Voyages : Mes ailleurs me confortent sur la voie verte.
Par vous avez dit durable le jeudi 6 août 2009, 07:25 - Le petit journal d'une élue de la République - Lien permanent
Tout au bout de notre Europe,
sous les vents de l'Atlantique et de la Méditerranée qui s'entremêlent au rythme du Fado : J'y ramasse toutes sortes de cailloux comme des trésors ....j'y retrouve les miens.
La maîtrise des émotions au service de la République n'est pas imposée quand on construit une cabane de "bambous marins" avec ses petits.
Mon visage gigote enfin au rythme de mes pensées.... aussi au rythme du vent qui berce tous les habitants de cet endroit émouvant de sobriété.
Dans cette blancheur solaire, une quarantaine d'éoliennes surgissent d'une végétation désertique ponctuée de chardon écossais !!! Nous nous approchons de ces surprenants goelands métalliques. Immenses et majestueux au service de l'homme sans violer la nature.
De notre maison du quotidien à cette maison de vacances, nos regards se sont habitués à ces énergies qu'on dit être notre avenir. Il y en a des centaines qui jalonnent les chemins de transhumance des vacanciers.
Il faut croire que la géographie française ne peut pas les accueillir avec autant d'égards : je veux en savoir plus ....a Bordeaux ce serait à Labarde.
Dans cette atmosphère paisible, les liens se retissent, le désir de consommer ne prend plus, dépassé par la force des éléments naturels. Plus aucun enfant ne demande d'acheter.....
Tout est propre, rien n'âbime, rien n'est jeté aux hasards des pulsions. Et puis tout est organisé pour que le déchet soit rangé à sa bonne place.
Partout, à portée de regards autant que de pas, des poubelles accueillent les produits de consommation dévorés.Bleu pour le papel y cartao, vert pour le vidio et jaune pour le plastico y metal et puis deux autres poubelles encore pour tout ce qu'aucune de ces couleurs ne pourraient avaler.
Chez nous, le tri finalement commence à peine et dans la douleur : il n'y a pas de place pour accueillir les containers et pas assez de place non plus dans ceux là pour recevoir tous les détritus.
Tandis que les élus en font un sujet de discorde au point d'en oublier l'essentiel : la réduction du déchet à la base....Ici, jeter en triant est la norme même dans les coeurs de ville classés Unesco, même sur le bout de la terre Européenne.
Le calme s'est tapi au fond de mon ventre inervant le reste du corps, la respiration de mes petits est le métronome de mes mouvements.
Le voyage est absolu. Il réconforte mes convictions : écologie et numérique forment un couple aérien.
Le voyage sera aussi un jour l'épicentre de mon existence
sous les vents de l'Atlantique et de la Méditerranée qui s'entremêlent au rythme du Fado : J'y ramasse toutes sortes de cailloux comme des trésors ....j'y retrouve les miens.
La maîtrise des émotions au service de la République n'est pas imposée quand on construit une cabane de "bambous marins" avec ses petits.
Mon visage gigote enfin au rythme de mes pensées.... aussi au rythme du vent qui berce tous les habitants de cet endroit émouvant de sobriété.
Dans cette blancheur solaire, une quarantaine d'éoliennes surgissent d'une végétation désertique ponctuée de chardon écossais !!! Nous nous approchons de ces surprenants goelands métalliques. Immenses et majestueux au service de l'homme sans violer la nature.

De notre maison du quotidien à cette maison de vacances, nos regards se sont habitués à ces énergies qu'on dit être notre avenir. Il y en a des centaines qui jalonnent les chemins de transhumance des vacanciers.
Il faut croire que la géographie française ne peut pas les accueillir avec autant d'égards : je veux en savoir plus ....a Bordeaux ce serait à Labarde.
Dans cette atmosphère paisible, les liens se retissent, le désir de consommer ne prend plus, dépassé par la force des éléments naturels. Plus aucun enfant ne demande d'acheter.....
Tout est propre, rien n'âbime, rien n'est jeté aux hasards des pulsions. Et puis tout est organisé pour que le déchet soit rangé à sa bonne place.
Partout, à portée de regards autant que de pas, des poubelles accueillent les produits de consommation dévorés.Bleu pour le papel y cartao, vert pour le vidio et jaune pour le plastico y metal et puis deux autres poubelles encore pour tout ce qu'aucune de ces couleurs ne pourraient avaler.
Chez nous, le tri finalement commence à peine et dans la douleur : il n'y a pas de place pour accueillir les containers et pas assez de place non plus dans ceux là pour recevoir tous les détritus.
Tandis que les élus en font un sujet de discorde au point d'en oublier l'essentiel : la réduction du déchet à la base....Ici, jeter en triant est la norme même dans les coeurs de ville classés Unesco, même sur le bout de la terre Européenne.
Le calme s'est tapi au fond de mon ventre inervant le reste du corps, la respiration de mes petits est le métronome de mes mouvements.
Le voyage est absolu. Il réconforte mes convictions : écologie et numérique forment un couple aérien.
Le voyage sera aussi un jour l'épicentre de mon existence




