’ils continuent d’évoluer dans le monde infini. Ils fonctionnent avec des réflexes acquis il y a 30 ans et qui sont devenus dangereux aujourd’hui. Je regrette que les médias comme les mouvements environnementalistes aient quasi-exclusivement insisté sur l’aspect climatique au détriment de l’aspect dépendance aux hydrocarbures importés. L’un n’exclut pas l’autre, au contraire : les échéances pour l’action et les mesures à prendre (augmenter le prix de l’énergie, se reposer de manière croissante sur le nucléaire et les renouvelables) sont essentiellement les mêmes. Mais la sanction en cas d’inaction ne se situe pas à la même échéance : pour la menace climatique on parle de décennies. Pour la dépendance aux hydrocarbures, cela nous a déjà coûté 500.000 chômeurs. Il serait temps de le comprendre.

Source : Terra Economica 

mercredi 31 mars 2010

Près de 400 élus en rangs serrés autour de l'abeille menacée

PARIS — Près de 400 élus, dont 186 parlementaires, ont signé mardi à l'Assemblée nationale une Charte de soutien aux abeilles et aux apiculteurs, par laquelle ils s'engagent à renoncer aux pesticides toxiques pour ces butineuses dans leurs collectivités.

"Après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l?environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées et particulièrement l'emploi abusif de produits phytosanitaires", écrivent ces députés et sénateurs, auxquels se sont joints 200 élus d'Ile-de-France.

Parmi eux, des Verts, tels le député Yves Cochet ou la sénatrice Marie-Christine Blandin, mais aussi des élus de toutes appartenances et régions comme Claude Bartolone de Seine-Saint-Denis, Aurélie Filipetti de Moselle, André Chassaigne du Puy-de-Dôme, François Grosdidier de Moselle et Martial Saddier, député de Haute-Savoie et auteur d'un rapport sur la filière apicole en 2008. Plusieurs députés de la majorité comme Patrick Balkany et Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Hauts-de-Seine) font partie des signataires.

Alarmés par le constat selon lequel, "en France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d?abeilles disparaissent chaque année", ils s'engagent "à ne pas utiliser de produits phytosanitaires toxiques pour les abeilles dans les espaces verts des collectivités", à "ne pas favoriser la mise en culture de plantes OGM" et à soutenir une "agriculture respectueuse de l'environnement"

Cette charte, symboliquement signée mardi à l'Assembée nationale, est une initiative de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) avec le MDRGF (Mouvement pour la défense et le respect des générations futures), la Ligue pour protection des oiseaux et Agir pour l'Environnement notamment.

Avec l'appui des élus, en pleine année internationale de la Biodiversité, ces associations espèrent "remettre en question l'escalade chimique" qui menace, estiment-elles, l'ensemble des insectes pollinisateurs.

Or, rappelle la Charte, "plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles (et) près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux...) dépend exclusivement de l?action fécondatrice des abeilles".

Par ailleurs, l'apiculture française représente 117 millions d'euros de chiffre d'affaires, près de 100.000 emplois et 2 milliards d?euros engendrés par l'action pollinisatrice des abeilles.

lundi 22 mars 2010

Des contes écologiques pour les plus petits

Vous êtes en panne d'histoires pour vos enfants, en voici quelques unes à lire et à regarder - dès 5 ans.

Professeur Atchoum s’occupe aussi du climat ! Et il a besoin de votre aide pour se faire connaître dans les écoles, les bibliothèques, les ateliers, partout où il y a des enfants …

Ses récits sont gratuits et validés par des scientifiques.

Ils sont disponibles sur www.contespedagogiques.be et sur www.educapoles.org

mardi 16 mars 2010

Malgré tout allez voter !

Votre verdict est parfaitement clair. Sa sévérité est à la hauteur de la surdité politico-médiatique.

La moitié d’entre vous a abandonné son droit le plus précieux : celui de voter donc de participer à la construction collective de son avenir.

Les professionnels de quelque parti que ce soit, partagent deux analyses et s’en répartissent le ton paternaliste, dogmatique ou suffisant :
« Les régions sont une collectivité très jeune… et la vie politique est sinusoïdale t’obligeant à vivre des hauts et des bas ! »


Depuis 28 ans, vous êtes appelés à voter pour les conseillers régionaux, pour ceux qui délibèrent sur les formations, le développement économique, l’aménagement du territoire, les infrastructures…..bref pour ceux qui peuvent apaiser vos angoisses : emploi, sécurité alimentaire, santé, défi écologique…

28 ans, c’est le tiers d’une vie. Depuis 28 ans, le taux d’abstention ne cesse d’augmenter et avec lui, la crédibilité du politique de se déliter »


« L’embrouillamini orchestré est l’aliment essentiel de l’abstention ! ». On nous rabâche que voter à gauche pour les régions revient à sanctionner le Président et son gouvernement. Mais dîtes moi, n’avons nous pas dans notre pays une longue tradition républicaine ? Nous ne sommes pas un état fédéral, l’opposition Régions/Etat est inaudible pour beaucoup, repoussante pour 50% d’entre vous.

L’enjeu régional a été balayé, l’enjeu écologique sacrifié.

Tandis que j’écris ce nouvel épisode de mon carnet de campagne, Europe écologie et le PS négocient les projets et les places…dans une logique de front anti droite. Les négociations doivent être difficiles tant les projets étaient différents. La gouvernance le sera évidemment aussi !

Ce dimanche d’attente fut terrible : les personnalités se révèlent tandis qu’une pluie de chiffres s’abat au rythme frénétique des textos et sonneries de téléphone survoltés.
Je retiens l’élégance de Xavier qui dans la tourmente n’a cessé d’être un homme à l’écoute des fragilités voisines.

Je retiens aussi celle de mon voisin de gauche qui sur mon premier plateau

télévisé n’a pas pu s’empêcher de me faire la leçon de l’humilité ni su résister à la tentation facile de me faire passer pour « une petite marionnette de l’UMP ». Pauvre de lui !

L’abstention est à la hauteur de la machine à désespoir que l’aveuglement et la surdité idéologiques fabriquent depuis quelques années déjà.

A l’heure ou dans les salons, on conclut des unions fragiles et ou à l’abri des regards de part et d’autre on se laisse aller à son amertume, je veux plus que jamais faire de la politique, vous redonner l’envie de croire en elle.

L’abstention est un réservoir de voix qui veulent en entendre de nouvelles.

Mais nous ne devons jamais oublier que le droit de vote est avant tout une chance et une responsabilité.

lundi 15 mars 2010

Il faut aller voter aux élections régionales !

Alexandra Siarri nous dit pourquoi il est important d'aller voter aux élections régionales en Aquitaine.

samedi 27 février 2010

Ecologie : la paradoxe chinois

En 2007, la Chine est devenue numéro 1 mondial des émetteurs de GES.

Par tête d'habitant, les Etats Unis emettent 4 fois plus que la Chine, mais en chiffres absolus, la Chine émet 20% de plus que les Etats Unis;

Si elle continue sur le même rythme, ses émissions doubleront d'ici 2030, ce qui suffirait à annuler les améliorations des autres pays.

Et paradoxalement, les chinois ont consacré 30% des 400 milliards d'euros de leur plan de relance  à l'environnement. 60% du parc mondial des chauffe-eau soliares est installé en Chine, qui est le premier fabriquant mondial de turbines à éoliennes et n°2 pour les cellules photovoltaïques......

En 2020, la part des énergies vertes devraient passer à 15% de leur bouquet énergétique...!!!!

vendredi 26 février 2010

Le Vcub est arrivé et avec lui le "blackone"

Il y a eu le Vélib puis le bicloo... et enfin ça y est ! le voilà notre Vcub, le vélo qui donne des ailes... Le "blackone", c'est encore une autre histoire...

Ce vécub a été aperçu

 

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jeudi 25 février 2010

Libre d'espérer

4 à 4, j’avale les escaliers de cette résidence universitaire délabrée. Je croise ce jeune couple immigré avec leur petit garçon. Plus tard, les étudiants qui nous accueillent nous diront que cette famille était venue se laver dans les douches collectives.

Notre jeunesse précaire côtoie ici celle des errants d’Europe de l’Est qu’on ne gère pas.

Nous venions parler du manque de logement étudiant en Aquitaine : une place pour cinq demandes. Je découvre des chambres de 9 m2 aux portes soufflées, aux espaces collectifs minables.

J’ai honte de savoir que si près de mon échoppe douillette, ces courageux là sont oubliés.
6000 logements pour les jeunes, 180 millions d’euros : c’est un des points de notre programme, c’est une priorité.

Le mal logement et les solitudes errantes me révoltent depuis toujours.
Il est fini le temps du SDF quinquagénaire forcément alcoolique .Travailleurs pauvres, mamans isolées, étudiants précaires subissent désormais aussi le mal logement !
Aucune institution n’échappe à cette responsabilité : la Région a celle du logement étudiant.
Définitivement, je suis pour la réforme des collectivités locales. Sa principale vertu réside pour moi dans l’ équation simplifiée qu’elle doit garantir aux citoyens. Fini le temps des redoutables « C’est pas moi, c’est l’autre ».

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mardi 16 février 2010

Le BBC n'est pas une solution miracle

92% des dirigeants et 84% des salariés considèrent la qualité environnementale des bureaux comme un critère déterminant selon la dernière enquête foncière des régions TNS Sofres.

Plus aucun bâtiment ne se construit s'il n'est pas "vert". La HQE et le BBC sont devenus le B A ba. Mais attention, associer les utilisateurs à cette démarche durable est incontournable.

Au pied de la gare RER du Bourget, le Mermoz est un bel exemple de cette double condition de réussite au défi écologique. C'est le premier immeuble doublement certifié HQE et Breeam (label anglo-saxon).

Ce bâtiment de 21 000 m² se distingue notamment par son "guide vert" et ses fiches thématiques destinées à sensibiliser chaque utilisateur, devenu partie prenante de la démarche écocitoyenne.

Le hall du Mermoz affiche avec fierté l'empreinte énergétique du bâtiment en temps réel !

Source Express

lundi 15 février 2010

Les avantages de l'algue comme énergie alternative

Les algues peuvent être une énergie alternative pour plusieurs raisons très simples : 

- C'est une biomasse qui croît très vite,

- Elles offrent la possibilité d'utiliser des eaux usées et d'occuper des terrains impropres à toute culture.

- Elles absorbent le gaz carbonique comme nutriment.

- Elles sont capables de produire directement des molécules qui contrairement à  l'éthanol sont compatibles avec les infrastructures d'aujourd'hui.

jeudi 11 février 2010

Le plus célèbre des "carborexiques" : Dave Chameids

Dave Chameids a décidé en 2008 de ne jeter aucun déchet pendant toute une année, mais au contraire de les garder, les compacter les ranger dans sa cave !

Il a tout relaté de cette expérience inattendu dans son blog 365daysoftrash.blogpost.com

250 000 visiteurs sont venus consulter le site de ce célèbre carborexique qui a eu recours au vermicompost (wormfinder.com) et a choisi de n'acheter de des produits respectant ces 12 règles :

- Ai-je besoin de cela ?

- Est ce que je ne possède pas déjà un objet qui servira à la même chose ?

- Est ce que je peux emprunter cet objet plutôt que l'acheter ?

- Est ce que je ne peux pas fabriquer quelquechose d'équivalent ?

- Puis je l'acheter d'occasion ?

- Puis je acheter ou commander cet objet produit localement ?

- Puis je en acheter un qui ait été fabriqué de manière responsable pour l'environnement ?

- Puis je en acheter un qui serve aussi à autre chose ?

- Puis je trouver quelque chose qui utilise l'énergie l'humaine au lieu du gaz ou de l'électricité ?

- Pourrai je le recycler quand il ne servira plus ?

- Quel impact le cycle de vie de cet objet aura t'il sur l'environnement ?

- Est ce que sa fabrication ou sa mise au rebut va nuire à l'environnement ?

mercredi 10 février 2010

Le panneau photovoltaïque ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt

Lundi 8 février, régionale 2010 en Aquitaine, dans un Petit Basque.

Ils sont 10 et pour la plupart ne se connaissent pas. Le thème de l'échange avec Xavier Darcos : le développement durable et le logement, le fameux "habiter autrement".

Qui en France envisage une seule seconde de construire, réhabiliter, aménager sans vouloir être exemplaire en terme d'écologie ? Plus personne.

En revanche, l'interprétation et la traduction que font les décideurs de cette exemplarité sont diverses et les différences sont vertigineuses.

Autour de la table, des architectes, des bailleurs, des associations, des promoteurs, des décideurs dans les filières de construction.

Très vite on évoque les écoquartiers, la difficulté à les faire émerger, leur surcoût, leurs caractéristiques. Très vite l'auditoire se rassure : on parle tous le même langage OUF l'écoquartier ne se définit pas uniquement par l'organisation de son autonomie énergétique ou par son accessibilité en modes de transports doux...non, non ! !

Il se définit également par la mixité fonctionnelle et sociale qu'il engendre. Construire un écoquartier oblige à entendre les futurs habitants, les associations... se soucier de la vie qu'ils veulent et non plus imposer un modèle de vie standardisé, aspetisé, désincarné...Rendre la vie choisie possible et non plus construire des rêves à partir de vie subie.

Un homme parle de cette association qu'il préside et de leur expérience reproductible à l'envie : des jeunes adultes handicapés ne pouvant ni bouger ni parler ont voulu vivre en ville et plus en centre spécialisé... Ils s'en sont donné les moyens en mutualisant dans des appartements classiques une pièce à vivre et leurs services médicalisés...

Plusieurs architectes parlent des coopératives d'accession, de cette nouvelle donne... Les citoyens choisissent leur vie, achètent le terrain ensemble, participent à la conception du projet... Pour ceux que ça intéresse, j'ai déjà beaucoup écrit sur le sujet.  

Je crois profondément en la justesse de ces nouvelles solutions qui garantissent plus de solidarité et qui répondent aux défis de la lutte contre l'étalement urbain d'une part et l'isolement d'autre part.

Il nous faut densifier les villes et villages, construire en hauteur, mutualiser les pièces à vivre, les pièces de convivialité, partager autant que possible pour apaiser les solitudes, rendre possible le maintien à domicile...

On parle bien sûr de panneaux photovoltaïques trop souvent considérés comme la solution miracle exclusive. Dans la salle, on préfère les panneaux solaires et toutes les solutions économes en énergies. On dit que la norme peut s'avérer dangeureuse.. que les solutions d'aujourd'hui ne sont que le retour du bon sens d'hier...

On parle du bois utilisé essentiellement en Aquitaine dans 3 filières dont celle de la papèterie... pourtant il y a un marché énorme pour la construction et pour le bois de chauffage. Nous parlons de cette belle société EO2.

Le débat est intense, convivial, républicain. Le débat dissipe définitivement la peur de la récupération politique ou au contraire du désaveu de l'autre candidat s'il était réélu.

Bref, un débat normal, celui que nous devions avoir d'urgence mais à découvert et bien plus nombreux.

Il est temps de faire un Grenelle régional de l'environnement, d'échanger avec les associations et les professionnels de l'aménagement de nos territoires pour limiter l'émission des gaz à effet de serre, pour densifier nos coeurs de villes et nos  villages, pour penser aujourd'hui à ces 650 000 Aquitains qui auront plus de 60 ans demain matin... et auxquels on ne pense pas assez.  

L'écologie pose question, fait débat....évidemment les panneaux photovoltaiques sont une des mille réponses possibles .....mais une réponse seulement, technique, environnementale....surtout pas exclusive.

lundi 8 février 2010

Pourquoi faut il prendre le virage des éco-tech???

Je viens d'achever l'ouvrage d'anne Sengès "Eco-tech : moteurs de la croissance verte en Californie et en France"
 
Je vous le conseille : on y apprend simplement ce que sont les éco entreprises, l'éco innovation....on y lit ce qui se fait en Californie et en France ....ce qui se fait et aussi ce qui ne se fait pas.
 
Passer d'une économie de produit à une économie de service, accélérer une croissance verte générateur d'emplois sans oublier l'essentiel : réduire notre consommation quoi qu'il arrive et changer notre manière de vivre.....ce livre montre que c'est posible.
 
A consulter aussi ce site sur les clean tech :
 

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