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Balise - démocratie participative

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dimanche 8 août 2010

Selon JV Placé, numéro 2 des Verts, Juppé est un expert en DD

Je suis juppéiste et écolo.

Je suis juppésite depuis que je m'intéresse à la politique. L'écologie m'est apparue comme une évidence trés tôt, aidée en cela par une éducation sensée grâce au contact permament de la terre, en Charente.

Mon métier me permet d'être reliée en permanence aux petits de 6 à 11 ans et à leurs enseignants : je tente d'apporter des éclairages facilitateurs à leurs projets concrets de Développement durable dans leurs écoles....la Communauté Urbaine de Bordeaux a sur ce point une avance considérable grâce à une volonté politique jamais démentie depuis 10 ans 

Juppéiste et écolo donc !!!

et puis lectrice de l'express..... 

M Placé numéro 2 des verts un mouvement dont les membres sont plutôt reconnus pour leur indépendance, leur liberté de ton et leurs convictions alternatives a répondu récemment à une interview de l'express..


Chacun de ses mots semble soupesé et le ton est parfaitement maîtrisé.

Quelle joie alors de lire que cet éminent représentant de l'écologie considère qu' A Juppé est un expert du développement durable... (.http://www.lexpress.fr/actualite/politique/jean-vincent-place-je-suis-un-homme-de-pouvoir_908930.html)

Joie d'autant plus grande que je reprochais à un ami aquitain vert de n'être avec le maire de Bordeaux qu'un comptable de ses manquements à leurs principes les plus aboutis.....et que je m'attristais qu'il n'arrive jamais à reconnaître la chance qu'un ténor de droite ait compris les enjeux écolos et en appliquent les nouvelles règles sur notre territoire.

Le numéro 2 de leur mouvement lui n'a pas besoin d'être convaincu !!!

Juppéiste et écolo je le suis donc..... et ravie que de plus en plus d'écolos aient envie si ce n'est de devenir juppéistes au moins d'en reconnaître l'intérêt d'y réflèchir !

mardi 16 mars 2010

Malgré tout allez voter !

Votre verdict est parfaitement clair. Sa sévérité est à la hauteur de la surdité politico-médiatique.

La moitié d’entre vous a abandonné son droit le plus précieux : celui de voter donc de participer à la construction collective de son avenir.

Les professionnels de quelque parti que ce soit, partagent deux analyses et s’en répartissent le ton paternaliste, dogmatique ou suffisant :
« Les régions sont une collectivité très jeune… et la vie politique est sinusoïdale t’obligeant à vivre des hauts et des bas ! »


Depuis 28 ans, vous êtes appelés à voter pour les conseillers régionaux, pour ceux qui délibèrent sur les formations, le développement économique, l’aménagement du territoire, les infrastructures…..bref pour ceux qui peuvent apaiser vos angoisses : emploi, sécurité alimentaire, santé, défi écologique…

28 ans, c’est le tiers d’une vie. Depuis 28 ans, le taux d’abstention ne cesse d’augmenter et avec lui, la crédibilité du politique de se déliter »


« L’embrouillamini orchestré est l’aliment essentiel de l’abstention ! ». On nous rabâche que voter à gauche pour les régions revient à sanctionner le Président et son gouvernement. Mais dîtes moi, n’avons nous pas dans notre pays une longue tradition républicaine ? Nous ne sommes pas un état fédéral, l’opposition Régions/Etat est inaudible pour beaucoup, repoussante pour 50% d’entre vous.

L’enjeu régional a été balayé, l’enjeu écologique sacrifié.

Tandis que j’écris ce nouvel épisode de mon carnet de campagne, Europe écologie et le PS négocient les projets et les places…dans une logique de front anti droite. Les négociations doivent être difficiles tant les projets étaient différents. La gouvernance le sera évidemment aussi !

Ce dimanche d’attente fut terrible : les personnalités se révèlent tandis qu’une pluie de chiffres s’abat au rythme frénétique des textos et sonneries de téléphone survoltés.
Je retiens l’élégance de Xavier qui dans la tourmente n’a cessé d’être un homme à l’écoute des fragilités voisines.

Je retiens aussi celle de mon voisin de gauche qui sur mon premier plateau

télévisé n’a pas pu s’empêcher de me faire la leçon de l’humilité ni su résister à la tentation facile de me faire passer pour « une petite marionnette de l’UMP ». Pauvre de lui !

L’abstention est à la hauteur de la machine à désespoir que l’aveuglement et la surdité idéologiques fabriquent depuis quelques années déjà.

A l’heure ou dans les salons, on conclut des unions fragiles et ou à l’abri des regards de part et d’autre on se laisse aller à son amertume, je veux plus que jamais faire de la politique, vous redonner l’envie de croire en elle.

L’abstention est un réservoir de voix qui veulent en entendre de nouvelles.

Mais nous ne devons jamais oublier que le droit de vote est avant tout une chance et une responsabilité.

lundi 15 mars 2010

Il faut aller voter aux élections régionales !

Alexandra Siarri nous dit pourquoi il est important d'aller voter aux élections régionales en Aquitaine.

mardi 16 février 2010

Le BBC n'est pas une solution miracle

92% des dirigeants et 84% des salariés considèrent la qualité environnementale des bureaux comme un critère déterminant selon la dernière enquête foncière des régions TNS Sofres.

Plus aucun bâtiment ne se construit s'il n'est pas "vert". La HQE et le BBC sont devenus le B A ba. Mais attention, associer les utilisateurs à cette démarche durable est incontournable.

Au pied de la gare RER du Bourget, le Mermoz est un bel exemple de cette double condition de réussite au défi écologique. C'est le premier immeuble doublement certifié HQE et Breeam (label anglo-saxon).

Ce bâtiment de 21 000 m² se distingue notamment par son "guide vert" et ses fiches thématiques destinées à sensibiliser chaque utilisateur, devenu partie prenante de la démarche écocitoyenne.

Le hall du Mermoz affiche avec fierté l'empreinte énergétique du bâtiment en temps réel !

Source Express

mercredi 3 février 2010

2010 : année de la biodiversité

Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'Écologie, a installé le comité de pilotage ''2010 : année de la biodiversité''.
Composé des 5 collèges, État, syndicats, représentants d'entreprises,d'élus de métropole et d'Outre-mer,établissements publics et associations,son rôle est de faciliter les échanges entre les nombreux acteurs et renforcer la mobilisation en faveur de la biodiversité.

Le comité a comme objectif d'améliorer la connaissance par le biais d'inventaires communaux de la biodiversité et de sensibiliser le grand public (diffusion d'outils pédagogiques et création de rendez-vous nature).
"il s'agit aussi d'amorcer une prise de conscience : chacun d'entre nous est dépositaire de la biodiversité autour de soi ; dans son jardin,sur son balcon, dans le square de son quartier…. En 2010, le citoyen devra être l'ambassadeur de la biodiversité et en sera acteur", a précisé Chantal Jouanno.

Autre objectif : renforcer la recherche française sur la biodiversité par la reconnaissance des disciplines concernées et développer la connaissance des services rendus par la biodiversité et de leurs implications économiques.
Enfin, le comité doit lancer de nouveaux plans d'actions sectoriels pour les cinq prochaines années.

Faites labelliser vos projets :
L'objectif est de proposer toutes vos manisfestations ayant vocation à expliquer les enjeux de la biodiversité et/ou sensibliser et responsabiliser chacun à la protéger. Les projets retenus au regard des critères de sélection définis obtiendront le label «2010, Année internationale de la Biodiversité» et bénéficieront d'une visibilité nationale en
apparaissant sur ce site.

Vous pouvez déposer vos projets, pour en savoir plus cliquez ici http://www.biodiversite2010.fr  

mardi 2 février 2010

Juppé : l'écologie en action

Pour tous ceux qui ne l'ont pas encore vu !

vendredi 22 janvier 2010

Je suis numéro 2.....

Je suis en campagne. Mes sens sont en alerte permanents. Plus une seconde de ma vie  n’échappe à ce chiffre !

Mon carnet d’adresses va finir par se rebeller tant je le sollicite…tant je le remplis aussi en m’obligeant à étouffer ma timidité et à apaiser mes doutes.

Je rencontre des dizaines de nouvelles personnes chaque jour et le spectre de mes intérêts à la vie collective  est définitivement illimité.

Je sais déjà que je serai orpheline de ces temps si particuliers de débats républicains. Ces 100 jours seront un point d’orgue exaltant et cruel….je le sais.

N°2 exige d’accepter de recevoir l’amitié ou de subir le désaveu  d’inconnus qui ne chercheront à savoir qui vous êtes que dans un second temps et  si l’occasion se présente.

N°2 impose d’aller de l’avant, partout, pour vous faire reconnaître …en tout cas connaître. La plupart des mots échangés et des visages écoutés sont exigeants. Ceux qui m’apprennent candidate me questionnent et nous immergent toujours, dans un face à face concret.

Je retrouve dans ces échanges, les raisons profonds de mon engagement politique : chacune de mes rencontres a une idée de son territoire, de sa région, des directions vers lesquelles tendre, des  dangers qui la menacent. Mais tous soupçonnent le candidat de s’adonner à un exercice de style mixant le marketing, la « bien pensance » et l’approximation.

Je suis numéro 2 pour les élections régionales.

Etonnamment ces élections là sont boudées parce qu’incomprises…. Et pourtant  les conseillers régionaux ont une immense responsabilité : aménagement du territoire, transports, formation, emploi, développement économique, santé, culture…. Ils décident de la structure de nos vies et surtout ils sont garants de l’avenir …leurs décisions s’imposent sur tout le territoire donc sur celui de nos communes et de nos départements. La région est l’interlocutrice naturelle de l’Europe : plus personne n’ignore que notre destin est européen aussi.

Pensez à ce débat tout simple, des poubelles qui débordent  dans notre Bordeaux patrimoine mondial de l’Unesco …la question n’est pas de savoir qui de la Cub ou de la mairie ramassera plus souvent ou différemment nos déchets. La réponse est tout simplement  à la région qui doit donner les moyens aux entreprises de passer le cap de la révolution écologique en produisant moins de déchets, en concevant donc autrement …peut être des services plutôt que des produits en tout cas des produits  « décarbonnés »…..

Soyez conscients qu’à l’heure ou l’on nous dit que 600 000 emplois verts seront crées, rien ne sera possible si les formations ne permettent pas d’appendre ces nouveaux métiers, si les chercheurs ne travaillent pas de concert avec le monde de l’entreprise….

Je suis numéro 2 sur la liste UMP derrière Xavier Darcos ministre. Je mesure l’immense responsabilité qui m’a été donnée et la confiance aussi ! Rendez vous compte c’est une brèche citoyenne éminemment vertueuse : non encartée, élue depuis à peine deux ans je peux accéder à une élection de cette nature et frotter mes idées à un homme qui gère les affaires de notre pays. Comment peut on voir cette opportunité autrement que comme le symbole d’un système politique qui s’adapte au bruit de la rue qui gronde ???

Je suis en place et bien décidée à faire entendre la voix de l’écologie et de la solidarité dans ces élections régionales, à contribuer à ma mesure et en toute humilité à ces défis du nouveau monde qui s’imposent à nous.

Je suis en place, je suis aussi à ma place comme beaucoup pourraient l’être s’ils décidaient de redonner leur confiance au combat de la noble  politique.

Etre en campagne, c’est se donner les moyens de sa liberté de parole et participer  j’en suis certaine, à la quête collective de « fraternités productives ».

 

mardi 12 janvier 2010

Le groupe SOS au profit des plus défavorisés

Le groupe SOS intervient auprès de plus de 35 000 personnes : de l'aide aux toxicomanes jusqu'à l'insertion économique en passant par l'environnement et la protection de l'enfance...

Jean-Marc Borello, pdg du groupe SOS accomode les recettes du privé au service des plus défavorisés.

ex = l'usine, un lieu d'événementiel au chiffre d'affaires de 5 millions d'euros et qui emploie 70 salariés dont 50 en insertion.

Monsieur Borello a été élu président du tout nouveau mouvement des entrepreneurs sociaux qui sera lancé en janvier 2010 au prochain Salon des entrepreneurs. "Notre but est de proposer un modèle alternatif entrepreunarial qui n'ait pas le profit comme seule finalité et faire de l'innovation sociale quelquechose d'aussi important que l'innovation technologique."

 

jeudi 24 décembre 2009

par delà les clivages politiques

Depuis 2007, les Verts n'ont plus le monopole de la défense du développement durable.

L'écologie est-elle nécessairement, comme l'affirment les Verts, de gauche ? En en faisant l'un des thèmes majeurs de la présidentielle de 2007, Nicolas Hulot a fait exploser la planète écolo. Aujourd'hui tous les partis politiques revendiquent leur part d'écologie. À droite, comme à gauche.

Les Verts eux-mêmes évoluent. En leur sein, les tenants de l'«écologie populaire» ne sont plus majoritaires. Les élections européennes de juin dernier, à travers le rassemblement Europe Écologie, ont fait éclore une nouvelle génération d'écologistes, pour la plupart issus du monde associatif ou de la société ci­vile. De nouveaux visages, loin, très loin du cliché des anciens écolos mi-babas, mi-gauchistes, sont apparus. Il s'agit de la juge Eva Joly, de l'ancien dirigeant de Greenpeace, Yannick Jadot, ou encore de l'ancien bras droit de Nicolas Hulot, Jean-Paul Besset.

Ne pas parasiter la campagne

Pour les élections régionales, les Verts ont décidé de poursuivre leur ouverture. La moitié de leurs candidats devraient être des non-Verts. Certes, cela ne se fait pas sans quelques grincements de dents au sein du parti écologiste. Mais pour l'heure, les militants ont décidé de taire «provisoirement» leurs querelles.

Samedi dernier, dans une brasserie parisienne, les frères Cohn-Bendit, ­Daniel et Gabriel, ont officiellement enterré la hache de guerre avec la direction du parti, qu'ils jugent «parfois sectaire», jusqu'aux élections régionales. Objectif : ne pas parasiter la campagne par des débats «de cuisine interne». «Mais, dès le 23 mars, au lendemain des élections, nous ressortirons les couteaux», prévient Gabriel Cohn-Bendit, qui préside l'association des Amis d'Europe Écologie.

Parmi les points de clivages, qui opposent les frères Cohn-Bendit à la direction du parti, figure la question des alliances. «Dany», par exemple, est partisan de dialoguer avec le MoDem. Député de ­Loire-Atlantique, François de Rugy est sur la même ligne. Cet été, il s'est rendu à l'université d'été du parti de François Bayrou. «Gaby», lui, va encore plus loin et brise un vieux tabou chez les Verts. «Il faut arrêter de stigmatiser les gens qui ne sont pas de gauche. Il y a des gens très bien au centre, voire à droite, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, avec qui on peut discuter», dit-il. Secrétaire général de l'association, Alexandre Faro estime encore qu'il «faut arrêter de toujours parler d'ouverture à gauche». «Moi, j'ai plus à échanger avec Jean-Louis Borloo ou Chantal Jouanno qu'avec Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg qui n'ont rien compris à l'écologie», dit-il.

Une démarche mise en pratique, il y a une dizaine de jours, à l'occasion d'une réunion «transpartis» sur les enjeux du sommet de Copenhague, qui s'est tenue dans une salle de l'Assemblée nationale. Organisé par le député de Paris Yves Cochet, ce forum a réuni autour de la même table Daniel Cohn-Bendit, François ­Bayrou, Michel Rocard, et deux parlementaires de l'UMP et du Nouveau ­Centre. Seule la direction du PS avait boycotté cette réunion.

Mais après avoir courtisé la direction des Verts, Nicolas Sarkozy et l'UMP dénoncent aujourd'hui l'idéologie de la «décroissance» des Verts. Ils mettent en avant le Grenelle de l'environnement et les efforts déployés par Borloo et Sarkozy pour la réussite du sommet de Copen­hague pour séduire l'électorat écolo.

Pour autant, à la différence des Grünen allemands , les Verts français ne sont pas encore assez mûrs pour envisager des alliances locales ou des coalitions avec la droite. Au-delà de ce début de dialogue avec elle et le centre, leur partenaire naturel reste pour l'heure le PS. Un partenaire qu'ils entendent néanmoins défier au premier tour dans chacune des 22 régions en mars. Et à qui ils rêvent de ravir au moins trois régions, dont l'Ile-de-France.

De son côté, l'Alliance écologiste indépendante (AEI), qui a obtenu près de 4 % des voix aux européennes de juin, n'a pas fait ce choix de l'ancrage à gauche. Lors d'une conférence de presse, la semaine dernière, l'un de ses dirigeants, Jean-Marc Governatori, n'a pas exclu que des accords puissent se faire dans certaines régions avec la droite : «Nous n'avons pas d'a priori sur le second tour.»

Source : Rodolphe Geisler - Le Figaro - 01/12/2009 |

jeudi 10 décembre 2009

Qu'il est doux ce bruit là pour Terra Eco

J'ajoute aujourd'hui, une nouvelle corde à mon arc ! Terra Eco m'a fait l'immense joie de me demander d'écrire pour eux, ce que j'ai accepté sans aucune hésitation. Voici donc un extrait du 1er article publié cette semaine...

Qu'il est doux ce bruit là !

"Aubervilliers est aujourd’hui plongé sous une pluie glacée. Je m’engouffre dans une salle immense et exclusivement militante. Sur ce fauteuil trop rouge, j’attends qu’on m’appelle, que soit validé mon statut inattendu de candidate aux prochaines élections. Ma présence dans ce lieu théâtral est exceptionnelle. Mais elle est le fruit d’une avide curiosité. Je ne connais pas le programme du jour, je viens docilement me prêter au jeu de ce parcours initiatique."

Pour lire la suite sur Terra Eco.

mardi 8 décembre 2009

Rejoignez la tribu numérique des femmes pour la planète sur Terrafemina

Des femmes se mobilisent pour la planète au delà des différences idéologiques, des métiers, des statuts, des âges ...... Rejoignez nous ....les femmes ont un rôle à jouer très fort.

Pour en savoir plus :

sur Terrafemina

http://www.terrafemina.com/engagement/environnement/articles/406-copenhague-et-apres--des-femmes-sengagent.html

http://www.terrafemina.com/engagement/environnement/outils/428-ensemble-agissons-et-protegons-la-planete-.html

Sur Néoplanète

http://www.neo-planete.com/2009/11/25/lappel-de-copenhague-les-signataires-temoignent/

Sur TerreTv

http://www.terre.tv/#/fr/rechauffement-climatique/reportage/2508_copenhague-et-apres--des-femmes-sengagent

 

 

lundi 7 décembre 2009

L'élu doit avant tout arbitrer

La salle est comble.

Les premiers rangs sont prisés : ils sont opposants. La gestuelle est guerrière.

Bordeaux Bastide : le quartier que je ne faisais que traverser étudiante, en m’étonnant chaque dimanche, du nombre de feux….verts, après ce grand virage de la côte des quatre pavillons, tellement vertigineux quand on y voyait la grande roue foraine.

Depuis et avec le tramway, la Bastide est un quartier de la ville ou l’on choisit enfin d’aller, en y entendant leur musique particulière, un certain avant gardisme, puisant au fond de l’histoire bordelaise une étincelle rugissante.

Etre Bastidien, c’est être plus que Bordelais.

Ce soir, nous sommes face à une centaine d’entre eux qui exigeront qu’on leur réponde sur le champ. Les questions sont précises, les arrières pensées tout autant, mais elles sont vécues, débattues et tout simplement conquérantes.

Le ton est donné, il est haut en couleurs.

Surtout ne nous y trompons pas : c’est exaltant pour un élu de savoir qu’on peut débattre dans la contradiction et l’émotion.

Les débats sont multiples et urgents ….les bras se sont tendus vaillamment en moyenne 15 minutes pour les soumettre. Tous partagent la conviction de défendre leurs intérêts que nous élus et fonctionnaires de la ville ne prendrions pas suffisamment en compte voir pour certains que nous délaisserions intentionnellement . Aucun en revanche ne s’étonnera jamais que les questions appellent à quelques minutes d’intervalle des réponses publiques littéralement contradictoires. C’est notre job ….nous avons été élus pour entendre ces contradictions , les dépasser, les solutionner dans l’intérêt général. C’est plus que notre job, c’est notre responsabilité, l’essence même de notre engagement.

Quelques exemples de ce casse tête démocratique :

Cette citoyenne déplore le manque d’équipements sportifs de proximité …elle est appuyée par ceux qui trouvent anormales les 45 minutes de transport des petits bastidiens pour aller à Bordeaux Lac s’adonner aux mouvements salvateurs du corps . Plus tard, dans cette salle applaudie des mêmes mains, une femme dira que le regroupement des jeunes au « city stade » ( équipement sportif de très grande proximité !!!) la tracasse !!!!

Cette dame déplore la mise en place d’un périmètre visant à contrôler l’urbanisme pour qu’aucune construction ne balafre l’ensemble de vie …ce périmètre dévalue mais plus tard on regrette avec révolte que des mesures conservatoires quasi identiques n’aient pas été prises assez tôt pour éviter qu’on ne construise en hauteur et ou sans âme…..tout en insistant bien sûr sur le manque de logements sociaux qui passe aussi pourtant, qui peut le nier ? par de la construction en hauteur.

Enfin un homme finit par prendre la parole …sauf que lui s’agite vraiment ….marchant dans un va et vient inquiétant…il parle de la mosquée …il ne la veut pas….sa sensibilité politique affleure, sa colère titanesque et froide aussi.

Une dame ayant levé la main sans discontinuer, au fond de la salle parlera elle de ces familles de l’est qui squattent sans ressources alors qu’en plus d’être nos frères humains ils sont nos amis européens. Une autre déjà avait évoqué les gens du voyage dont l’espace de vie est trop restreint. Ils n’ont pas confronté leurs points de vue diamétralement opposés…non, non ils se sont adressés exclusivement au maire de la ville.

Le maire a répondu à tout, n’esquivant aucune question, assumant leur ton et l’esprit qui les conditionne, mettant en exergue les contradictions des réponses attendues voir exigées. Le maire est au centre du groupe que nous formons …ce groupe qui a été choisi sur un programme pour mettre en œuvre une politique pendant 6 ans, ce groupe qui doit entendre, arbitrer et assumer.

Je suis là tapie , voyant le temps qui passe trop vite dans une ambiance profondément libre et passionnée. Nous parlons du vivre ensemble tout simplement, de l’attachement à son territoire à son identité, à l’humanisme qui les fait vivre.

Evidemment le développement durable qui nous chuchote l’exigence d’inventer un monde différent prend toute sa place dans ce conseil de quartier : construire ensemble, en dépassant ses intérêts et angoisses propres pour préparer l’avenir compromis de nos individualismes dangereux ……. Le développement durable ce soir là occupait toute sa place mais à aucun moment il n’a pas pu être exprimé comme tel.

L’élu devait arbitrer l’urgence du quotidien à l’échelle d’un mandat … point de place pour l’urgence écolo prospective révolutionnaire.

samedi 5 décembre 2009

Concertation et écologie : Bordeaux lance l'atelier 21

Hier, la ville de Bordeaux a lancé une plateforme internet participative qui permet aux bordelais de contribuer à la dynamique développement durable dans leur ville par leurs initiatives et leurs projets.

Allez poster vos idées, vos actions, jetez un coup d'oeil aux initiatives déjà en ligne et relayez l'info autour de vous !

http://atelier21.bordeaux.fr

 

jeudi 12 novembre 2009

La réforme des collectivités est une nécessité absolue et une opportunité historique

Bac +5 en droit, fonctionnaire depuis 10 ans, élue depuis 2, il m'arrive encore trop souvent d'être perdue dans les méandres administratifs.


Les fonctionnaires et les élus sont pourtant animés d'un profond sens du service public, malgré tout ce qu'on en dit. Mais le compromis démocratique, l'intérêt général qui doit prendre le pas sur les intérêts particuliers, désorientent et irritent.

Le constat est simple et partagé : morcellement des structures administratives, enchevêtrement des compétences, financements croisés, manque de lisibilité pour le citoyen, lassitude des élus locaux de terrain dont je suis.

Le logement par exemple, relève de la compétence croisée de l'Etat, du Conseil Général, du Conseil Régional, de la Cub, de la Mairie...selon que l'on parle du terrain, de votre situation en tant qu'individu ou en tant que membre de l'unité familiale ou encore de votre besoin ( type de logement, surface.....).
Depuis deux ans, je m'évertue à comprendre, à tisser des liens, à répondre aux habitants autrement qu'avec ses premiers mots " je vais me renseigner". Chaque demande exige du temps, pour identifier de quel programme, de quel dispositif, de quel interlocuteur dépend le dossier du demandeur!!!!

Pour le développement durable.....c'est un constat plus désarmant encore...le CG, le CR, la Cub, la Mairie, chacun fait son agenda 21 et ou son plan climat générant ses propres communications et concertations...tous parlent d'une autre manière de se déplacer, de vivre, de consommer, d'habiter,
tous mais rarement ensemble.....

Et pourtant....

Nous tous, sans exception, partageons l'angoisse d'une certaine mondialisation et l'exigence d'une politique de grande proximité.

 Nous tous, courons après vous, après une meilleure participation citoyenne pour retrouver le bonheur du "vivre ensemble"....l'indispensable recours à la responsabilité individuelle au profit du collectif.....la fameuse COCONSTRUCTION d'une nouvelle société.

 Nous tous, savons que l'organisation administrative conçue, il y a des décennies, n'est plus adaptées aux nouvelles exigences sociétales : Près de 80% des 64 millions de français vivent en ville en 2008 contre un sur deux seulement en 1936.

Alors forts de tous ces constats, est ce qu'il n'est pas essentiel d'affirmer que cette réforme est tout simplement incontournable ? J'en ai la conviction.

Gardons en tête deux éléments écrits dans l'exposé des motifs qui précédent le projet de loi :

- C'est un chantier difficile qui ne peut aboutir qu'avec la fixation d'un délai, d'une méthode et de principes clairs. C'est évidemment schizophrénique pour un élu de militer pour une réforme qui scie la branche sur laquelle il est assis !


- La clarification des compétences des collectivités se fera autour du principe de SPECIALISATION mais en GARANTISSANT le respect des INITIATIVES LOCALES. Ces mots là ont un sens tout de même !!!! dans notre démocratie reconnue universellement.

Je suis résolument POUR débattre de cette question librement, ouvertement mais honnêtement.

Les élus n'aideront pas les citoyens à révolutionner leurs modes de consommer, de produire, de vivre pour sauver la planète et l'humanité......s'ils n'acceptent pas eux même de révolutionner le système politique dont ils font partie et que les électeurs désertent.

dimanche 8 novembre 2009

Les Solidarités dans le développement durable : Débat ouvert à Bordeaux

6 novembre, Bordeaux sous une pluie tenace.

Pourtant, des centaines de personnes ont convergé vers les quais au Hangar 14 pour parler des solidarités.

Cinq espaces d’évidence vitale, accueillent le tout à chacun : logement, lien social, précarité, enfance/famille, vieillissement. Cinq univers partagés, qui depuis des mois sont ouverts aux débats libres. Un débat avec les citoyens au cœur des quartiers, avec les fonctionnaires quel que soit leur poste, avec les partenaires de la ville.

La place des pères dans l’éducation, les nouvelles formes d’habiter dans les écoquartiers,  notre regard sur l‘allongement de la durée de la vie, la culture pour lutter contre la précarité….

Autant de sujets pour débattre, libérer la parole. Il ne s’agit pas  de se laisser aller à un discours hégémonique faussement compatissant. NON, il s’agit d’écouter et surtout  d’entendre tout ce qui se délite, s’abîme, oppresse et tout ce qui se construit, s’innove et se crée dans notre ville.

17H, Corine Lepage, Alain Juppé, P Saglio et J L  Sanchez concluent la journée en ouvrant le spectre des questionnements comme des possibles. Leurs mots tambourinent encore aux portes de mes émotions et exaltent mon engagement pour notre cité.

A Juppé rappelle quelques définitions oubliées, celle de l’économie « gestion des ressources rares » détournée au profit de la démesure, celle de la nation de Renan  autour de l’idée d’un « plébiscite de chaque instant ».  Les mots que je retiens : « Retrouvons le bonheur de vivre ensemble »

C Lepage nous confirme nos craintes : le développement durable est vu depuis l’Europe sous l’angle quasi exclusif de l’environnement . Elle nous exhorte doucement à nous nourrir de ce qu’il y a de plus moderne ( croissance verte) et de plus traditionnel ( le rapport originel à la terre et à l’humanité ) partout dans le monde. Elle dit encore « Associons les plus modestes à la construction de notre nouvelle société »

Ces politiques là débattent…débattant ils choisissent de facto, d’assumer que les solidarités ont une part incontestable dans le DD.

P Saglio président d’ATD quart monde ( « que tous accèdent aux droits de tous ») martèle trois idées : multiplions  le nombre de bénévoles engagés dans la citoyenneté, Mettons tout en œuvre pour éradiquer la très grande pauvreté , retrouvons l’envie de l’autre…. . « Nous ne survivrons que dans la fraternité !!! »

JL Sanchez, délégué général de l’observatoire national de l’action sociale décentralisée se révolte que la France soit considérée à l’étranger, riche de droits mais pauvre de liens,…. la France doit assumer sa responsabilité universelle pour nous projeter dans le monde de l’espérance .  « La crise doit offrir l’opportunité de  tous nous repositionner par rapport au lien social »

Prenez vos plumes et ou tapez sur les touches de votre clavier, venez rejoindre ceux qui nous interpellent dans les réunions de quartiers,….venez nous bousculer avec vos idées, vos colères, vos projets……Faisons vivre notre projet social ensemble.


Solidarités Bordeaux - Alexandra Siarri

samedi 17 octobre 2009

Soirée débat à l'Utopia de Bordeaux sur les actions éco-urbaines

Le mardi 20 octobre, SOIRÉE-DÉBAT à l'Utopia sur les actions éco-urbaines. Projection unique de 3 petits films : le cohabitat en Scandinavie, en Europe du Nord, à Bordeaux.

Soirée organisée et animée par les membres de l'association H Nord et des habitants de la Rue Paul Camelle, à Bordeaux -Bastide.

De l'humain dans l'urbain

Les actions éco-urbaines, mix d'initiatives citoyennes et de volonté politique...*

Projection/débat coorganisés avec le cinéma Utopia, H Nord, projet d'éco-quartier coopératif de la rive gauche et la Rue-jardin, association de la rive droite... Politiques, collectivités, bailleurs sociaux, associations, initiatives et projets en cours ou à venir sont les bienvenus pour témoigner et s'exprimer lors du débat.

Au cas où vous préfèreriez venir sans vous annoncer, prendre ses places à l'avance est vivement recommandé si vous voulez pouvoir assister à la projection. L'expérience a prouvé que les séances se déroulaient toujours à guichets fermés.

http://hnord.org/doku.php 

http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?mode=soirees

Prix unique 4 euros. Achetez vos places à l'avance, à partir du Samedi 10 Octobre.

vendredi 2 octobre 2009

Vidéo : développement durable et Think Tank : l'institut des 2 rives

Aujourd'hui, nous donnons la parole à George Viala, Président du Think Tank l'institut des 2 rives qui nous parle d'économie créative, de transversalité et d'innovation.


développement durable et Think Tank: Institut des 2 rives

samedi 11 juillet 2009

Les Juniors du Développement Durable de la Cub

La Communauté Urbaine de Bordeaux présidée par Vincent Feltesse soutient les "Juniors du Développement durable", un dispositif qu'elle a crée en partenariat avec l'inspection académique de la Gironde 
 
Tous les week ends de cet été, nous publierons un reportage sur ces Juniors ....
 
Aujourd'hui, écoutez le reportage passé sur RCF.
 
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samedi 4 juillet 2009

les juniors du développement durable de la Cub

La Communauté Urbaine de Bordeaux présidée par Vincent Feltesse soutient les "Juniors du Développement durable", un dispositif qu'elle a crée en partenariat avec l'inspection académique de la Gironde.
 
Tous les week ends de cet été, nous publierons un reportage sur ces Juniors ....
 
1er reportage, l'école George Leygues à Pessac, qui expérimente l'utilisation d'une trousse écologique et qui suite à son travail sur l'écomobilité, a obtenu la réouverture d'une ligne de bus. Voir le reportage.
  
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mardi 30 juin 2009

José Bové, ce que les écologistes veulent faire à Copenhague

Que veulent faire les écologistes à Copenhague en décembre ?

C'est la question qui a été posée à José Bové, élu au parlement européen le 07 juin dernier, sur le site Reporterre.

Pour écouter sa réponse : cliquez ici

J'ai envie d'aller à Copenhague, d'assister aux débats. 

J'aimerais que nous y soyons nombreux, que la pression populaire soit si forte que les élus ne pourront pas ne pas prendre les bonnes décisions.

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