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lundi 6 septembre 2010

Lettre ouverte aux Pages Jaunes

C'est la rentrée et avec elle, arrive aussi la distribution massive et automatique des annuaires papier.

Je vous joins le courrier que j'ai adressé ces jours-ci au directeur régional du groupe des Pages Jaunes.

Je vous tiendrai bien évidemment au courant des suites de celui-ci.

En attendant, vous pouvez rejoindre sur Facebook le groupe Stop au scandale des Pages Jaunes, ou aller sur mon profil pour me laisser vos commentaires, photos, propositions sur ce dossier.


Bordeaux, le 03 septembre 2010

Bonjour Monsieur,

Nous n'avons pas eu l'occasion encore de nous rencontrer. Je suis élue à la Mairie de Bordeaux et récemment élue régionale. Très attentive comme beaucoup aux questions écologiques, je m'étais rapprochée de votre prédécesseur M X il y a déjà deux ans au sujet de la distribution papier systématique des annuaires.

La distribution a repris cette année et je viens par la présente, vous demander quelques précisions, car vous l'avez compris, la ville est attentive aux moyens mis en oeuvre pour que cette distribution se fasse au plus près des véritables besoins.

- Pouvez vous nous indiquer combien de Bordelais se sont inscrits sur votre site pour ne pas recevoir leurs annuaires papier ? Une comparaison avec les villes qui n'ont pas opté pour une campagne incitative telle que nous l'avons déployée serait intéressante.

- Pouvez vous nous indiquer comment votre process de distribution permet à vos distributeurs de ne pas livrer les annuaires à ceux qui ont manifesté le souhait de ne pas les recevoir cette année ou l'an dernier ? 

Lors de nos entretiens avec M X deux pistes d'amélioration au regard des enjeux écologiques qui nous préoccupent avaient été envisagées :

- Une réflexion sur un format plus petit

- Un travail sur les fichiers (notamment une mise à jour)

Qu'en est il finalement ?

Vos équipes ramassent, je crois, les annuaires restants dans les 24 heures sur la voie publique si leurs destinataires ne s'en saisissent pas : vos premiers retours montrent-ils un ramassage plus important ?

Enfin et plus globalement, il semble que les Pages Jaunes améliorent et c'est une très belle nouvelle ses résultats notamment sur le net ? Cette nouvelle tendance vous permet elle à terme d'envisager un arrêt  de cette distribution papier massive et systématique?

Il semble que vous ayez eu des difficultés à joindre nos équipes à la mairie au sujet de l'ensemble de ces questions, que nous sommes plusieurs à porter au sein de la municipalité, c'est pourquoi je me permets de vous en faire part par écrit.

Je vous informe en toute transparence que je posterai cette lettre sans indiquer vos noms naturellement, sur mon blog et mon profil Facebook à l'attention de tous ceux qui partagent avec moi cette préoccupation.

Je suis à votre entière disposition pour en parler avec vous.

Sincères salutations.

Alexandra Siarri

lundi 26 avril 2010

"Zéro émission carbone" c'est possible

Le New-Yorkais No impact man Colin Beavan a réussi le pari du zéro émission carbone pendant 1 an ! 

Son blog figure parmi les 15 sites green les plus influents du monde. 

Ses conseils sont simples : 

- Eviter les transports polluants.

Car 1/3 de notre empreinte carbone est due à nos modes de transports.

- Privilégier le "do it yourself". 

Recycler à outrance point barre.

- Manger local.

En limitant le parcours des aliments de leur culture à notre assiette  400 km maxi.

- Bannir les emballages plastique.

EN 1 an, il a économisé 1248 barquettes, 512 sacs plastique, 2190 gobelets. 

- Supprimer les produits ménagers.

La combine : les remèdes de grand-mère : le meilleur vinaigre blanc et sel ! ! Jetez d'ailleurs un coup d'oeil à ce site pour trouver d'autres idées : Raffa le grand ménage

jeudi 15 avril 2010

Le pneu selon Terra Eco

La production d'une tonne de caoutchouc naturel par l'hévéa fixe 7 tonnes de CO2 alors que la fabrication d'une tonne de caoutchouc synthétique par usine émet 10 tonnes.

En 2008, près de 10 millions de tonnes de caoutchouc ont été produits dans le monde dont 70% moulée façon Bibendum. 

1,1 milliards de pneus de voitures et 146 millions de pneus de poids lourds ont été produits dans le monde.

Sur l'ensemble de son cycle de vie, un pneu dégage 418 kg eq CO2 et déjà 25 kg eq CO2 pour sa seule fabrication. 

Pour en savoir plus : 

- Sur les 80 000 tonnes de pneus disséminés sur 70 sites / décharges sauvages www.recyvalor.fr 

- Sur la valorisation du pneu usagé www.aliapur.fr 

mercredi 31 mars 2010

Près de 400 élus en rangs serrés autour de l'abeille menacée

PARIS — Près de 400 élus, dont 186 parlementaires, ont signé mardi à l'Assemblée nationale une Charte de soutien aux abeilles et aux apiculteurs, par laquelle ils s'engagent à renoncer aux pesticides toxiques pour ces butineuses dans leurs collectivités.

"Après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l?environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées et particulièrement l'emploi abusif de produits phytosanitaires", écrivent ces députés et sénateurs, auxquels se sont joints 200 élus d'Ile-de-France.

Parmi eux, des Verts, tels le député Yves Cochet ou la sénatrice Marie-Christine Blandin, mais aussi des élus de toutes appartenances et régions comme Claude Bartolone de Seine-Saint-Denis, Aurélie Filipetti de Moselle, André Chassaigne du Puy-de-Dôme, François Grosdidier de Moselle et Martial Saddier, député de Haute-Savoie et auteur d'un rapport sur la filière apicole en 2008. Plusieurs députés de la majorité comme Patrick Balkany et Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Hauts-de-Seine) font partie des signataires.

Alarmés par le constat selon lequel, "en France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d?abeilles disparaissent chaque année", ils s'engagent "à ne pas utiliser de produits phytosanitaires toxiques pour les abeilles dans les espaces verts des collectivités", à "ne pas favoriser la mise en culture de plantes OGM" et à soutenir une "agriculture respectueuse de l'environnement"

Cette charte, symboliquement signée mardi à l'Assembée nationale, est une initiative de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) avec le MDRGF (Mouvement pour la défense et le respect des générations futures), la Ligue pour protection des oiseaux et Agir pour l'Environnement notamment.

Avec l'appui des élus, en pleine année internationale de la Biodiversité, ces associations espèrent "remettre en question l'escalade chimique" qui menace, estiment-elles, l'ensemble des insectes pollinisateurs.

Or, rappelle la Charte, "plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles (et) près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux...) dépend exclusivement de l?action fécondatrice des abeilles".

Par ailleurs, l'apiculture française représente 117 millions d'euros de chiffre d'affaires, près de 100.000 emplois et 2 milliards d?euros engendrés par l'action pollinisatrice des abeilles.

mercredi 23 décembre 2009

Les sodas nous tuent ils ?

Pepsi gère 4 à 5 millions de distributeurs dans le monde !

Ces distributeurs sont réfrigérés à HFC (hydrofluorocarbure) l'un des 6 principaux gaz à effet de serre.

Si l'on arrivait ne serait-ce qu'à recourir au propane, chaque machine éviterait l'émission de 12% de gaz à effet de serre...

mercredi 25 novembre 2009

Un outil interactif pour aider les villes à réduire leurs émissions de CO²

À l'occasion des journées portes ouvertes (du 5 au 8  octobre 2009), la Commission européenne a présenté, dans le cadre d'un atelier thématique, un instrument interactif en ligne efficace destiné à aider les villes à établir leur plan d'action pour l'énergie durable (SEAP) et à en faciliter l'évaluation. Les maires et les collectivités locales participant à cet atelier mardi 6 octobre ont découvert «comment les villes établissent leur plan d'action pour l'énergie durable (SEAP) et font le bilan de leurs émissions de CO 2 » en apprenant à utiliser le nouveau modèle en ligne. La Convention des Maires ne cesse de se renforcer; elle compte à ce jour 700 signataires.

«Avec le modèle et les lignes directrices pour les SEAP, la Convention des Maires entre dans une phase de maturité technique en permettant à n'importe quelle ville de passer de l'engagement à l'action», a déclaré Andris Piebalgs, membre de la Commission chargé de l'énergie.

Un modèle pour les plans d'action pour l'énergie durable (SEAP)

La Convention des Maires entre dans sa phase de maturité technique: Les signataires de la Convention élaborent et se préparent à présenter leur propre plan d'action pour l'énergie durable (SEAP) , comme ils s'y sont engagés en ratifiant la Convention.

Le premier outil décisif, un modèle en ligne, destiné à aider les villes à structurer et à présenter leur SEAP et leur bilan des émissions existantes, a été mis en ligne, avec des instructions pratiques. Cet outil est accessible à tous depuis octobre et permettra d'assurer le suivi de la mise en œuvre de la Convention. Les informations clés résultant des SEAP seront ensuite publiées via le site internet www.eumayors.eu .

Les signataires de la Convention sont invités à compléter le modèle en ligne en donnant des informations concernant leur stratégie globale , un bilan détaillé de leurs émissions de CO 2 , et les mesures figurant dans leur plan d'action pour l'énergie durable .

Le fonctionnement du service d'assistance technique de la Convention est assuré conjointement par le bureau de la Convention des Maires et par le Centre commun de recherche de la Commission européenne à Ispra.

Succès extraordinaire

Depuis le lancement en 2006 de cette initiative ambitieuse de la Commission européenne, la Convention des Maires connaît un succès extraordinaire. Au 1 er octobre 2009, plus de 700 maires, représentant plus de 110 millions de citoyens, ont ratifié la Convention et se sont ainsi engagés à réduire les émissions de CO 2 de leur municipalité au-delà de l'objectif de 20 % pour 2020.

Les signataires bénéficient de l'aide de plus de 33 structures d'appui - des réseaux de collectivités locales et régionales et d' administrations publiques qui donnent des orientations stratégiques et apportent un soutien financier et technique aux municipalités désireuses de ratifier la Convention des Maires. L'engagement de ces intervenants est de la plus haute importance pour la réussite de la Convention des Maires.

Informations générales:

www.eumayors.eu

mercredi 30 septembre 2009

un point dans la jungle des logos verts

Le must avec nature et Progrès. Il signale les produits issus de l'agriculture biodynamique, plus exigeante que l'agriculture bio.

Ce label français atteste qu'au moins 95% des ingrédients sont issus de l'agriculture bio, sans OGM, ni pesticides.

Plus fiable qu'Ecocert. Français aussi, il stipule que le produit doit être composé à 95% d'ingrédients végétaux bio.

Pur. Ce logo garantit un vêtement fabriqué sans produit toxique pour le corps ou l'environnement.

Le bois utilisé provient de forêts gérées de manière durable.

1% minimum du chiffre d'affaires est reversé à la protection de l'environnement, mais cela ne dit rien du mode de production ou de commercialisation.

Indique que l'entreprise cotise à la collecte, au tri sélectif, au recyclage des déchets... ce qui est une obligation légale.

Abusif. Ce logo certifie que le produit ne contient pas de chlorofluorocarbones. Et pour cause : c'est obligatoire.

Source : document complet à télécharger sur Eco Sapiens.

dimanche 13 septembre 2009

Pages jaunes : Inconscience écologique au service d'un modèle économique dépassé

Bonjour à tous,

Le temps de la distribution papier systématique des bons gros annuaires empaquetés (puis entassés sur nos trottoirs...) est malheureusement revenu!!!!!!!!

Le temps de la colère aussi puisque les pages jaunes n'ont rien changé.

Si ce n'est la mise en ligne d'un site qui nous permettait de nous désinscrire....site dont on a peu entendu parler....quasi pas de communication et si peu de relations presse

Sur Bordeaux, le nombre de connexions enregistrées au cours du mois de février a été de 674. Suivies de 1 000 connexions, par la suite entre mars et juin. Les demandes de désinscription sont majoritaires ( 67%).

C'est peu, au regard du gaspillage constaté l'an dernier et inéluctable cette année, c'est beaucoup quand on sait le parcours du combattant pour faire entendre son droit de ne pas recevoir de force des kg de papier sacrifiés.

Les pages jaunes sont dans une situation très délicate : comment répondre à l'urgence écologique et maintenir leur modèle économique et donc les emplois à la clé???

et bien certainement pas en fabriquant des poches en amidon (peut être), en faisant un site sans communication.....bref en faisant peu.... en faisant green washing....en passant en force, sans prospective, sans créativité, sans volonté de coconstruire...

Nous avons organisé une réunion d'urgence à Bordeaux : nous les voyons mardi , le ton va monter inéluctablement, des échéanciers vont être posés....plus d'annuaires jetés sans être ouverts ça ne peut plus être le souhait de quelques militants écolos, ça doit être une réalité très très vite

D'ici là, les annuaires pourront être jetés dans des bacs papier y compris dans les quartiers qui ne sont pas encore équipés du tri sélectif....
Et puis je défendrai de toutes mes forces des sanctions contre cette entreprise qui n'a rien compris et qui contribue à brouiller les messages d'urgence écologique et de responsabilité sociétale...

Aidez moi en faisant part par tous les moyens de votre exaspération....
Je vous envoie mardi un compte rendu exhaustif de cette réunion....
Merci d'avance infiniment de votre engagement

Signez la pétition : http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1903

mardi 4 août 2009

La pollution sonore menace les mammifères marins

 
Source : LE MONDE | 27.07.09 | 14h45


a mer, monde du silence ? Poétique, mais faux. L'environnement marin est empli de bruits naturels provenant des vagues, du vent et de la pluie, ainsi que des sons émis par les organismes vivants. Auxquels s'ajoutent, et de manière croissante, les sons d'origine humaine. Une véritable pollution sonore dont les conséquences peuvent être dramatiques pour les mammifères marins, et contre laquelle se mobilise un nombre croissant de scientifiques et d'environnementalistes.


Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/07/27/la-pollution-sonore-menace-les-mammiferes-marins_1223091_3244.html

mercredi 29 juillet 2009

1 000 ha de Camargue sauvé

1 000 ha de Camargue sont sauvés grâce à l'association "Les Amis des Marais du Vigueirat" qui se mobilise pour protéger de l'urbanisation 1 000 ha en les consacrant à l'écotourisme.

 

A découvrir pendant vos vacances.

 

www.marais-vigueirat.reserves-naturelles.fr

dimanche 21 juin 2009

Les pesticides en France en 2009

Quelques chiffres pour alimenter notre réflexion :

La France est le premier consommateur européen de pesticides.

Nous en répandons 80 000 tonnes par an. Nous autorisons 440 substances relevant de pesticides.

2/3 des produits non bio en contiennent.

En moyenne, une pomme subit 27 traitements de pesticides.

source terra eco

mercredi 17 juin 2009

25OO ans pour digérer le caoutchouc d'une balle de tennis

 

Il faut 25 siècles pour venir à bout d'une balle de tennis qui pèse 53 grammes !!!!!!!!

 

14 millions de balles sont vendues en France chaque année. 

Généralement après deux ans d'une existence frappée , elles finiront à  l'incinérateur!!!

Le tennis a d'ailleurs  été classé par le Magazine Sport et vie, le cinquième sport le plus polluant.

La fédération de tennis (FFT) a réagi en récupérant 40 000 balles  usagées  dans sept puis 36 ligues nationales. Il a été identifié à la  suite d'études que le caoutchouc des balles est le même que celui qui sert à fabriquer des pneumatiques et des sols sportifs. www.fft.fr  (programme Tennis et environnement de la Fédération française de 

tennis).

 

sources Terra Eco -  Louise Allavoine

 

 

 

jeudi 21 mai 2009

du nouveau sur les abeilles

On vous a déjà beaucoup parlé des abeilles sur ce blog, Le Monde a publié la semaine dernière un article avec de nouvelles informations...Le voici.

Le nombre de colonies d'abeilles domestiques présentes à la surface du globe a augmenté de 45 % depuis 1961. Ce chiffre, publié jeudi 7 mai par la revue Current Biology, peut surprendre, au moment où les apiculteurs recensent des mortalités importantes dans leur cheptel, et où la mobilisation scientifique et politique autour de cette question prend de l'ampleur.

Pour parvenir à ce résultat, le chercheur argentin Marcelo Aizen et son collègue canadien Lawrence Harden ont utilisé les statistiques de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO). Ces chiffres témoignent d'une évolution très contrastée du cheptel apicole mondial : la baisse constatée aux Etats-Unis et dans certains pays d'Europe est compensée par une hausse importante en Chine, en Argentine et au Canada.

"Les tendances enregistrées aux Etats-Unis et en Europe ont été très médiatisées, relève M. Aizen, mais la réalité est hétérogène. Le déclin des abeilles n'est pas un phénomène mondial, et on ne peut pas parler de crise de la pollinisation au niveau global." Cette conclusion ne remet pas en cause l'existence de "véritables problèmes biologiques dans certains pays, mais souligne que les solutions devraient être trouvées au niveau local et non global".

CRISE DE LA POLLINISATION

L'étude présente l'intérêt d'analyser les seuls chiffres disponibles à l'échelle mondiale, mais ses conclusions doivent être nuancées, selon Bernard Vaissière, qui dirige le laboratoire de pollinisation et écologie des abeilles à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) d'Avignon. "Il faut avoir conscience des limites des statistiques de la FAO, qui reposent sur les données fournies par les pays, affirme-t-il. Or, même au niveau national, nous avons le plus grand mal à disposer de données fiables."

Principal biais : lorsque des apiculteurs perdent une partie de leur cheptel, ils remplacent les colonies mortes. Si le recensement est effectué après cette opération, les pertes n'apparaissent pas. Les lacunes statistiques sont un problème connu des spécialistes de l'abeille. Par ailleurs, les chiffres de la FAO ont déjà été contestés dans d'autres domaines : les données fournies par la Chine en matière de pêche sont, par exemple, surévaluées.

Selon les auteurs, l'augmentation globale du cheptel apicole est principalement "tirée" par la hausse de la demande mondiale de miel. "Les abeilles élevées exclusivement pour la pollinisation (des cultures) représentent une proportion mineure", affirment-ils. Des facteurs économiques peuvent expliquer la baisse du nombre de ruches dans certains pays : "Les pays producteurs se concurrencent, et il peut être plus rentable d'importer du miel que d'en produire", analyse M. Aizen.

Les chercheurs n'écartent pas l'hypothèse d'une future crise de la pollinisation. Si le stock global d'abeilles a progressé depuis 1961, la fraction de productions agricoles entièrement dépendantes des abeilles pour la pollinisation a augmenté de plus de 300 % dans le même temps. "Cette augmentation rapide pourrait entraîner des problèmes de pollinisation pour ces espèces et les espèces avoisinantes", écrivent les scientifiques.

Gaëlle Dupont

samedi 14 mars 2009

Des chiffres sur les pesticides

52% des fruits et légumes que nous avalons contiennent des pesticides.

75 000 tonnes de pesticides, la France est le premier utilisateur européen , le troisième au niveau mondial.

80% de nos rivières et 57% de nos nappes phréatiques sont polluées par les pesticides.

1,8 million d'euros : c'est le chiffre d'affaires de l'industrie phytosanitaire.

103 tonnes de pesticides illégaux ont été découverts en France en 2008

 Surfaces agricoles bio : 2% en France contre 1% en Espagne et 17 % en Italie.

L'objectif du grenelle : réduire de 50% les pesticides si possible d'ici à 10 ans.

source Le Point mars 2009

mercredi 1 octobre 2008

Quelques vérités sur le pétrole

L'essence est elle vraiment chère? Non pas vraiment...

Jean Marc Jancovici affirme que le pétrole devrait coûter 250 dollars le baril pour atteindre le prix qu'il avait "en termes réels" (le nombre d'heures travaillées qui permettent de s'offrir un bien) en 1980".

En effet en 1980, le smic brut était en effet de 2 476 francs (377,46 euros) par mois pour 169 heures et le litre d'essence valait 3,41 francs soit 0,52 euros : il fallait donc un peu moins de 14 minutes de travail pour s'offrir un litre à la pompe. Tandis que de nos jours, avec un smic mensuel de 1 308,88 brut (pour 152 heures) et un litre d'essence à 1,45 euros, ce même achat ne "coûte" qu'un peu plus de 10 minutes de travail.

Comment faire face à la hausse illimitée du prix du pétrole ?...oui comment ?

En 2003, le prix de l'unité de pétrole était de 30 dollars contre 135 aujourd'hui.

Face à cette augmentation sans précédent, le gouvernement français propose des solutions dont deux seuleument paraissent pouvoir être en mesure d'être acceptées par les 27 pays européens : aides aux populations les plus vulnérables et impôt sur les compagnies pétrolières.

Côté aides, la France a déjà fait beaucoup en instaurant une "prime à la cuve" et bientôt un "tarif social du gaz" pour les ménages non imposables. La taxation des compagnies pétrolières , la France n'y est pas favorable de peur de voir une compagnie comme Total qui réalise 90% de ses bénéfices à l'étranger se délocaliser vers des terres moins hostiles.

Enfin, réunis lundi dernier à Francfort, les ministres des finances européens ont été unanimes à rejeter la proposition de chrisitine lagarde de plafonner la TVA sur les carburants, pas pour éviter une baisse de leurs ressources mais parce qu'ils sont convaincus que cela ne ferait qu'inciter les producteurs à augmenter encore le prix du pétrole brut.

Doit on construire une société sans pétrole ? ... c'est une question que nous devons tous nous poser.

L'idée de la création d'un fonds d'aide abondé par une part de TVA émise par le président cette semaine est une mauvaise réponse parce que faire baisser les prix ne réglera pas le problème.

D'abord les prix vont augmenter encore parce qu'on est proche du plafond de production : selon l'agence internationale de l'énergie, on ne pourra extraire plus de 100 millions de barils par jour, alors que la demande dépassera les 120 millions. Ensuite les agrocarburants ne pourront pallier cette carence parce qu'ils créent d'autres problèmes comme les tensions sur les prix alimenatires ou la recrudescence de la déforestation. La seule solution est de changer nos modes de consommation pour économiser l'énergie . Et en attendant pour ceux qui ne peuvent pas s'en passer quelques trucs pour économiser le pétrole

Truc 1 : Faites le plein de votre auto tôt le matin, quand la température de la terre est plus froide. Toutes les stations d'essences ont leurs réservoirs enfouis dans le sol.

La terre étant plus froide, la densité de l'essence ou du diesel est moins grande, par contre durant la journée la terre se réchauffe, donc les carburants prennent de l'expansion, alors si vous faites le plein en après midi ou en soirée, votre litre n'équivaut pas à un litre exact. Dans l'industrie du pétrole, la gravité spécifique et la température jouent un rôle très important.

Truc 2 : Lorsque vous faites le plein, n'engagez pas la manette de pistolet au mode maximum. La manette ayant trois positions de vitesses soit lentement, moyennement et haute vitesse. Toujours choisir le mode le plus lent, vous en aurez plus pour votre argent.

Si nous appliquons cette règle lorsque l'on fait le plein, nous minimisons les vapeurs créées pendant le remplissage. Tous les boyaux aux pompes ont un retour de vapeur dans le réservoir en terre.

Si vous faites le plein et que la manette est à sa plus haute vitesse, un certain % du précieux liquide qui entre dans le réservoir de l'auto, deviendra des vapeurs.

Les vapeurs ainsi formées retournent vers les réservoirs sous terre, avec comme conséquence que vous en avez moins pour votre argent!!!

Truc 3 : un truc très important c'est de faire le plein de votre réservoir à essence lorsqu'il est à moitié plein encore ! Explication : plus le réservoir est plein, moins il reste d'air. Le carburant s'évapore plus vite que vous ne le pensez.

Les grands réservoirs des citernes en raffineries ont des plafonds flottants à l'intérieur. Donc il n'y a pas d'air entre le carburant et l'atmosphère. Ainsi, l'évaporation est tenue au minimum.

jeudi 18 septembre 2008

Qui ne connait pas d'asthmatiques

L'augmentation d'affections liées à celle des pollutions chimiques et biologiques de nos intérieurs (asthme, allergies, cancers, etc...) doit motiver notre intérêt pour des matériaux sains, recyclables ou peu énergivores.

Mais l'achat de matériaux laissant "respirer" les murs (paille, chanvre...) et qui protègent nos vies ne représentent que moins de 2% des ventes des fournisseurs dits classiques.

Renseignons nous et mobilisons nous pour que ce chiffre ne soit plus aussi anecdotique ! !

Quelques sites ressources :

http://www.oikos-ecoconstruction.com/qui-sommes-nous.htm

http://www.la-maison-ecologique.com/index.php

http://www.eco-logis.com/accueil.htm

http://www.annuaire-ecoconstruction.com/

mercredi 6 août 2008

Le vinaigre blanc, tu utiliseras

Le vinaigre a été découvert vers 3 000 av JC. Seul ou combiné à du bicarbonate de sodium, il peut remplacer une grande partie des produits d'entretien classiques.

Le vinaigre

- empêche les traces sur la vaisselle, - détartre (par exemple la cafetière avec de l'eau dans le bac), - élimine les traces de cire et de résine, - sert à laver les vitres, les sols et les sanitaires, - rafraîchit les couleurs des tapis...

A moins d'un euros le litre, le vinaigre, 100% biodégradable, a un très faible impact sur l'environnement.

Il y a aussi le savon noir, la pierre d'argile universelle, le sel fin, le jus de citron, la terre de sommières, le blanc de meudon, l'huile d'olives...

On jette la javel, les lingettes, les insecticides, les produits d'entretien et le vinaigre blanc désormais on utilisera ! !

mardi 5 août 2008

Pour réduire ses emissions de GES

La revue durable est une revue formidablement pédagogique : elle éclaire ses lecteurs sur l'ensemble des problématiques durables. Ses concepteurs ont eu envie de s'engager au delà du "seul" travail de rédaction de la revue.

Ils ont crée l'un des premiers sites de socialisation (web 2.0) consacrés à l'écologie, financés pour une bonne part par des citoyens.

Le but premier de leur site est d'inciter toute personne à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de façon à devenir kyoto-compatible dans sa vie quotidienne.

Ce site propose à chacun : - de calculer ses émissions de gaz à effet de serre, - de s'engager à effectuer des actions efficaces pour les réduire, classées par niveau de difficulté et réparties dans quatre domaines : logement, mobilité, alimentation, et consommation, - de profiter d'un véritable guide pour y parvenir, - d'échanger avec d'autres personnes qui s'engagent, - de peser sur les responsables publics et privés pour qu'ils facilitent ces actions, notamment grâce à des lettres-types.

L'intégration du calculateur à une plate forme internet permet à l'internaute de stocker son profil, de recevoir un diagnostic personnalisé et de suivre sa progression.

Essayez le et parlez en autour de vous...

lundi 4 août 2008

Quand les abeilles auront disparu

Savez vous que les abeilles sont indispensables à la reproduction des végétaux grâce à la pollinisation ! Que l'homme a bien essayé de polliniser à la main certaines plantes et que les résultats ne sont pas bons (sauf pour la vanille et encore à quel prix?), qu'aucun autre insecte n'a leur polyvalence, ni leur agilité ?

Savez vous que les abeilles contribuent à la survie et à l'évolution de 80% des espèces végétales, que 35% des calories que nous absorbons quotidiennement proviennent de leur travail ?

Nous devons par conséquent lutter contre leur extinction le plus rapidement possible, les causes sont nombreuses et variées et par conséquent nos moyens d'actions également.

Nous devons lutter contre :

- la disparition de leur habitat et de leur nourriture : plantons fleurs et aromates dans nos jardins, sur nos balcons, - le frelon asiatique arrivé en 2003 chez nous en Aquitaine.

Et définitivement stoppons l'utilisation des pesticides et autres produits phytosanitaires.

Sources L'Express du 10 juillet 2008