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mercredi 25 novembre 2009

Un outil interactif pour aider les villes à réduire leurs émissions de CO²

À l'occasion des journées portes ouvertes (du 5 au 8  octobre 2009), la Commission européenne a présenté, dans le cadre d'un atelier thématique, un instrument interactif en ligne efficace destiné à aider les villes à établir leur plan d'action pour l'énergie durable (SEAP) et à en faciliter l'évaluation. Les maires et les collectivités locales participant à cet atelier mardi 6 octobre ont découvert «comment les villes établissent leur plan d'action pour l'énergie durable (SEAP) et font le bilan de leurs émissions de CO 2 » en apprenant à utiliser le nouveau modèle en ligne. La Convention des Maires ne cesse de se renforcer; elle compte à ce jour 700 signataires.

«Avec le modèle et les lignes directrices pour les SEAP, la Convention des Maires entre dans une phase de maturité technique en permettant à n'importe quelle ville de passer de l'engagement à l'action», a déclaré Andris Piebalgs, membre de la Commission chargé de l'énergie.

Un modèle pour les plans d'action pour l'énergie durable (SEAP)

La Convention des Maires entre dans sa phase de maturité technique: Les signataires de la Convention élaborent et se préparent à présenter leur propre plan d'action pour l'énergie durable (SEAP) , comme ils s'y sont engagés en ratifiant la Convention.

Le premier outil décisif, un modèle en ligne, destiné à aider les villes à structurer et à présenter leur SEAP et leur bilan des émissions existantes, a été mis en ligne, avec des instructions pratiques. Cet outil est accessible à tous depuis octobre et permettra d'assurer le suivi de la mise en œuvre de la Convention. Les informations clés résultant des SEAP seront ensuite publiées via le site internet www.eumayors.eu .

Les signataires de la Convention sont invités à compléter le modèle en ligne en donnant des informations concernant leur stratégie globale , un bilan détaillé de leurs émissions de CO 2 , et les mesures figurant dans leur plan d'action pour l'énergie durable .

Le fonctionnement du service d'assistance technique de la Convention est assuré conjointement par le bureau de la Convention des Maires et par le Centre commun de recherche de la Commission européenne à Ispra.

Succès extraordinaire

Depuis le lancement en 2006 de cette initiative ambitieuse de la Commission européenne, la Convention des Maires connaît un succès extraordinaire. Au 1 er octobre 2009, plus de 700 maires, représentant plus de 110 millions de citoyens, ont ratifié la Convention et se sont ainsi engagés à réduire les émissions de CO 2 de leur municipalité au-delà de l'objectif de 20 % pour 2020.

Les signataires bénéficient de l'aide de plus de 33 structures d'appui - des réseaux de collectivités locales et régionales et d' administrations publiques qui donnent des orientations stratégiques et apportent un soutien financier et technique aux municipalités désireuses de ratifier la Convention des Maires. L'engagement de ces intervenants est de la plus haute importance pour la réussite de la Convention des Maires.

Informations générales:

www.eumayors.eu

jeudi 5 novembre 2009

Mobilité durable : se déplacer avec zéro émission

Le site vous permet de vous tenir au courant de tout ce qui se dit, se pense et se fait en matière de mobilité durable, en France et dans le monde entier.

Le meilleur de l'actualité, le meilleur du web, la parole des acteurs impliqués et toutes les bonnes initiatives dans le monde sont sur www.mobilite-durable.org

Sur cette page, vous pouvez discuter entre vous, poster des commentaires mais aussi proposer des initiatives que vous souhaitez partager

http://www.mobilite-durable.org/actualites/fil-infos/une-prime-de-5000-euros-a-l-achat-d-une-voiture-electrique.html

mercredi 4 novembre 2009

La ville basse consommation, un défi

Gérard Magnin, 58 ans, délégué général d'Energie-Cités depuis 1994, est à l'origine de ce réseau réunissant 1 000 villes de trente pays européens. Il a été représentant de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie en Franche-Comté. Il a écrit de nombreux articles et il est coauteur, avec Denis Clerc, Claude Chalon et Hervé Vouillot, de Pour un nouvel urbanisme (Edition Yves Michel, 2008).

Les objectifs européens et français d'économies d'énergie vous semblent-ils suffisants ?
Non. La conscience des changements nécessaires est sous-estimée, ce qui conduit à un grand écart entre les objectifs et les mesures proposées. L'éco-conditionnalité des politiques publiques reste d'ailleurs l'exception.

Economies d'énergie ou renouvelables, quelle politique le gouvernement doit-il privilégier ?
La rationalité commanderait de privilégier les économies d'énergie, car la rentabilité est meilleure. Mais cessons de séparer les deux. Pensons les économies et les renouvelables ensemble, de façon intégrée. Viser un haut pourcentage d'énergies renouvelables agit comme un levier pour consommer peu.

Sentez-vous une prise de conscience réelle des élus, dans les villes et au-delà ?
L'association Energie-Cités a été créée en 1990 - afin de renforcer le rôle et les compétences des communes en matière énergétique - , avec six villes, en pleine dépression pétrolière. Nous sommes maintenant un millier d'une trentaine de pays. C'est en soi un indicateur. La Convention des maires, lancée début 2009, a déjà donné l'occasion à plus de 700 maires européens de s'engager volontairement, au-delà des objectifs de l'Union.

On pense souvent que la France est en retard... La France a un retard sur les plus avancés : son système centralisé n'a pas permis aux initiatives locales de s'épanouir autant que nécessaire. Mais si les dispositions relatives à l'urbanisme prévues dans le projet de loi Grenelle 2 sont confirmées, on aura franchi un grand pas : pour l'instant, - mêler - l'énergie ou les émissions de CO2 à l'urbanisme est interdit. Cela devrait devenir obligatoire !

Y a-t-il, en France, quelques villes modèles ?
Il y a de bons exemples d'actions souvent menées dès la fin des années 1970 : Rennes, Grenoble, Besançon, Montpellier... Aujourd'hui, on va plus loin : le nombre de villes engagées dans des plans climat-énergie, des tramways, des plans vélo, témoigne de cette dynamique. On passe à des politiques globales, portées par les maires eux-mêmes. Cela devient stratégique !

Quelles sont les priorités d'une politique d'économies d'énergie : l'habitat, les transports... ?
L'objectif et le défi, c'est une ville " basse consommation " approvisionnée de façon significative en énergies renouvelables. Il faut donc améliorer l'habitat, le tertiaire, les transports. Mais c'est le système urbain et périurbain dans son ensemble qui doit être efficace. Les villes s'y engageant seront gagnantes. Une tâche immense et enthousiasmante : loin d'une frustration, la ville basse consommation doit être celle du bonheur d'y vivre. C'est la raison d'être du think tank " Imagine, le futur énergétique de ta cité ", initié par Energie-Cités.

N'est-on pas condamnés à un retour aux concentrations urbaines, pourtant rejetées par des citadins en mal d'espace ?

Tout citadin ne rêve pas d'un pavillon périurbain. Et celui qui s'exile d'autant plus loin qu'il est moins fortuné devient vite la victime de l'inéluctable augmentation des prix énergétiques. On doit privilégier une organisation de type " groseille " plutôt que " pastèque ". La ville pastèque s'étend de façon concentrique, se dédensifie à mesure qu'on s'éloigne du centre. La ville groseille s'organise en réseau, de façon multipolaire ; la densité de chacun des grains est suffisante pour permettre l'existence de services publics et privés, les transports publics et les modes doux.

Croyez-vous à l'émergence de cités " zéro carbone ", comme Masdar City à Abou Dhabi ?
Si c'est un laboratoire in situ, pourquoi pas ? Si c'est le modèle d'une ville supposée reproductible, non ! C'est tout le débat sur l'influence et les limites de la technologie. Sans un nouvel art de vivre en ville, un changement culturel profond de nos rapports avec notre environnement naturel, il n'y a pas d'espoir de changement ! La technologie peut y aider, pas le remplacer.

Comment financer le surcoût entraîné par les nouvelles normes énergétiques ?

La question est complexe, mais prenez les transports. Une partie du financement des infrastructures de tramways devrait provenir des plus-values foncières engendrées par l'infrastructure elle-même. Le foncier prend de la valeur s'il est desservi par le tram. Une telle disposition figurait dans la loi Grenelle, mais les sénateurs l'ont détricotée ! Espérons que les députés vont la réintroduire.

Propos recueillis par Jean-Michel Bezat - Source Le Monde

mercredi 26 août 2009

La dette CO2 : comment ça marche ?

Voici quelques adresses de sites qui vous permettront d'y voir un peu plus clair :

Compensation Co2 : le principe de compensation est expliqué sur www.compensationco2.fr

Action carbone : C'est possible avec le programme de Good Planet, animé par l'association de Yann Arthus Bertrand www.actioncarbone.org

Co2 solidaire : cette ONG implique les populations locales avec lesquelles elle collabore www.co2solidaire.org

Climat mundi : cette organisation pratique la compensation sans plantation d'arbres www.climatmundi.org

Planète urgence : propose des projets de reforestation www.planete-urgence.org

Source Terra Eco

jeudi 18 juin 2009

1 Km ça représente quoi en émission CO2 ???

Combien une personne émet elle de grammes de CO2 pour faire un km??

A pied ou en vélo = 0

En bateau = 1

En train = 11

En bus= 80 à 90

En voiture= 150

En monospace= 200

En 4X4= 190 à 400

En avion= 360

Ce sont des chiffres sans équivoque

sources terra eco

samedi 6 juin 2009

Planète urgence : pour la reforestation

Il y a quelques semaines, nous vous avons fait parvenir un email pour vous inviter à rejoindre Planète Urgence dans sa lutte contre le réchauffement climatique

Comme vous le savez, la reforestation a un double impact à la fois écologique et économique et c’est la raison pour laquelle nous lançons un grand appel à mobilisation avec l’opération 1€ = 1 arbre planté dont l’objectif est de planter des arbres d’une manière urgente et concrète dans les régions les plus touchées.

Image :       Campagne 1 euro =

Certains d'entre vous ont déjà répondu à notre appel d’urgence et je vous en remercie chaleureusement.

Près d’1 400 000 arbres ont déjà été plantés, mais ce n’est qu’un début. Nous souhaitons en planter 6 millions d'ici 2012 .

Sans vous rien n’est possible. Avec un don 30 € (soit 10,20 € après déduction fiscale*), ce sont 30 arbres qui seront plantés dans un délais de 3 mois !

Vous pourrez très prochainement visualiser sur notre site Internet le lieu où vos arbres auront été plantés.

Espérant pouvoir compter sur votre soutien, je vous remercie de votre aide et de votre confiance.

Amicalement,

Hervé Dubois
Directeur de Planète urgence

* Nous vous rappelons que 66% de votre don sont déductibles de vos impôts, dans la limite de 20% de vos revenus imposables

dimanche 26 avril 2009

Les clés pour agir durablement

Nous venons de découvrir une nouvelle collection de livres qui donne à chacun les clés du développement durable et de l'écologie ... Elle s'appelle Les albums - Terre durable chez Glénat

A lire donc, www.glenatlivres.com

samedi 11 avril 2009

L'automobile se met à la vitesse durable

Quelques exemples de cette nouvelle durabilité

Le pneu estampillé green x de Michelin. Il permet d'économiser 0,2 l de carburant aux 100 km et de réduire de près de 4 grammes les émissions de CO2 au km.

L'introduction dans les modèles de la marque PSA de matériaux verts (fibres végétales, produits recyclés...) qui pourraient représenter 20% des polymères contenus dans un véhicule.

Le lavage des véhicules avec une gamme de produits naturels à base d'agrumes et d'huiles essentielles et sans eau (Sinéo).

mercredi 25 mars 2009

Acteurs locaux du développement durable

Il y a partout en France des initiatives durables qu'il faut saluer, et dont nous voulons nous faire l'écho pour que leurs effets se diffusent partout.

Nous vous avons présenté la semaine dernière le programme de l'université nomade d'Aquitaine, place cette semaine à la présentation de la MNE par un de ses administrateurs.


Maison de la nature et de l'environnement

jeudi 19 mars 2009

Un clic citoyen efficace

Il y a quelques mois j'avais été effarée comme des centaines d'autres citoyens en découvrant des annuaires entassés devant nos domiciles.

J'avais lancé une pétition, close aujourd'hui, et un groupe sur Facebook pour que cesse cette distribution papier systématique dans toutes les boîtes aux lettres.

La presse et quelques bloggeuses bordelaises  Stella de la RhuneAnne Lataillade, ou encore Isabelle Juppé ont relayé notre pétition.

Aujourd'hui, d'un seul clic au lien www.recevoirmesannuaires.pagesjaunes.fr vous pouvez faire savoir que vous ne souhaitez plus être destinataires des nouveaux annuaires.

Evidemment, plus nous serons nombreux à connaître cette adresse et à cliquer plus le nombre de kg de papier et d'arbres sauvés sera élevé.

Je compte sur vous pour relayer cette information citoyenne responsable.

Au moins là, nous pouvons changer un peu le cours des choses, merci.

mardi 17 mars 2009

Fière de notre université nomade en Aquitaine

Les « lanceurs d’alerte » viennent du monde associatif Ils font un travail remarquable sur l’ensemble nos préoccupations.

Ils ont créé en Aquitaine l’université populaire de l’environnement, prenez date des rendez vous et allez les écouter.

Dans le cadre du campus solidaire et de l'agenda 21 de Bègles

 

"Conférence débat" : L'homme a-t-il perdu le lien avec la nature ?

 

VENDREDI 03 AVRIL A 20H30

Cinéma " Le Festival" à Bègles  

(tram station les terres neuves)

Catherine Thomas - Océanographe

yves-Charles Grandjeat - Littérature nord-américaine

Martine Alcorta - Psychologue

Dominique Prost- Géographe

animation du débat - Michel Lesbats

 

Ouvert à tous - Entrée libre et gratuite

 

Organisation : Maison de la nature et de l’environnement (MNE) Bordeaux-Aquitaine http://mneaquitaine.wordpress.com/, renseignements mnebxaquitaine@aol.com en partenariat avec la ville de Bègles, renseignements developpement.durable@mairie-begles.fr

A un moment de l’histoire où l’on parle de plus en plus de « crise écologique », où nous sommes confrontés à une perte de sens. Il nous semble intéressant d’organiser un débat public autour du thème de la relation entre l’homme et la nature.

A partir de leurs expériences personnelles et professionnelles les intervenants, avec des propos accessibles à tous, nous feront partager leurs perceptions de l’évolution de cette relation entre l’homme et la nature.

Puis nous échangerons avec eux sur ce thème, par exemple :

-       Certains d’entre nous, amoureux de l’environnement, marcheurs, jardiniers, ruraux d’origine… n’ont-ils pas su préserver ce lien avec la nature ?

-       Plutôt que d’être perdu, celui-ci n’a-t-il pas plutôt évolué ?

-       Faut-il le réinventer, ou serait-il devenu superflu ?

-       Comment concrètement un habitant de l’agglomération bordelaise peut-il agir aujourd’hui pour retrouver ce lien ?

L’HOMME ET LA NATURE

Pour les Aborigènes d’Australie, la terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre. Vivre en harmonie avec l’environnement naturel et les lois de la nature, c’est encore le quotidien de quelques peuples premiers.  

Il n’existe pas dans leur relation au monde, de différenciation entre l’espèce humaine et la nature. Simplement parce que la nature, c'est-à-dire les éléments naturels, les espèces animales et végétales, font parties d’une certaine façon de leur famille. C’est avec tout ces éléments de parenté qu’il leur faut « négocier » pour pouvoir se nourrir, boire, utiliser le bois pour faire le feu…

Plutôt que d’harmonie il faudrait parler d’équilibre dynamique : écologiquement, un territoire donné ne peut pas porter plus d’individus que ne le permettent ses ressources. Nos ancêtres chasseurs cueilleurs européens partageaient cette culture.  

L’anthropologue Tim Ingold oppose notre approche technologique sur le monde (on agit sur l’environnement, on le transforme, par l’agriculture, la construction, l’étude scientifique) à la vision cosmologique où les gens se sentent dans l’environnement et non au dessus, à côté ou contre lui. 

La crise écologique questionne notre relation à la nature, quasi inexistante au point que la nature est surtout devenue objet d’échanges commerciaux. Nous avons perdu la perception de notre interdépendance. L’homme occidental se vit comme séparé de la nature. Il ne sait plus comment sont produits les aliments qu’il mange, l’eau qu’il boit, l’énergie qu’il consomme. Il ne connaît pas non plus l’impact de la production des biens qu’il consomme, ni des déchets qu’il produit. Comme quelqu’un qui se serait séparé de son propre corps, il a de plus en plus de mal à se rendre compte que son mode de vie a un impact sur sa santé. 

Nous avons progressivement évolué pour aboutir à une situation où nous vivons séparés du reste du vivant. Espèce la plus évoluée, l'homo-sapiens a pris le pouvoir sur toutes les autres et est en train de les détruire. Nous aboutissons à la 6ème crise d’extinction des espèces et à la destruction de notre écosystème, sans lequel aucune civilisation, aussi développée soit-elle ne peut survivre. 

Une autre lecture conteste cette idée de rupture ou de perte du lien avec la nature. Nous serions plutôt sur une recomposition permanente liée aux contextes historiques et culturels, où les sociétés construisent et reconstruisent sans cesse leur rapport avec elle. Culture et nature étant indissociables. 

Il y a eu deux ruptures importantes au XX° siècle : 

- la disparition du monde rural traditionnel et donc d'un certain rapport de proximité à la nature

- la crise de la modernité en Occident qui remet en cause l'idée d'un homme maître et possesseur de la nature et d'un dualisme nature-culture.

Aujourd'hui dans le contexte de la crise écologique, nous sommes face au défi de reconstruire un rapport à la nature. Dans une société où 80% de la population est urbaine, c'est là que devra se construire ce nouveau rapport, dans une articulation culture et nature, à travers d’échanges citoyens, d’expérimentations, de pratiques innovantes...  

Source principale : http://www.nature-humaine.fr

 

 

CAMPUS SOLIDAIRE, BEGLES, 2008

PROJET D’UNIVERSITE LIBRE

Le malaise dans la civilisation au 21ème siècle

Le monde contemporain change, encore et toujours. Les idéologies politiques se transforment, les valeurs mutent, les oppositions se déplacent, générant des défis inédits dans l’histoire de l’humanité. Le temps lui-même semble s’accélérer sous le poids de la mondialisation. Le siècle qui s’ouvre n’offre plus les repères qui valaient pour comprendre le 20° siècle.

Un constat s’impose : celui d’une contradiction ressentie par chacun, toujours plus. D’un côté, des moyens technologiques envahissants notre quotidien, facilitant tout effort, rendant tout possible, une sollicitation permanente devant un océan d’information, une consommation ininterrompue, une demande constante de satisfaction. De l’autre, l’impression d’une tension sociale générale, une précarisation de l’existence, un sentiment de solitude, une perte de repère devant l’énigme de l’existence. Réduction maximale des risques propres à la vie d’un côté, sentiment d’insécurité permanente de l’autre. Dès lors, il y a bien un mal-vivre paradoxal propre à nos sociétés modernes.   

Cette nouveauté de la modernité et l’urgence de ses enjeux nous poussent à en comprendre la pleine complexité. Penser cette mutation est une nécessité pour chacun, dans son travail, dans son lien social, dans son espace de vie, dans son intimité. Pour en saisir les mécanismes, pour y apporter des réponses, le Campus solidaire de Bègles propose de créer une université de tous les savoirs, ouverte pour qui en a le désir, où viendront témoigner de leur expérience, de leur pratique, de leur interrogation des chercheurs, des scientifiques, des psychanalystes, des …

Le campus Solidaire est une expérience inédite par sa forme qui se veut ouverte à une participation active du public sous forme de petits groupes de travail. Un travail préparatoire pour chaque thématique et diverses manifestations seront reliées à ce Campus.

La première manifestation du Campus solidaire aira lieu le samedi 21 mars à 18h00 à l’Amphithéatre de la Croix rouge aux Terres neuves à Bègles sur le thème « Si les adolescents sont notre avenir, alors que leur dire »

 

mardi 10 mars 2009

Ils ont les pieds sur terre et la tête dans les étoiles

Le jeudi 05 mars, nous étions invités chez INOXIA, une agence de communication locale qui depuis 2002 a su développer une communication responsable globale (écoconception, ecodiffusion, vérification de la véracité de al divulgation du message...).

Ils ont les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. L'ADN de leur agence est construite autour de 3 engagements : créativité / performance / responsabilité.

Selon eux, il faut sensibiliser, influencer, valoriser mais toujours en partageant et en coopérant.

Sur l'un des murs de la salle de réunion des exemples de publicité responsables : Leroy Merlin "Vous voulez une maison où l'air est plus sain, nous aussi', Lexus "Changez de monde sans changer la planète", Recycle "just when will you start recycling", Herta "100% naturel au rayon frais" et puis entre les pubs des post-it avec des mots clés : santé, cadre de vie, emploi, respecter, avancer.

Bref, nous avons parlé de développement durable qui doit devenir désirable. Ils ont évoqué le problème de l'éco-saturation, le constat angoissant qu'il y a 4 fois plus d'annonceurs commerciaux sur le développement durable en ce début d'année qu'en 2008. (selon l'autorité de régulation et de la profession publicitaire). Cette écosaturation : tout le monde parle "vert", génère de la défiance. Preuve en est "le réchauffement climatique est un phénomène certain pour 65% des sondés en 2008 contre 72% en 2007".

L'ensemble des registres de communication utilisés génère une confusion, une perte du message, un ennui voire un rejet, que l'on joue sur la peur, la valorisation excessive ou la responsabilisation, que l'émetteur des messages soit légitime ou pas, qu'il le fasse avec pertinence ou pas ... ça marche de moins en moins bien.

Nous étions tous d'accord sur le constat et sur le principe de la solution : il faut valoriser l'action écoresponsable individuelle, susciter la fierté au service d'une ambition collective publique, claire, chiffrée, évaluable.

En attendant et pour finir, je vous livre deux informations. La 2ème est potentiellement une action pour corriger la 1ère.

Une requête GOOGLE équivaut en terme de CO2 à l'émission journalière de 2 Africains.

Making websites green: CO2Stats makes your site carbon neutral ans shows visitors you're environmentally friendly. rendre son site neutre du point de vue du carbone et prouver à ses visiteurs que l'on est pour le développement durable et la protection de l'environnement.

NB : Les cadres de cette agence sont aussi responsables du projet Darwin. Bref, ils sont chez nous à Bordeaux, ils sont bons, partagent mes convictions, rassurent l'élue, la fonctionnaire, la citoyenne, la mère que je suis...Merci

mardi 6 janvier 2009

Le réchauffement climatique dû à l'activité solaire

soleil.jpgEn ce début d'année, la polémique enfle. Un vaste mouvement très organisé analyse et critique très fortement les conclusions du GIEC et la thèse du réchauffement climatique.

Un rapport écrit par un panel de scientifiques, tous indépendants du GIEC, vient d'être publié. La principale conclusion de celui-ci démontre que la contribution des émissions de GES au réchauffement actuel est insignifiante. Les principales causes des variations de températures seraient liées à l'activité solaire.

Ces scientifiques s'opposent au soi-disant "consensus" dont notre gouvernement et l'essentiel de notre presse nous abreuve de façon pluri-quotidienne. Ce rapport souligne également à quel point utiliser la pseudo-science du GIEC pour fonder des décisions politiques lourdes de conséquences économiques est dangereux.

On trouvera toujours des moyens de nier l'évidence, et le réchauffement quelles qu'en soient les causes, n'est que l'une des multiples conséquences d'un problème bien plus vaste qu'on ne peut remettre en doute : l'absurdité de notre société de surconsommation et l'urgence d'en sortir.

dimanche 4 janvier 2009

Quelques vérités sur l'eau

eau2.jpgL'eau douce ne représente que 2,5% du stock total d'eau sur la planète (les 97,5% restants étant salés) et elle est utilisée à 70% pour l'irrigation liée à l'agriculture. La France, comme certains pays de l'Est et du Nord de l'Europe, a connu une baisse sensible de sa consommation domestique. Aujourd'hui, elle se situe au même niveau que l'Irlande, l'Allemagne et les Pays-Bas. Les trois pays d'Europe ayant les plus fortes consommations d'eau sont la Suisse, la Finlande et l'Italie. À l'inverse, la plus faible consommation d'Europe est en Belgique.

En moyenne sur les 150 litres d'eau utilisés chaque jour par chaque français, seul 1,5 litres est bu. Tout le reste concerne nos usages domestiques, qui se répartissent comme suit : - 7% pour l’alimentation : 1% pour la boisson, 6% pour la cuisine - 93% pour l’hygiène et le nettoyage : 39% pour la douche et le bain, 20% pour les sanitaires, 12% pour la lavage du linge, 10% pour le lavage de la vaisselle, 6% pour la voiture et le jardin et 6% pour les divers (source Ademe). En France, un logement (soit environ 2.5 personnes) consomme en moyenne 120 m3 d’eau (120 000 litres) par an. Ce volume varie selon le nombre de personnes habitant le logement, et le secteur géographique : on consomme un peu plus d’eau au nord qu’au sud de la Loire, en région parisienne qu’en province, en ville qu’à la campagne.

À ces chiffres s’ajoutent les consommations collectives auxquelles chacun participe (communes, écoles, hôpitaux,….), et les consommations des entreprises. Au total, hors industries et agriculture, on obtient une moyenne d’environ 210 litres par jour et par personne.

A titre d’exemple, il faut environ : - 3 litres d'eau pour produire 1 litre de vin, et 1.5 litres d’eau pour l’embouteiller ; - 150 litres d’eau pour laver une voiture ; - 400 litres d’eau d'eau pour produire 1 m3 de béton prêt à l’emploi.

De nombreux ratios comme ceux qui précèdent sont disponibles, mais ne permettent pas toujours une représentation claire de la situation. En se plaçant à l’échelle de branches d’activité ou d’ensemble d’acteurs, la représentation est plus accessible.

Ainsi par exemple en Gironde : - les supermarchés consomment presque autant d’eau potable que l’activité viticole ; - les coiffeurs consomment autant que les centrales de lavage de voitures ; - le plus important consommateur d’eau du département est le CHU ; - et surtout, les habitants dans leurs logements consomment 75% de l’eau du robinet distribuée. Les entreprises n’en consomment que 10% et les établissements publics 15%. Par conséquent, il en va de même pour l’eau potable, que pour l’énergie et les transports : les habitants en cumulé sont les premiers consommateurs-acteurs du défi de préservation de nos ressources naturelles.

Pour apprécier l’état des ressources en eau il faut aussi connaître le fonctionnement des systèmes aquifères naturels, or il est parfois complexe. Ainsi, les derniers printemps et étés ont été assez pluvieux dans certaines régions de France, et peuvent laisser penser qu’en matière de ressource en eau, la situation est actuellement plutôt favorable. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas, notamment quand l’eau potable est produite à partir de nappes souterraines. En effet, le cycle de renouvellement de l’eau est beaucoup plus long dans les nappes que dans les rivières (quelques années, voire quelques milliers d’années, à comparer à quelques semaines voire quelques mois), et les nappes ne se rechargent qu’à certaines périodes (généralement d’octobre à mars ; en été l’évapo-transpiration est importante et peu d’eau s’infiltre) et dans certaines conditions (les pluies trop intenses ne s’infiltrent pas mais ruissellent). Par exemple, toujours dans le département de la Gironde, 99% de l’eau du robinet est produite à partir de nappes souterraines profondes. Et elles sont localement trop exploitées (on y prélève 150 millions de m3/an alors que la capacité naturelle est de l’ordre de 120). Elles se renouvellent très lentement (l’eau de pluie s’infiltre plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres en amont et percole sous terre à une vitesse de l’ordre de 1mètre/jour jusqu’à rejoindre l’océan) et l’eau y est âgée d’environ 20 000 ans et est d’excellente qualité. Ces nappes sont isolées de la surface, et sous pression, sous des couches géologiques imperméables. Les pluies ne rechargent donc pas directement ces nappes profondes, mais seulement les rivières et les nappes superficielles. Par conséquent, dans ce département de la Gironde, même si l’été est pluvieux, paradoxalement il faut économiser l’eau potable. Et pour la même raison, il est aussi important d’y économiser l’eau l’hiver que l’été.

Enfin, au-delà de l’eau elle-même, il faut aussi penser :

- A son contenant : quand on achète une bouteille d'eau : 80% du coût concerne l'emballage. L'eau de robinet coûte 100 à 300 fois moins cher que l'eau en bouteilles. Si nous buvions tous de l'eau du robinet cela nous permettrait d'économiser jusqu'à 240 000 tonnes de plastique par an ; - A son éventuel chauffage : dans les logements plus de 30% de l’eau du robinet est chauffée. L’eau chaude sanitaire représente environ 20% de la facture énergétique des logements. Consommer moins d’eau permet de réduire sa facture énergétique, et de réduire celle de la collectivité : l’eau non consommée ni pompée, ni potabilisée, ni traitée après usage. Et avec des gestes simples (douche plutôt que bain, relevé régulier du compteur, pas d’eau qui coule inutilement, arroser à la fraiche,…) et de petits équipements adaptables (douchette éco et flexible renforcé, aérateurs éco pour l’évier et le lavabo et sac WC pour réduire le volume de chasse d’eau), on peut réduire sa consommation de 30% pour un investissement d’au plus 100€, rentabilisé en moins d’un an. Sources : centre d'information de l'eau et www.jeconomiseleau.org 2007. Merci au SMEGREG également pour les informations contenues dans cet article.

lundi 8 décembre 2008

Les banques françaises financeraient 10 fois plus les énergies fossiles que les renouvelables

Le 14 octobre dernier, on nous a présenté un plan d'aide aux banques françaises d'un montant colossal de 360 milliards d'euros.

Il faut savoir que BNP Paribas, Société Générale et Natixis continuent à financer le plus grand projet pétrolier du monde à Kashagan au Kazakhstan d'un coût total estimé à 136 milliards de dollars.

Kashagan devrait à terme produire près de 550 millions de barils par an soit la consommation quotidienne en pétrole d'une puissance économique comme l'Espagne et émettre en conséquence plus de 200 millions de tonnes de CO2 par an ! ! !

Plus d'infos

jeudi 25 septembre 2008

Grenelle, enfin du concret

Réduire les distances entre son domicile et son lieu de travail permet naturellement une moins grande utilisation de son véhicule.

Par conséquent, lutter contre l'étalement urbain en densifiant la ville semble être une solution durable qui favorisera l'utilisation de déplacements doux, revivifiera les centres villes et naturellement réduira les GES.

Nous avons publié cet été un article où l'on apprenait que les élus de notre capitale réfléchissaient à la construction en hauteur... Nous y voyons là un projet intéressant et courageux parce que probablement impopulaire.

Les possibilités de densifier la ville sont multiples.

En attendant, je souhaite revenir aujourd'hui sur un article du Canard enchainé publié cet été. Je vous en livre quelques extraits.

"... aujourd'hui, une bonne trentaine de projets entre 120 et 300 mètres de haut sortent des cartons. Signés par les plus célèbres architectes, ils représentent une surcharge de près de 3 millions de m². C'est l'état qui a donné en 2004, le signal de départ de cette course vers les sommets. (le gouvernement avait lancé un programme de 12 nouveaux gratte-ciel dans le quartier de la Défense). Avec cette démarche, les élus ne cherchent pas seulement à laisser une trace durable dans le paysage, ils espèrent d'abord ramasser de l'argent frais, la vente des droits à construire représente un pactole ! !" Etonnant comme info, d'autant plus que dans ce même article on apprend que La Tribune dans un numéro de juillet 2007 indiquait que l'investissement dans l'immobilier d'entreprise avait baissé de 60% et que certains administratifs de l'EPAD (Etablissement public d'aménagement de la défense) estimaient que les prix et les droits à construire allaient chuter d'au moins 20% en 2008.

On vous livre ces arguments parce tous les avis comptent, que chacun porte une partie de la vérité. Je suis sûre que la lutte contre l'étalement urbain notamment par les constructions en hauteur mais pas seulement, sont une solution à mettre en pratique.Il y aura toujours des gens, des groupes, des entreprises qui feront du profit mais l'essentiel est de faire comprendre au plus grand nombre que l'on ne peut plus habiter loin de son travail .Tous les élus doivent raisonner autrement. Beaucoup d'ailleurs ont commencé à le faire...

samedi 6 septembre 2008

Vent de fronde contre l'éolien

L'ingénieur Vincent Le Biez dans une étude financée et publiée par l'institut montaigne prétend que l'énergie éolienne c'est du vent.

Ce serait une énergie onéreuse, inefficace, aidée par des subventions publiques exhorbitantes et qui bénéficie d'un engouement excessif.

Pourtant selon le grenelle de l'environnement, l'éolien représentera 10% de la production totale d'électricité française pour à peine 1% aujourd'hui.

EDF achète au prix fort cette production, encourageant par là même une spéculation éffrénée autour des terrains et des entreprises concernés.

Mais l'étude de l'institut montaigne aurait surtout une portée politique en se prononçant pour le nucléaire....répliquent les proéoliens.

Mais, le véritable enjeu de l'éolien ne porte t-il pas plutôt sur la perception négative des éoliennes dans le paysage ? Partisans de la modernité contre tenants d'une vision conservatrice du paysage......

Quelques éléments objectifs : la France était au 13ème rang européen en terme de puissance éolienne installée en mégawatts, elle a gagné huit places en deux ans.

Cinq régions françaises concentrent près de 60% de la puissance éolienne installée en métropole : le centre, la lorraine, la bretagne, la picardie, et le languedoc-roussillon.

source L'express

jeudi 4 septembre 2008

Tout ce qui peut être couvert de végétaux est une excellente solution pour lutter contre la pollution

AIRPARIF sonne l'alerte : certes à Paris il faut reconnaître qu'il y a eu une forte diminution de certains polluants comme le dioxyde de soufre ou le monoxyde de carbone, le plomb ou le benzène, mais ce qui ne s'améliore pas c'est la pollution par les particules fines.

Elles proviennent du transport routier, des combustions industrielles, du chauffage domestique, de l'incinération des déchets des pesticides ou des engrais.

Ces particules microscopiques sont inhalées très facilement et se logent dans les voies respiratoires.

C'est simple, si la moyenne annuelle de particules fines était ramenée à 15 microgrammes par mètre cube d'air, on gagnerait selon l'institut de veille sanitaire entre 1 mois et 2 ans d'espérence de vie ! !

Paris est moins polluée que Londres et que Rome mais plus que Berlin et au même niveau que New-York !

Murs, toits, terrasses, tout ce qui peut être couvert de végétaux est une très bonne solution pour lutter contre la pollution car toutes les plantes absorbent les oxydes d'azote.

On respirera mieux dans une ville végétalisée. Au moins, ça a le mérite d'être clair, on sait ce qu'il nous reste à faire et ou à demander.

Pour avoir plus d'information sur le taux de pollution de l'air aquitain consultez le site de l'AIRAQ.

mercredi 3 septembre 2008

Les pompes à chaleur

Aujourd'hui, un article sur un sujet dont tout le monde parle sans qu'on sache vraiment de quoi il s'agit.

Le sol sous nos pieds, l'eau des nappes, l'air qui nous entoure stockent chaque jour l'énergie que nous dispense le soleil.

Récupérer cette énergie gratuite et inépuisable pour s'en servir pour le chauffage, c'est possible, on peut le faire grâce à la pompe à chaleur.

- la pompe aérothmerique puise la chaleur dans l'air, - la pompe géothermique puise la chaleur dans le sol ou dans l'eau des nappes phréatiques.

Les pompes à chaleur sont des appareils sophistiqués. Leur conception, leur élaboration, leur dimensionnement et leur principe exigent un savoir-faire spécifique.

L'acquisition de matériels utilisant des énergies renouvelables pour le chauffage est encouragé par les pouvoirs publics grâce à des aides, en particulier des crédits d'impôts importants.

Pour en savoir plus : ADEME (AFPAC : association française pour la pompe à chaleur)

vendredi 8 août 2008

La petite reine a retrouvé son royaume

Plus de 20 villes en France ont adopté le système de "vélos partagés". A Nantes, le dernier en date le Bicloo cartonne depuis sa mise en service le 05 mai dernier (70 000 locations depuis son lancement).

Pourquoi ce succès ? 4 réponses se cumulent :

- Un réseau optimal compte 1 station tous les 300 à 500 mètres.

- Les tarifs sont attractifs (accessibilité du système, quasi gratuité).

- Le verrou de la dangerosité a disparu.

- Le nombre d'automobilistes a baissé -18%.

Des usagers, selon un sondage récent (sofres) disent effectuer des trajets qu'ils n'auraient pas réalisés sans système de vélo en libre service.

A Arcachon, Yves Foulon, le maire a tout simplement choisi d'offrir avant la fin 2009, 1 vélo à chacun de ces 12 000 administrés.

Le vélo c'est bon pour tout : la planète, le corps, l'esprit, le rapport à la ville, le rapport à soi : VIVE LE VELO ! ! !

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