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Balise - décroissance

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vendredi 18 décembre 2009

Vidéo : développement durable et Bettina Laville

Bettina Laville : Prospérer sans croître.

Nous avons eu la chance d'entendre l'intervention de Bettina Laville dans son intégralité en septembre dernier. Une vidéo a été réalisée et est désormais disponible sur la toile. Nous vous la proposons donc pour ce nouveau rendez-vous durable.

jeudi 19 novembre 2009

Il faudrait partout des ressourceries pour le réemploi et la prévention des déchets

Collecter, valoriser puis revendre et donc sensibiliser....

Les ressourceries sensibilisent les citoyens à la réduction des déchets, créent une activité et des emplois et enfin distribuent des objets équitables et écologiques.Le réseau des  Ressourceries  www.ressourcerie.fr propose plusieurs services :

- des formations aux métiers de la ressourcerie

- des conseils et une ingénierie sur les fonctions (collecte/valorisation/revente/sensibilisation) de la ressourcerie de votre territoire

- un observatoire national de l'activité des Ressourceries

- un accompagnement des porteurs de projet de Ressourcerie de votre territoire....

A voir aussi le Tiroir à ID www.tiroiraid.com  une exposition d'objets relookés .....par Isabelle et son fils autiste qui récupèrent des objets du quotidien quelque peu abîmés ou des meubles oubliés au fond du grenier et qui d'un coup de baguette magique, de passion et d'huile de coude leur ont donné une nouvelle vie.

En Aquitaine, chez nous vous pouvez les trouver :

Tri Cycle Enchanté, Grand Rue - 24310 BOURDEILLE // Tel. 05 53 03 73 04

ARTEEC, 3 impasse de l’artisanat - 24430 MARSAC SUR L’ISLE // Tel. 05 53 46 65 46

 

lundi 7 septembre 2009

Monsieur Hulot : Sagesse et Intimité

"Je ne suis pas né écologiste.....j'ai peur pour mes enfants..."

Ce sont ses premiers mots, pour nous livrer 90 minutes de pellicule titanesques, interrogeant nos esprits... au bord des lèvres.

- Les images d'abord de son film : On comprend le travail immense des quatre années de prise et de montage...des images de tous les continents pour n'oublier rien de notre monde si vaste de diversité.

Quelques "couples d'images" surtout, rythme la pensée quasi chuchotée.
Une femme du Niger embrasse à terre son bébé avec une infinie tendresse, à mesure qu'on se laisse cajoler par l'amour maternelle, on lui découvre les yeux privés de vue....et tandis que la voix nous parle de l'injustice de ceux qui meurent de ne pas avoir un médicament qui déborde dans nos pharmacies occidentales, on voit une superbe européenne : fantasme publicitaire absolue...Et l'on entend "Pour ne pas voir la misère, on nous impose des rêves."
-Les textes sont intimes, c'est un film personnel. Plus tard, en réponse au public, Hulot dira qu'il se sent colibri, celui qui veut éteindre le feu de la grande forêt...ce petit oiseau qui répond vaillamment, aux grands animaux qui le moquent, qu'il fait sa part et que si tous faisaient comme lui, les flammes seraient étouffées.

- Dans son film, il y aussi les références aux sages, incontestablement aimés de tous. Ce sont ceux qui bousculent les consciences pour les desceller. Paul Virilio prévient que le monde connaîtra bientôt un mouvement de foule sans précédent, un milliard des nôtres se déplaceront....comme si la chine partait en vacances...

- La séléction musicale enfin est sublime..ma mémoire retient un air d'opéra tandis que mes yeux se fracturent en découvrant les hommes en cages de Chine puis d'un switch ces caniches poudrés dans des caissons à oxygène à Tokyo.

Ce film montre avec une poésie lumineuse et philosophique la spendeur déchiréedu monde et des hommes.

L'image qui m'a le plus étourdie est celle de ces deux cargos transportant des frigos, chacun dans son sens, depuis ou vers la Chine, les deux en tout cas sur la même voie qui abîme l'homme et sa terre nourricière.

Les mots qui me transcendent " L'homme est grand sous la contrainte, immense quand il est humble."

Le chiffre qui me terrasse : 300 000 personnes meurent chaque année du fait du réchauffement climatique.

Ce chiffre est aussi celui qui me donne tellement plus de courage pour ce combat pour nos vies.

Merci Monsieur Hulot. Peu importe que vous ne soyez pas né écologiste puisque vous l'êtes devenue de la plus belle façon.

mardi 19 mai 2009

Développement durable et capitalisme

Sans entrer dans une analyse experte du capitalisme (ce dont je suis bien incapable), je veux vous rappeler quelques principes fondamentaux des pères de l'économie.

Adam Smith 1723-1790 : La division du travail accroît la production et la productivité de l'entreprise. La somme des intérêts individuels conduit à l'intérêt général.

Jean-Baptiste Say1767-1832: L'offre crée sa propre demande.

David Ricardo1772-1823 :  Chaque pays doit se spécialiser dans le type de production où il dispose d'un avantage comparatif.

Léon Walras1834-1910 : Les choses sont utiles si elles répondent à un besoin et en permettent la satisfaction.

Karl Marx1818-1883 : Le travail n'est pas un marché comme les autres : il est fondé sur l'exploitation des travailleurs.

Pour ne citer qu'eux... développement durable et capitalisme ! difficile équilibre...

mercredi 13 mai 2009

Nicholas Stern - le Gourou vert

Sources Le Monde

Nicholas Stern est devenu une icône verte depuis qu'il a publié en 2006, un rapport alarmiste sur les conséquences économiques du réchauffement climatique.

Chef économiste à la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD), puis à la Banque Mondiale, Nicholas Stern estime grâce à cette expertise, que les gouvernements doivent consacrer 2% de leur Produit Intérieur Brut à limiter les émissions de gaz carbonique sans quoi la richesse mondiale pourraît être réduite de 20%.

Il vient de publier un nouvel ouvrage : The global deal : climate change and the creation of new area progress and prosperty.

jeudi 30 avril 2009

Bientôt un carrot-mob à Bordeaux ???

Y en a marre d'entendre des grands discours sur le développement durable.

Des actions concrètes citoyennes, c'est ça qu'on veut !!!!

Coup de projecteur sur les carrot mob.

A dupliquer partout .

http://blog.phyrezo.org/2009/02/carrot-mob-activisme-positif.html

mardi 21 avril 2009

Eloge de quelques vérités sur les déchets

Trier ses déchets, c'est le minimum à faire ce qui implique de savoir le faire et de le pouvoir.

1/ Il faut trier partout ( y compris dans cette petite gare ou j'ai pris cette photo : la poubelle unique accueille tous les déchets des visiteurs ! ) Trier ses déchets, ce n'est pas la panacée parce que ça ne résoud pas le problème au fond : la production trop élevé de déchets.

2/ Il faut consommer autrement c'est à dire mieux et probablement moins. Consommer autrement revient à déjouer les stratégies publicitaires qui font du DD un argument fallacieux de vente.

3/ Il faut encadrer la publicité et soutenir l'action des éco-socio-innovants. Encadrer la publicité revient à faire muter les emballages donc les méthodes de conception et de production ( ou plutôt l'inverse).

4/ Il faut favoriser l'émergence de nouvelles filières de formation et d'emplois liés à l'écoconception et l'écoproduction. Et une bonne fois pour toute intégrer le tri comme une évidence civique.

Malgré l'évidence de ces vérités toutes simples rappelées ici et là...Il y a encore beaucoup trop d'endroits ou le tri n'existe pas, trop de publicités mensongères, trop peu de nouvelles filières vertes et toujours pas le tri ni le développement durable en général enseigné systématiquement dans les écoles.

mardi 14 avril 2009

Le développement durable est " un oxymore paralysant"

C'est la thèse que défend Bertrand Méheust, professeur de philosophie, historien de la psychologie ( auteur de "la politique de l'oxymore"). Selon lui "le développement durable serait une fausse bonne idée ou le dernier chemin praticable...en tout cas le moyen pour le marché de perséverer dans son être en dégageant de nouveaux profits...c'est l'illusion de la croissance verte!!!"

C'est le profond malaise que lui a inspiré le Grenelle de l'Environnement en 2007 qui l'a conduit à écrire son livre. "Il y a eu récupération des prévisions très pessimistes des écologistes sur le réchauffement climatique ou la perte de biodiversité...mais sous une forme recalibrée pour être compatible avec le mode de vie de notre société."

Ces pensées sont proches de celles d'Hervé kempf - KO en 3 actes : acte 1acte 2 et acte 3.

Elle ne peuvent pas nous empêcher de continuer à agir au quotidien dans la sensibilisation au développement durable mais elles doivent ancrer en nous la certitude que c'est d'une révolution sociétale dont nous avons besoin et que nous devons conduire urgemment.

mardi 7 avril 2009

L'annexion massive des terres pose de vraies questions

L'ancien président de Madagascar avait décidé de louer près de 500 000 hectares de terres de son pays cultivées par des paysans à une société sud-coréenne.

L'objectif de cette société ? Concrétiser un projet d'agrobusiness d'un montant de 1,5 milliards d'euros sur 10 ans.

Le contrat proposé aux paysans ? Gagner de l'argent sans travailler pendant 50 ans !

La société sud-coréenne a promis que les paysans seraient employés et que de  20% de production de riz exportée vers l'Inde, on passerait très vite à 60% d'ici 10 ans.

Le nouveau président de Madagascar a décidé de stopper la négociation pour se donner le temps de la réflexion. Une réflexion qui nous concerne tous à l'heure où l'on entend parler d'agriculture écologiquement intensive ! dans nos pays occidentaux.

Il nous faudrait considérer que le sujet de la production alimentaire est essentiel et qu'il doit être débattu au coeur de nos villes (bientôt 80% de la population vivra en ville !). On entend peu de choses sur ces enjeux ... trop peu.

lundi 6 avril 2009

L'élu, le choix et le renoncement

Mieux vivre ensemble tel est l'enjeu principal du développement durable et l'objectif auquel doit contribuer tout élu.

 

 

Est-il acceptable que des gens soient mal logés ou pas logés du tout dans notre pays? NON, bien sûr.Et pourtant, selon un rapport  de la fondation Abbé Pierre, trois millions et demi de français souffrent de mal logement. 

Est-il souhaitable que dans nos villes, on continue à construire des logements dans des cités dortoirs dont les habitants auraient le même faible niveau de vie? NON, bien sûr.

En France, les discours sur la nécessaire mixité sociale (les pauvres avec les riches), fonctionnelle (dormir, se rencontrer, se cultiver, se reposer, être heureux dans son quartier) se multiplient. Et c'est tant mieux. 

SAUF QUE...

Ces deux objectifs complémentaires sur le fond peuvent s'opposer dans leur mise en oeuvre pratique. 

Loger tout le monde et en priorité les personnes en grandes difficultés, c'est un des objectifs de la loi DALO. L'abaissement du niveau de ressources donnant droit à un logement social contribuera à loger les plus démunis.

Beaucoup considèrent que ce n'est pas assez et qu'il faut réquisitionner tout immeuble vacant : "quand nous serons trop nombreux à avoir faim, c'est avec des pieds de biche que nous irons trouver nos lits!!!!"  

Loger les gens en se disant que l'indispensable mélange des cultures, des histoires, des revenus, des âges est la seule garantie de l'amélioration du lien social...On le revendique dans tous les nouveaux projets d'urbanisme conscients des situations dramatiques dans lesquelles des centaines de familles ont été plongées dans des quartiers ou cette réflexion de base n'avait pas été conduite. Beaucoup considèrent que ça ne va pas assez vite. Beaucoup d'autres pensent aussi que ce n'est pas souhaitable " Comment ça.dans le quartier on va construire du logement social, mais pourquoi? c'est obligatoire ???" 

Le vrai problème structurel : c'est que pendant des années, on n'a pas construit assez...assez pour faire face à une demande accrue de logements (plus de divorce, plus de garde alternée, plus de personnes âgées...)

Et en attendant que l'on rattrape ce retard dans un contexte de crise....des hommes et des femmes dorment dehors. 

L'élu doit se positionner, faire des choix, vouloir loger à tout prix tout ceux qui en ont besoin et renoncer pendant un temps à la mixité sociale salvatrice...ou faire le choix de la mixité  et retarder le temps du logement pour tous ...

Faire un choix entre l'urgence et la projection d'une ville "bonne à vivre "pour tous.

Faire le choix entre sa révolte et sa conscience de l'intérêt collectif global à long terme....

Bref renoncer un peu et temporairement ....mais renoncer quand même.   

L'élu doit toujours trouver l'impossible équilibre entre les urgences individuelles à court terme  et les intérêts collectifs à long terme et sans cesse parler de ces décisions et de leur inévitable contradiction.

dimanche 5 avril 2009

Plein de livres sur la crise !

Jacques Attali, La crise et après

Présentation de l'éditeur
"Comment en est-on arrivé là ? Le monde semblait aller très bien, la croissance économique était la plus rapide de l'Histoire; tout annonçait qu'elle allait se poursuivre, sur la planète entière, grâce à une épargne abondante et à des progrès techniques extraordinaires. Et voilà que nous sommes à l'aube d'une dépression planétaire, la plus grave depuis quatre-vingts ans. Entre les deux, en apparence, pas grand-chose, sinon des familles américaines incapables de rembourser un crédit sur leur logement. L'objet de ce livre est d'expliquer, aussi simplement que possible, ce mystère, pour le résoudre, pour éviter que la crise ne dérape en catastrophe politique mondiale. Et pour que l'on ne nous y reprenne plus!"

George Soros, La vérité sur la crise financière

Présentation de l'éditeur
La crise des subprimes et l'éclatement de la bulle immobilière sont-ils les premiers symptômes de la plus grave crise économique que le monde ait connue depuis 1930 ? George Soros en est persuadé. C'est donc l'urgence de réagir qui a dicté ce livre, véritable bréviaire anticrise. Les racines du mal remontent aux années 80 et au triomphe du fondamentalisme de marché. La Vérité sur la crise financière démontre combien ce modèle est dangereux et trompeur. En détaillant point par point le déroulement de la crise, George Soros rend enfin compréhensible l'enchaînement d'erreurs qui a abouti à la situation actuelle. Fort de son expérience des marchés et avec un vrai talent de pédagogue, il donne une explication limpide du mécanisme de la crise et de ses implications. Dans la lignée des tendances les plus novatrices de la théorie économique, il accorde ainsi une place fondamentale à l'influence des anticipations et des présupposés des acteurs financiers sur l'évolution des marchés. Bien souvent, les modèles économiques négligent presque entièrement la faillibilité des spéculateurs mais aussi des régulateurs, d'où les errements actuels. Analyse clairvoyante et incisive de la crise actuelle, regard à la fois profond et critique sur les fondements mêmes du système capitaliste : c'est bien l'un des meilleurs connaisseurs du système financier international qui nous explique ici de quoi demain sera fait.

Jean-Marie Messier, Le jour où le ciel nous est tombé sur la tête

Présentation de l'éditeur
Jean-Marie Messier nous livre une vision originale et unique de la crise. Ses expériences multiples, au sein de l'Etat, comme président de grande entreprise et, aujourd'hui, comme conseil et patron de PME, lui permettent d'apporter une contribution exceptionnelle sur le tsunami économique que nous subissons. Les succès qu'il a rencontrés. son art de l'anticipation qui l'a conduit à annoncer, le premier et dans l'incrédulité, la convergence qui triomphe aujourd'hui, mais aussi ses échecs, comme son départ de Vivendi Universal, ont changé l'homme, ont affuté son expérience et l'ont conduit à prendre du recul. Il fallait cette crise, la plus dangereuse depuis un siècle, pour qu'il sorte de son silence et décide de livrer publiquement son analyse et sa réflexion. Vivant, ce livre est bourré d'anecdotes et conçu comme un récit qui nous emmène au cœur de la tempête. Jean-Marie Messier a un talent exceptionnel pour élucider les faits les plus mystérieux et éclairer les événements les plus complexes. Visionnaire, ce livre va plus loin que la crise et répond à des questions décisives pour l'avenir : que peut-on faire de plus et de différent Qu'allons-nous modifier dans notre vie. notre formation, notre emploi, notre épargne, Qu'est-ce qui va changer pour nos enfants ? Une formidable force de propositions concrètes. Avec l'optimisme qui lui colle à la peau, mais aussi une conscience aiguë des bouleversements à venir. Jean-Marie Messier nous ouvre les portes du monde de demain.

Olivier Pastré et Jean-Marc Sylvestre, Le roman vrai de la crise financière

Livre qui explique de façon très pédagogique aux personnes non spécialistes de la finance et de l'économie, les causes de la crise et surtout l'enchaînement des conséquences prévisibles qui se sont malheureusement réalisées. En effet ce livre est paru il y a bientôt 1 an !

 

Ignacio Ramonet, Le krach parfait, crise du siècle et refondation de l'avenir

4ème de couverture

Le capitalisme connaît en moyenne une crise grave tous les dix ans. Mais un séisme économique d'une aussi forte intensité que celui de l'« automne noir » 2008, il ne s'en produit qu'un seul par siècle.
Aucun autre cependant, avant celui-ci, n'avait conjugué une somme de menaces croisées aussi alarmantes. Tout le système financier - banques, bourses, caisses d'épargne, agences de notation, normes comptables - a craqué. Et une doctrine a fait faillite : celle du néolibéralisme, responsable de la déréglementation des marchés et de la spéculation effrénée de ces trente dernières années. De surcroît, l'ouragan, d'abord immobilier, bancaire, puis boursier, s'est rapidement propagé à l'ensemble du champ économique pour devenir une tempête industrielle et enfin sociale. Tout cela, dans une atmosphère globale déjà alourdie par une triple crise : énergétique, alimentaire, climatique. Et dans un contexte géopolitique marqué par l'affaiblissement de l'hégémonie américaine et par la montée en puissance de la Chine.
La convergence et la confluence de toutes ces tensions, au même moment, dans toute la planète, font de ce cataclysme un krach parfait.
Axel de Tarlé, Petit manuel éconoclaste pour comprendre et suivre la crise

Présentation de l'éditeur
Subprimes, titrisation, récession, dépression... Avec la crise, des mots nouveaux ont éclaté. La finance mondiale devenue folle s'est révélée encore plus opaque, incompréhensible. Sérieusement, mais avec l'humour que nous lui connaissons, Axel de Tarlé éclaire la logique absurde qui a conduit à un clash mondial. Peut-on encore faire confiance à son banquier ? Sommes-nous condamnés à subir les délires de financiers irresponsables ? Comment sauver son épargne ? Est-ce vraiment le moment d'acheter en Bourse ?... Il répond à toutes les questions que chacun d'entre nous se pose et décrypte le langage codé des grands et petits argentiers.
Jean-Paul Betbèze, Crise : une chance pour la France

Présentation de l'éditeur
Une récession annoncée puis sans doute une phase de faible croissance avec des déficits budgétaires : sommes-nous en France au fond de la piscine ? Que nous reste-t-il à faire ? Un violent coup de pied pour remonter ? Ou bien allons-nous nous installer dans une crise latente et attendre des jours meilleurs ? La politique du changement est un art toujours long à mettre en place avec des résultats non assurés mais c'est en même temps un art nécessaire à pratiquer. Notre président actuel a annoncé des réformes fortes et rapides : il nous faut donc reconnaître qu'elles doivent être faites puisque nous avons élu un homme sur ces promesses. L'analyse d'un économiste.
Introduction : Sus à Sarko! Mort aux subprimes!
1 Qui donc a tué nos façons de tuer le changement ? 2 Petit tour de notre France 3 Les limites du faux-derchisme 4 Subprimes et craquements mondiaux 5 J comme Réforme Intermède : Le petit matin du 5 août ou la réforme comme on l'aime 6 Préparer la course au large 7 Hisser les couleurs 8 De l'étrange défaite à la victoire 9 Comment mettre le paquet ? Conclusion : Sortons grandis de l'épreuve
Frédéric Lordon, Jusqu'à quand ? Pour en finir avec les crises financières

Présentation de l'éditeur
On n'aurait pas dû avoir à attendre un événement extrême comme la crise des subprimes pour prendre conscience de l'effrayante nocivité de la finance déréglementée. Mais la libéralisme est ainsi fait qu'il tolère aisément les crises qui n'affectent que les dominés et ne s'émeut que de celles qui frappent ses élites. Or nous y sommes. La finance étasusienne est en ruine et celle de l'Europe ne vaut guère mieux. Au moins cette crise met-elle à nu les mécanismes du désastre tels qu'ils sont inscrits dans les structures même des marchés, et force jusqu'aux plus bornés des idéologues à la seule conclusion restante : sauf à risquer de nouveau que les mêmes causes entraînent les mêmes effets, il est temps de tout changer.

jeudi 2 avril 2009

Il faut clôner Etienne Rigal

En France en 2009, 8 débiteurs de surendettement sur 10 ont des revenus inférieurs ou égaux au SMIC et dans 88 % des cas, ce surendettement résulte d'un accident de la vie.

Etienne Rigal est juge spécialiste de la consommation (et le héros du dernier livre d'Emmanuel Carrère D'autres vies que la mienne).

Il a décidé de bousculer la tradition judiciaire en osant défendre les droits des mauvais payeurs, en dénonçant les publicités des organismes de crédit.

Il a exercé pleinement son droit à relever un injustice dont la victime ne s'est pas plainte. Une vraie petite révolution.

Etienne Rigal est aujourd'hui vice-président du TGI de Lyon. Cet homme a choisi de défendre les plus faibles des menaces et des souffrances de l'hyper consommation.

Chapeau bas monsieur !

samedi 21 mars 2009

L'e-magination au pouvoir !

Faire du troc, louer son vélo ou participer à des achats groupés, le web nous permet d'augmenter notre pouvoir d'achat en agissant écolo !

Je loue tout :
www.zilok.fr

www.consoloc.com
www.je-loue-tout.fr
L'organisme prélève de 5 à 10 % sur le prix de la location.


J'achète à plusieurs :
www.discounteam.com
www.commandes-groupees.fr
www.togather.biz
www.myfab.com

Je troque :
www.france-troc.com
www.trockers.net
www.solidaire.org
www.gametroc.com
www.cinetroc.com
Vous aurez peut être à payer un abonnement.

Je profite de la voiture d'un autre ou je fais profiter à un autre de ma voiture :
www.allostop.net
www.covoiturage.fr
www.easycovoiturage.com

Et puis, servons nous des bons plans des grippe-sous ! !
www.coachprix.com
www.radins.com
www.lesradins.com


Sources : Femina www.femina.fr

mercredi 11 mars 2009

Petit journal d'une élue de la République : Comment l'élu local gère t il l'hyper dette ?

Plus aucun Français ne peut douter de l'énormité de la dette financière du pays. Peu en revanche évalue la réalité et l'ampleur de la dette écologique.

Nous savons tous que les dettes s'élèvent à plus de mille milliards d'euros auquel doivent s'ajouter le coût non traduit financièrement de nos comportements énergivores, "hydrovores" et destructeurs de la biodiversité.

Nous vivons au dessus de nos moyens. Que l'on soit d'accord ou pas avec le bouclier fiscal, quelle que soit l'intensité de la force avec laquelle on vomit les paradis fiscaux, on s'affole des subprimes et on s'insurge contre l'écart glissant entre les plus riches et les plus pauvres....nul ne peut ignorer que la formule de François Fillon "faillite"....était la bonne....formule taboue mais juste.

Il ne s'agit pas d'être décliniste, ni catastrophiste mais réaliste et déterminé à changer.

Y a t il pour autant (face à ces constats indubitables), autour de la résorption de cette dette colossale, du risque de son aggravation eu égard aux crises, un traitement de choc prescrit aux élus locaux? Non point de traitement ni même de rendez-vous.

Pourtant, la question de nos dettes ( origines, mécanismes, conséquences, modalités de traitement) est naturellement centrale .......d'autant plus que la notion de dette écologique impose un mode de calcul autre.

Notre Maire à Bordeaux est un ancien inspecteur des finances : sa maîtrise du sujet est absolue..peu d'élus se frottent à ses qualités d'expert d'autant qu'elles sont assorties d'une belle pédagogie....

Reste que l'élu a le droit (et non l'obligation) de suivre des formations liées aux finances publiques ( je ne suis pas sûre que ces formations d'ailleurs aident les stagiaires à prendre en compte les aspects écologiques).

On peut donc se procurer les moyens de comprendre les enjeux financiers du territoire sur lequel on est élu, on vote une fois par an le budget ...on participe lorsque l'on est adjoint à la coproduction du budget municipal.

Budget, développement durable mêmes combats : nous, les élus, tenons une partie des cordons de la bourse percée du pays.....et nous la tenons comme on tient celle de notre foyer.....sans être formée obligatoirement aux spécificités de la dette publique, ni à la réalité de la dette écologique.

La plupart de nos budgets locaux sont équilibrés, on s'en réjouit et c'est normal ...on nous élit sur un territoire précis, il est juste de rendre des compte dans les limites de ce territoire.

Mais ces budgets locaux ne prennent pas en compte le coût écologique de nos vies individualistes et dispendieuses...et l'état reste le principal partenaire des collectivités.
A force de décrets, l'état reprend du budget aux collectivités ou plus précisément, l'état transfère de plus en plus de compétences aux collectivités sans leur donner de moyens financiers supplémentaires. Le landernau politique s'emeut avec une plus ou moins grande honnêteté de cette réalité et pourtant l'argent de l'état est celui des français comme celui des collectivités...l'hyper dette est partagée par tous et coportée par tous les élus y compris les élus locaux .

Quand Nicolas Sarkozy propose de substituer à la taxe professionnelle, seul impôt dynamique des collectivités, la taxe écologique....il défraie la chronique.....une réforme de plus dans l'urgence sans concertation....

Il n'empêche réforme fondamentale...cette fameuse taxe écologique, celle qu'appelait des ses voeux Nicolas Hulot dans son pacte écologique et Lester Gordon dans son plan B, est la solution.

Taxe écologique autour de laquelle l'ensemble des élus de gauche et de droite devraient travailler dans chacune des collectivités et entre les collectivités parce que l'on a besoin d'un front de salut public , la synergie de toutes les compétences.

Les élus locaux sont assez peu associés au problème de LA dette publique, quand à la dette écologique elle n'est pas encore appréhendée au sens premier et opérationnel.

On fait tous notre agenda 21, notre plan climat, nos conférences citoyennes avec des experts de tous horizons..nos campagnes de sensibilisation jouant sur les registres de la culpabilisation, de la valorisation excessive ou de la peur se superposent.....alors même que l'on sait par exemple que les Français croient moins en 2008 à l'existence du réchauffement climatique qu'en 2007 ...bref que la défiance sur les enjeux écologiques est vive.

Je collabore à ma manière activement dans ma ville à ces travaux parce que je pense que cette étape transitoire d'hyper sensibilisation reste vertueuse. Rappelons nous d'où l'on vient ... moi je me souviens en tout cas dans quel état d'esprit j'étais... il n'y a a que quelques années que les élus parlent de la dette et de la révolution écologique.

Par conséquent je suis confiante : je sais qu'une fois cette première étape de sensibilisation achevée, chaque élu dépassera le registre de l'incantatoire, s'appropiera ces notions, transcendera les outils et les messages simplistes '"prendre une douche plutôt qu'un bain...." et s'appliquera autour d'une vraie gouvernance structurelle, à cultiver la fierté des citoyens aux comportements exemplaires et à déterminer des ambitions collectives chiffrées, autour desquelles les fièretés individuelles pourront s'agréger.

Et quand chacun vivra non plus pour soi uniquement, mais pour tous ( "contre l'individu roi... jouons collectif" dans "le moment de fraternité"chez Gallimard par Regis Debray) bref que le collectif retrouvera sa place, le temps de la compréhension de la dette écologique et de son véritable traitement viendra.

Dette financière et dette écologique : les deux s'alimentent dans une partie de boomerang accélérée.  Nous les élus, assumons une partie de notre dette mais ne sommes pas tous solidaires de la dette publique de l'état... et nous sommes encore trop timorés à décortiquer le concept de la dette écologique.

lundi 2 mars 2009

KO en 3 actes

Le livre d'Hervé Kempf, Pour sauver la planète sortez du capitalisme m'a mise KO. Tout ce que je percevais est devenu violent d'évidence et libérateur.

Le collectif, la créativité, la solidarité, la parole, le lien social, le respect sont les valeurs que nous devons réhabiliter de toutes nos forces.

Acte 3 : Le mirage de la croissance verte

"Les éoliennes ne changent pas la donne énergétique parce que le capitalisme ne les met pas en oeuvre pour répondre au changement climatique mais pour réaliser un profit. La recherche de l'avantage environnemental est accessoire."

"Des pans entiers de forêt primaire disparaissent pour laisser place aux agrocarburants. La canne à sucre brésilienne qui présente un bilan énergétique favorable étend ses cultures en repoussant l'élevage et d'autres cultures alimentaires vers l'Amazonie. Ce qui stimule encore plus le défrichage."

"Le changement climatique est considéré comme le problème parce qu'on veut oublier le caractère global de la crise écologique (crise de la biodiversité, dégradation des océans). Mais la question climatique, traduite en pure question énergétique s'avère être un stimulant pour la création de nouvelles technologies, qui sont trop souvent perçues comme une source de profit."

"Croire que les technologies pourront résoudre le problème écologique est vouloir perpétuer un mode de vie dont l'accumulation des biens de consommation est la justification essentielle et rejeter sur les générations futures la décision inévitable d'arrêter la croissance des émissions de gaz à effet de serre, dans des conditions encore plus dégradées qu'aujourd'hui. A l'inverse, refuser de considérer que les technologies constituent la solution implique de vouloir transformer la société dans ses fondements comme dans ses objectifs."

Pourquoi nos plus hauts responsables de l'Etat et / ou locaux ne nous posent ils pas ce genre de questionnement ? Pourquoi ne nous les y obligeons pas ?

Je me rends compte que je cède moi aussi aux chants des sirènes, aux raisonnements simples, au prêt à digérer ... depuis des mois je parle de croissance verte... depuis des mois j'oublie d'aiguiser ma vigilance que ces extraits m'inspirent enfin.

dimanche 15 février 2009

Ecolomusiconte

Un petit coup de coeur pour le blog de cet ancien journaliste bordelais qui se consacre à une carrière artistique de chanteur très engagé sur le thème de lé défense de la planète.
Il a écrit un "ecolomusiconte" et met gratuitement sur le net deux chansons.
 
Dans le même genre, nous, on ne se lasse pas de cet autre morceau. A écouter en boucle ...
 

Il faut que tu respires de Mickey 3D
 
 

mardi 10 février 2009

Bill Gates à Davos : "Que les engagements soient tenus".

LE MONDE Propos recueillis par Paul Benkimoun, Alain Frachon et Annie Kahn | 30.01.09 | 10:33

Le fondateur de Microsoft, qui participe au Forum de Davos, appelle les gouvernements à maintenir leur aide aux pays les plus pauvres : De passage à Paris mercredi 28 janvier, avant de rejoindre le Forum de Davos, Bill Gates, qui consacre désormais tout son temps à la Fondation, fait état de ses craintes et de ses espoirs quant à l'impact de la crise sur l'aide au développement pour les plus pauvres.

Le patrimoine de votre Fondation a été réduit de 20 % avec la crise. Mais vous vous apprêtez à augmenter le montant des aides, les faisant passer de 3,3 milliards de dollars à 3,8 milliards en 2009. Sa durée de vie va-t-elle s'en trouver raccourcie ? L'essentiel de ma fortune va aller à la Fondation. Sa taille va donc s'accroître dans les années à venir. Le but est d'éliminer le paludisme, d'améliorer les conditions de vie des pauvres, et non de se préoccuper du compte de résultats de la Fondation.

La crise, qui accroît aussi la pauvreté aux Etats-Unis, va-t-elle modifier la répartition de vos investissements ? Un million d'enfants meurent du paludisme chaque année. La crise ne provoquera rien de pire. Nous ne changerons pas nos priorités.

Vous avez dit, en 2008, qu'il était nécessaire que le capitalisme devienne plus créatif. Etait-ce une critique du capitalisme actuel ? Non ! Les innovations des grandes entreprises ont permis de doubler l'espérance de vie en cent ans. Grâce au développement des affaires en Chine, en Inde, au Brésil, au Mexique, en Thaïlande, en Malaisie, les populations très pauvres sont devenues minoritaires. Je ne critique donc pas du tout les grands groupes. Le capitalisme créatif vise à regarder comment les entreprises les plus florissantes peuvent adapter ce qu'elles savent très bien faire aux besoins des pauvres. Il faut surtout s'assurer que l'on ne revienne pas en arrière, que les engagements soient tenus. Car certains gouvernements se demandent s'ils ne vont pas couper les aides.

Qu'est-ce qui incite les laboratoires à faire de la recherche pour les maladies absentes des pays riches ? L'aide gouvernementale, les dons philanthropiques et le capitalisme créatif. Nous sommes presque venus à bout de la poliomyélite grâce aux avancées dans les pays riches. Pareil pour la tuberculose. Dans le cas du sida, les pays riches ont considéré qu'ils pourraient traiter les malades et n'ont pas massivement investi dans la recherche d'un vaccin, alors qu'il est indispensable dans le monde en développement.

Quelques firmes pharmaceutiques financent ces recherches. Notre fondation y contribue à hauteur de 300 millions de dollars (232 millions d'euros) par an. L'agence américaine de recherche Niaid est le plus gros financeur dans ce domaine.

Pensez-vous que le paludisme pourra bientôt être éradiqué ? Non, ce serait être trop optimiste. Les moustiquaires et les pulvérisations d'insecticide réduisent bien la transmission du parasite. Avec le vaccin en cours d'essai de phase 3 développé par GSK, nous espérons diminuer de moitié en 2025 le nombre de décès dus au paludisme.

Les organisations des Nations unies fixent des objectifs qui ne sont jamais atteints à la date prévue. L'échéance prévue pour les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), 2015, est-elle réaliste selon vous ?

Les OMD sont comme des bulletins scolaires, et nous n'aurons pas que des 20 sur 20. Mais ils sont très utiles pour voir ce qui avance bien – tout progresse en Chine –, mais aussi ce qui évolue peu – la mortalité maternelle en Afrique subsaharienne. Aux Etats-Unis, on apprend les OMD aux lycéens. Ils s'intéressent ainsi à la mortalité maternelle, à l'accès à l'eau potable, aux grandes maladies. Le public est incité à s'interroger sur ce que fait son gouvernement. Si les plus pauvres vivaient parmi nous, nous serions infiniment plus incités à les aider.

Quel sera votre principal message au Forum de Davos ?

Depuis le sommet de Gleneagles, le G8 ne s'occupe plus seulement des problèmes de gens riches et des politiques économiques. Il y a eu des engagements impressionnants pour augmenter l'aide à l'Afrique. Nous espérons que ces efforts seront maintenus. Mon message principal sera centré sur les réussites, et sur ceux qui tiennent leurs engagements, comme la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni.

Certains de vos investissements personnels et de ceux de la Fondation ont été critiqués. Comme celui dans Pacific Ethanol, qui produit du bioéthanol et contribuerait à la famine dans le monde. Que répondez-vous à cela ?

Est-ce bien ou mal d'investir dans le bioéthanol ? Est-ce bien ou mal de posséder des obligations de l'Etat américain? De cet Etat qui a fait la guerre à l'Irak… Nous préférons travailler sur les maladies plutôt que de faire des petits rapports sur ces sociétés pour juger de leurs actions.

Le site

mercredi 10 décembre 2008

Surtout agissons moins !

Tom Hodgkinson, rédacteur en chef de la revue britanique The Idler (le Vagabond), publiée une fois par an propose une campagne pour "en faire moins".

Moins de travail, moins de transports, moins de courses, moins de télévision .... Et faire moins permettra de soulager la planète ainsi que nos âmes ! !

On devrait moins penser à agir et plus à ce que l'on devrait être ... A méditer...

mardi 30 septembre 2008

La faim des temps

L'actuelle flambée des prix agricoles s'accompagne de son cortège de misères et d'émeutes en Afrique, au Mexique, à Singapour..... Aux Philippines, premier importateur mondial de riz, l'armée est mobilisée pour acheminer la précieuse céréale. Après le blé et le soja, ce sont les cours du riz qui se sont envolés + 56% en moins d'une semaine, +100% depuis le début de l'année.

Les capitaux qui ne veulent plus aller vers les banques dont tout le monde se méfie se sont rués vers les marchés du pétrole, des métaux et maintenant vers celui des matières premières et cela d'autant plus facilement qu'on fait maintenant des carburants avec les céréales et le mais. D'ici 2020, la demande de production mondiale de blé augmentera de 60%. Un quart de nos déplacements en voiture, en France, se font sur une toute petite distance.

Alors tandis qu'en Egypte ou plus qu'ailleurs le pain c'est la vie, on s'entretue déjà (12morts depuis le début de l'année dans des émeutes pour du pain!!!!!) nous, les européens proposons comme solution à nos défis énergétiques le bioéthanol (le blé à la place du pétrole pour rouler !) Des fous!!!!! incontrôlables et inconscients, obsédés par notre confort coûte que coûte !!!!

J'en parle avec d'autant plus de colère que mon mari et moi avons acheté une voiture roulant au bioéthanol, sûrs de notre choix responsable et maintenant contris de culpabilité conscients de notre manque total de reflexion: pauvres enfants de la publicité, consommateurs confiants, consommateurs victimes et consommateurs bourreaux!!!!!