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jeudi 23 septembre 2010

Jancovici partage sur facebook la face cachée du pétrole

Deux reportages sur le pétrole retrace l'histoire de l'or noir. 

jeudi 8 juillet 2010

Un webzine sur les énergies renouvelables

Vous souhaitez vous informer sur les énergies renouvelables : découvrez le webzine www.faiteslepleindavenir.com  

Source d’information originale et pragmatique autour des énergies renouvelables. Son objectif est de rendre plus accessible cet univers parfois complexe en mettant en avant toutes les initiatives des énergies renouvelables sur notre quotidien ainsi que leurs perspectives d'évolution...

Retrouvez des tas d'articles sur l'actualité autour de l'éolien, le solaire, la biomasse, l'hydraulique et la géorthermie, qu'elles soient locales, nationales ou même internationales. 

Tous les mois un passionné des énergies renouvelables est invité à prendre la parole sur ce webzine (blogueur, journaliste, professionnel…).

samedi 15 mai 2010

110 000 cuiseurs solaires évitent l'émission d'une tonne de CO2 par an

Spécimen à parabole ou version four à panneaux, le cuiseur solaire fonctionne aujourd'hui partout. 

L'ONG américaine Solar Cookers international est la locomotive mondiale de la cuisson solaire.

A consulter, aussi www.boliviainti-sudsoleil.org 

samedi 3 avril 2010

Les Français et les énergies renouvelables

Les Français connaissent de mieux en mieux les énergies renouvelables

Les Français sont majoritairement favorables aux énergies renouvelables, d’après un baromètre réalisé par l’Ademe. Le solaire et l’hydraulique restent les solutions les plus spontanément citées, même si les autres types de production d’énergies renouvelables sont de mieux en mieux connues. Détails.

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jeudi 1 avril 2010

Abandon de la taxe carbone

Interview de Jean Marc Jancovici - Le gouvernement renvoie la taxe carbone au panier. Raison invoquée ? Une dîme franco-française menacerait la compétitivité des entreprises et risquerait de plomber l'économie en ces temps de crise. Mais éviter de payer maintenant, c'est se condamner à payer davantage plus tard, soutient Jean-Marc Jancovici, ingénieur et spécialiste des questions d'énergie.

Jean-Marc Jancovici : Oui. Cette taxe - quel nom horrible ! - doit être vue comme une prime d’assurance. Or jamais personne n’a proposé de supprimer les primes d’assurance au nom de la défense du pouvoir d’achat. Après tout, quand on prend une assurance, on n’est pas sûr que sa maison va brûler. Mais c’est quand même mieux de payer un peu aujourd’hui pour éviter de payer trop plus tard. Pour la taxe carbone, c’est la même chose : elle doit nous aider à changer nos modes de production et de consommation à notre rythme avant que la nature n’impose cette évolution à marche forcée. Sans changement volontaire, nous serons confrontés à de difficiles récessions. Sans pour autant parvenir à préserver notre pouvoir d’achat.

La production mondiale de pétrole est désormais à son maximum historique. Pour les Européens, la quantité de pétrole disponible va donc très rapidement décliner. Or le prix du pétrole détermine l’économie bien plus fortement que ne le font les décisions de l’Elysée et Matignon. Nous “désintoxiquer” des hydrocarbures est donc une urgence absolue, et la seule manière d’y arriver est de jouer sur leur prix. Les élus, le Conseil constitutionnel, le Medef et les journalistes qui professent le contraire n’ont rien compris aux enjeux. L’abandon de la taxe carbone est une victoire de l’ignorance. Pour l’enseignant que je suis, c’est triste de voir que les cancres ont eu le dernier mot.

T.E. : Comment en sommes nous arrivés là ?

J.-M.J. : Depuis les deux chocs pétroliers de 74 et 79, nous avons créé la vie à crédit. L’objectif était de tenter de maintenir une croissance économique dans un contexte où les flux physiques ne pouvaient plus continuer comme avant. Or, en vendant aujourd’hui des produits qui ne seront fabriqués que demain, nous créons une croissance “artificielle” mais nous créons aussi de la dette. Pour expliquer la crise d’aujourd’hui, on dit que les banquiers se sont conduits comme des abrutis. Mais c’est surtout qu’ils font partie d’un système qui les dépassent et auquel nous avons tous participé. Nous avons construit une montagne de dettes parce que nous n’avons pas accepté la limite physique à la production quand il était temps.

Et, désormais, le plus dur est devant nous. La production mondiale de pétrole va commencer à baisser d’ici dix ans, et sans plan d’urgence nous allons enchaîner les récessions, à chaque fois dans un contexte où le chômage créé par la précédente crise n’aura pas encore eu le temps d’être absorbé. Je vous laisse imaginer la facilité à gérer la situation… Et que proposent le Conseil constitutionnel, le gouvernement et le Medef ? D’aller se cogner la tête encore plus vite contre le mur !

T.E. : Mais pourquoi le gouvernement préfère-t-il néanmoins rebouter la taxe carbone ?

J.-M.J. : Parce que, même si cette idée peut sembler monstrueusement prétentieuse, à quelques exceptions près nos élus, nos ministres, les magistrats du Conseil constitutionnel et la patronne du Medef sont des ignorants en matière d’énergie. Il est physiquement impossible de les asseoir quatre heures dans une salle de classe et de leur faire un condensé de ce qui est désormais appris par une fraction croissante de nos ingénieurs et compris par une fraction croissante des dirigeants d’entreprises industrielles. Ils n’ont aucune idée de la dépendance des indicateurs économiques classiques - dont le PIB - aux ressources naturelles, dont les hydrocarbures.

Ils croient qu’ils continuent d’évoluer dans le monde infini. Ils fonctionnent avec des réflexes acquis il y a 30 ans et qui sont devenus dangereux aujourd’hui. Je regrette que les médias comme les mouvements environnementalistes aient quasi-exclusivement insisté sur l’aspect climatique au détriment de l’aspect dépendance aux hydrocarbures importés. L’un n’exclut pas l’autre, au contraire : les échéances pour l’action et les mesures à prendre (augmenter le prix de l’énergie, se reposer de manière croissante sur le nucléaire et les renouvelables) sont essentiellement les mêmes. Mais la sanction en cas d’inaction ne se situe pas à la même échéance : pour la menace climatique on parle de décennies. Pour la dépendance aux hydrocarbures, cela nous a déjà coûté 500.000 chômeurs. Il serait temps de le comprendre.

Source : Terra Economica 

jeudi 25 mars 2010

La boîte de Bloom Energy déborde d'énergie

La startup californienne Bloom Energy Corporation, basée dans la Silicon Valley a dévoilé mercredi dernier au siège d'eBay à San José, son générateur d'énergie "révolutionnaire" devant le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger, l'ancien secrétaire d'état américain Colin Powell et plusieurs de "ses premiers clients", comme Bank of America, Coca-Cola, Google, FedEx, et Walmart.

Chaque "Bloom Energy Server" (BES) est en mesure de fournir 100 kilowatts (kW) de puissance pour un espace correspondant à celui d'une place de stationnement.

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samedi 20 mars 2010

Zéro CO2, le 1er bateau au monde alimenté par hydrogène

Faire un tour de la Méditerranée à bord d'un voilier dont le moteur auxiliaire, indispensable à toutes les manoeuvres de port, sera sans rejet direct de gaz carbonique, tel est le défi du projet "Zéro CO2".

Ce voilier de 12 mètres construit par le chantier naval RM de la Rochelle, sera équipé d'un moteur électrique alimenté par une pile à combustible, à hydrogène développée par le CEA Liten à Grenoble.

Le projet "Zéro CO2 autour de la Méditerranée à la voile" doit notamment permettre de démontrer l'efficacité du mix-énergétique du voilier RM 1200, capable d'utiliser un panel d'énergies propres le rendant autonome vis-à-vis du pétrole : une pile à combustible à hydrogène alimentant son moteur auxiliaire électrique, des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique) pour subvenir aux besoins du bord.

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samedi 27 février 2010

Ecologie : la paradoxe chinois

En 2007, la Chine est devenue numéro 1 mondial des émetteurs de GES.

Par tête d'habitant, les Etats Unis emettent 4 fois plus que la Chine, mais en chiffres absolus, la Chine émet 20% de plus que les Etats Unis;

Si elle continue sur le même rythme, ses émissions doubleront d'ici 2030, ce qui suffirait à annuler les améliorations des autres pays.

Et paradoxalement, les chinois ont consacré 30% des 400 milliards d'euros de leur plan de relance  à l'environnement. 60% du parc mondial des chauffe-eau soliares est installé en Chine, qui est le premier fabriquant mondial de turbines à éoliennes et n°2 pour les cellules photovoltaïques......

En 2020, la part des énergies vertes devraient passer à 15% de leur bouquet énergétique...!!!!

lundi 15 février 2010

Les avantages de l'algue comme énergie alternative

Les algues peuvent être une énergie alternative pour plusieurs raisons très simples : 

- C'est une biomasse qui croît très vite,

- Elles offrent la possibilité d'utiliser des eaux usées et d'occuper des terrains impropres à toute culture.

- Elles absorbent le gaz carbonique comme nutriment.

- Elles sont capables de produire directement des molécules qui contrairement à  l'éthanol sont compatibles avec les infrastructures d'aujourd'hui.

jeudi 21 janvier 2010

Les negawatts d'Amory Lovins

Amory Lovins du Rocky Mountain Institute est un des pionniers américains des énergies de demain.

Il a inventé le terme de "négawatts" pour décrire cette énergie "générée" par le simple fait de na pas en faire usage !!

Il se bat depuis 40 ans pour la cause environnementale. Dès 1977, il avait signé l'ouvrage, Soft energy paths dans lequel il préconisait déjà l'adoption des énergies renouvelables.

Puis en 1999, avec Hunter Lovins et Paul Hawken, le Capitalisme naturel. Un ouvrage jetant les bases d'une nouvelle révolution industrielle au service de l'environnement et de la prospérité écologique.

Pour en savoir plus sur lui et son ouvrage.

mercredi 20 janvier 2010

Hawaï 3.0

Cet état américain du Pacifique situé à 359 km du sud-ouest de San Francisco s'est développé grâce à son activité agricole, puis à son tourisme. Son 3ème acte pourrait bien être le décollage des énergies propres.


Hawaï importe 90% de ses besoins en énergie. La gouverneur Linda Lingle, a fait voté une loi pour que 70% des besoins de l'Etat en énergie proviennent en 2030 de sources alternatives (solaire, éolien, énergie des vagues, biocarburants, voitures électriques...)

C'est un défi immense, mais il s'agit de leur survie.

mercredi 4 novembre 2009

La ville basse consommation, un défi

Gérard Magnin, 58 ans, délégué général d'Energie-Cités depuis 1994, est à l'origine de ce réseau réunissant 1 000 villes de trente pays européens. Il a été représentant de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie en Franche-Comté. Il a écrit de nombreux articles et il est coauteur, avec Denis Clerc, Claude Chalon et Hervé Vouillot, de Pour un nouvel urbanisme (Edition Yves Michel, 2008).

Les objectifs européens et français d'économies d'énergie vous semblent-ils suffisants ?
Non. La conscience des changements nécessaires est sous-estimée, ce qui conduit à un grand écart entre les objectifs et les mesures proposées. L'éco-conditionnalité des politiques publiques reste d'ailleurs l'exception.

Economies d'énergie ou renouvelables, quelle politique le gouvernement doit-il privilégier ?
La rationalité commanderait de privilégier les économies d'énergie, car la rentabilité est meilleure. Mais cessons de séparer les deux. Pensons les économies et les renouvelables ensemble, de façon intégrée. Viser un haut pourcentage d'énergies renouvelables agit comme un levier pour consommer peu.

Sentez-vous une prise de conscience réelle des élus, dans les villes et au-delà ?
L'association Energie-Cités a été créée en 1990 - afin de renforcer le rôle et les compétences des communes en matière énergétique - , avec six villes, en pleine dépression pétrolière. Nous sommes maintenant un millier d'une trentaine de pays. C'est en soi un indicateur. La Convention des maires, lancée début 2009, a déjà donné l'occasion à plus de 700 maires européens de s'engager volontairement, au-delà des objectifs de l'Union.

On pense souvent que la France est en retard... La France a un retard sur les plus avancés : son système centralisé n'a pas permis aux initiatives locales de s'épanouir autant que nécessaire. Mais si les dispositions relatives à l'urbanisme prévues dans le projet de loi Grenelle 2 sont confirmées, on aura franchi un grand pas : pour l'instant, - mêler - l'énergie ou les émissions de CO2 à l'urbanisme est interdit. Cela devrait devenir obligatoire !

Y a-t-il, en France, quelques villes modèles ?
Il y a de bons exemples d'actions souvent menées dès la fin des années 1970 : Rennes, Grenoble, Besançon, Montpellier... Aujourd'hui, on va plus loin : le nombre de villes engagées dans des plans climat-énergie, des tramways, des plans vélo, témoigne de cette dynamique. On passe à des politiques globales, portées par les maires eux-mêmes. Cela devient stratégique !

Quelles sont les priorités d'une politique d'économies d'énergie : l'habitat, les transports... ?
L'objectif et le défi, c'est une ville " basse consommation " approvisionnée de façon significative en énergies renouvelables. Il faut donc améliorer l'habitat, le tertiaire, les transports. Mais c'est le système urbain et périurbain dans son ensemble qui doit être efficace. Les villes s'y engageant seront gagnantes. Une tâche immense et enthousiasmante : loin d'une frustration, la ville basse consommation doit être celle du bonheur d'y vivre. C'est la raison d'être du think tank " Imagine, le futur énergétique de ta cité ", initié par Energie-Cités.

N'est-on pas condamnés à un retour aux concentrations urbaines, pourtant rejetées par des citadins en mal d'espace ?

Tout citadin ne rêve pas d'un pavillon périurbain. Et celui qui s'exile d'autant plus loin qu'il est moins fortuné devient vite la victime de l'inéluctable augmentation des prix énergétiques. On doit privilégier une organisation de type " groseille " plutôt que " pastèque ". La ville pastèque s'étend de façon concentrique, se dédensifie à mesure qu'on s'éloigne du centre. La ville groseille s'organise en réseau, de façon multipolaire ; la densité de chacun des grains est suffisante pour permettre l'existence de services publics et privés, les transports publics et les modes doux.

Croyez-vous à l'émergence de cités " zéro carbone ", comme Masdar City à Abou Dhabi ?
Si c'est un laboratoire in situ, pourquoi pas ? Si c'est le modèle d'une ville supposée reproductible, non ! C'est tout le débat sur l'influence et les limites de la technologie. Sans un nouvel art de vivre en ville, un changement culturel profond de nos rapports avec notre environnement naturel, il n'y a pas d'espoir de changement ! La technologie peut y aider, pas le remplacer.

Comment financer le surcoût entraîné par les nouvelles normes énergétiques ?

La question est complexe, mais prenez les transports. Une partie du financement des infrastructures de tramways devrait provenir des plus-values foncières engendrées par l'infrastructure elle-même. Le foncier prend de la valeur s'il est desservi par le tram. Une telle disposition figurait dans la loi Grenelle, mais les sénateurs l'ont détricotée ! Espérons que les députés vont la réintroduire.

Propos recueillis par Jean-Michel Bezat - Source Le Monde

dimanche 1 novembre 2009

Lutte contre le réchauffement climatique : chaque année de retard nous coûte 500 milliards de dollards

Chaque année de retard dans la mise en place d'une politique énergétique permettant de contenir le réchauffement de la planète nécessitera 500 milliards de dollars soit 334 milliards d'euros d'investissements supplémentaires ....c'est ce que dit clairement l'agence international de l'énergie ( AIE ) .

La crise économique qui a provoqué une chute des émissions mondiales de C02 sans précédent depuis 40 ans (on s'achemine vers une baisse de 3% en 2009) doit donc selon l'agence être considérée comme une "chance pour le climat".......une "fenêtre de tir unique" pour se mettre sur une trajectoire qui permettrait de limiter le réchauffement de la planète à 2 degrés......

samedi 31 octobre 2009

Sahara solaire

Recouvrir le Sahara de panneaux solaires pour alimenter le monde en électricité est devenu le grand défi des entreprises allemandes qui ont pour cela créé le consortium DESERTEC.

Il s'agirait tout d'abord de construire une centrale occupant 0,3% du Sahara pour satisfaire les besoins de l'Europe, du Moyen Orient et de l'Afrique du nord dès 2050.

Greenpeace approuve. Il manque l'accord des pays du Maghreb.

A suivre...

Source Le Point

mardi 13 octobre 2009

Une eolienne qui produit de l'eau potable !!!!!

À Sainte-Tulle (04), Marc Parent a inventé une éolienne capable de satisfaire les besoins en eau de la planète

Marc Parent a inventé cette éolienne révolutionnaire, qu'Indiens et Américains souhaitent aujourd'hui acquérir.

Photo Stéphane Duclet

Marc Parent a inventé un système écologique incroyable qui transforme l'air… en eau potable! Récupérer l'humidité atmosphérique est un vieux rêve, sur lequel certains ont travaillé sans jamais aboutir. Dans son atelier, à Sainte-Tulle (04), ce "géotrouvetout" de 43 ans a mis plus de dix ans afin de mettre au point un prototype éolien, aujourd'hui en parfait état de fonctionnement. 

L'humidité de l'air ainsi captée se condense. Le mat, converti en réservoir, stocke l'eau collectée et, en fin de circuit, des filtres à particules la rendent potable. Il ne reste plus qu'à ouvrir le robinet pour se servir un verre! Fini les périodes de sécheresse meurtrière en Australie, vaincues les maladies véhiculées par l'eau croupie en Inde, terminés les kilomètres sous un soleil de plomb pour trouver une source terreuse en Afrique… 

"Quand j'ai eu cette idée, c'était pour venir en aide aux autres
." 
Marc Parent n'a pas eu qu'une simple idée. Techniquement et humainement, il vient de révolutionner le monde. Pourtant, "au début, on m'a pris pour un fou. Avec des idées écolos avant l'heure, j'étais en rupture avec mon temps et ça a été dur de convaincre.En 1997, aux Antilles où il travaille dans les viviers à langouste, ce passionné d'électrotechnique dessine les premières esquisses de son éolienne "Air-Eau". 

"J'ai cherché pour savoir si cette technique existait déjà; je n'ai rien trouvé." 
Marc se lance alors dans l'aventure et déménage dans les Alpes afin de créer sa société, Eole Water, dans le garage de ses parents. Soutenu financièrement par quelques partenaires, il met au point sa première machine en 2000. Depuis, les brevets ont été déposés et la fameuse éolienne produit entre 70 et 200 litres d'eau par jour, selon le lieu où elle est installée. 

"Dans les Alpes, on a un air sec. Si ça marche ici, ça fonctionnera encore mieux dans les pays chauds." La prochaine version prévue en 2010 pourra produire 1000 litres quotidiens. "Plus l'éolienne est haute, plus elle produit. Avec un mat de 50m, on pourrait collecter 25000 litres par jour." Contacté par de grandes puissances mondiales, Marc Parent attend aujourd'hui des réponses d'industriels indiens et américains afin de produire son invention en série et ainsi faire baisser les coûts, car "pour aider les plus pauvres, il faut vendre la technologie aux plus riches afin qu'ils la commercialisentconfie-t-il. Au Texas et en Californie, ils connaissent bien la sécheresse. Au Moyen-Orient, ils ont recours au dessalement qui pollue et modifie les écosystèmes. Ce n'est pas viable à long terme!

"Avec mon système, on peut même assurer le minimum vital, sans vent, dans des endroits très isolés
." Q
uel phénomène étrange permet à une éolienne de fonctionner sans sa matière première? Grâce à l'ingéniosité et l'huile de coude de son créateur! Transportable avec la possibilité d'un montage sans grue, un petit modèle (avec tout de même une capacité de 800 litres par jour) peut être couplé à des panneaux photovoltaïques, à des lignes électriques ou à un générateur "pour faire de l'eau à tout prix, sans vent ni soleil. En cas de catastrophe naturelle, les ONG peuvent approvisionner les populations sinistrées immédiatement en eau et en énergie!

"Deux en un", 
son éolienne extraordinaire produit de l'eau mais aussi des watts. "Quand on a un air sec la journée et humide le soir, on peut s'en servir pour faire de l'électricité le jour et de l'eau la nuit par exemple."Incroyable mais vrai! Grâce à son invention, une révolution énergétique est en marche. L'eau n'est désormais plus une denrée rare.

Par Laure Gareta ( lgareta@laprovence-presse.fr )


dimanche 11 octobre 2009

92000 M2 de panneaux photovoltaiques à Bordeaux

20 ha de panneaux photovoltaiques sur le parking du parc des expositions de Bordeaux.

Grâce à eux, 1700 tonnes de CO2 seront évitées par an.

La production réinjectée dans le réseau soit 14 GWH équivaut à 15% des consommations totales ( gaz et électricité) des bâtiments propriétés de la ville, à la consommation de 5700 foyers, à plus de la moitié de la consommation de l'éclairage public de la ville.

EDF investit 67 millions d'euros dans ce projet colossal. Ca se passe à Bordeaux.

COCORICO !!!!!!!!!

mardi 8 septembre 2009

L'énergie éolienne à portée de main

Comment mettre l'énergie éolienne à portée de main de chacun ? C'est un des objectifs de l'association Tripalium qui s'appuie pour cela sur les éoliennes d'Hugh Pigott. M Michel nous a fait l'amitié de nous parler du stage qu'il a suivi.

"Je profite de la vitrine de ce blog pour compléter l'article d'Ouest-France sur le stage d'auto-construction auquel j'ai participé fin août à la ferme d'Anwan, animé par les deux compères Jay Hudnall et Gael Cisa et avec la présence d'Hugh Pigott.

Le résultat est largement supérieur aux espérances attendues. La conception et la méthode de réalisation des machines d'Hugh Pigott font de nous des "bricoleurs" dont les compétences ignorées surgissent au grand étonnement de chacun.Ce fut une semaine fantastique en transfert et en acquisition de compétences comme en rencontres avec des personnalités toutes plus attachantes les unes que les autres.

Chacun est venu avec un projet, tout le monde est reparti avec un plan de réalisation grâce à Jay et Gael qui valorisent la technique décrite dans le manuel d'auto-construction d'Hugh Pigott, un très grand bonhomme aux qualités humaines hors normes, par une savante mise en circonstance du stagiaire.

En écho aux trois pales de l'éolienne, le stage s'est construit autour :
- du besoin en autonomie énergétique de la ferme d'Anwan à qui l'éolienne était déstinée
- du savoir-faire dispensé par Tripalium
- des assoiffés dudit savoir, les stagiaires

Le résultat tournait et produisait le vendredi soir à 22h15 !"

samedi 5 septembre 2009

Des nouvelles ampoules LED à l'ADN de saumon ?

BOSTON - (Etats-Unis)- -Selon The Green Optimistic, des chercheurs de l'Université du Connecticut (UCONN) auraient utilisé l'ADN de saumon pour développer une nouvelle génération de lampes LED. Cette équipe de chercheurs seraient parvenus à ce résultat en ajoutant un colorant fluorescent à l'ADN d'un saumon puis en isolant les séquences d'ADN et en les transformant en nanofibres créant ainsi un tout nouveau matériau qui dégage la lumière blanche et brillante caractéristique des ampoules à LED... et pas très agréable à l'oeil d'ailleurs il faut bien le dire ! C'est justement dans le but d'améliorer un peu cette couleur blanche que les chercheurs de l'UCONN ont commencé à mener leurs recherches ; ils pensent aujourd'hui qu'en agissant sur le pourcentage des colorants introduit dans l'ADN du saumon, il peuvent parvenir à changer la qualité de la couleur émise par la LED elle-même. Alors que d'autres chercheurs essayent depuis un moment déjà, mais sans grand succès, de modifier cette couleur à partir de matériaux tels que des nanoparticules de silicium et des copolymères à blocs, cette nouvelle découverte des propriétés fluorescente d'une séquence d'ADN du saumon a fait l'effet d'une petite bombe par la rapidité et l'efficacité des résultats obtenus. Selon David Walt, professeur de chimie à la prestigieuse Tufts University : " Lorsque les rayons UV tape sur le matériel génétique, un colorant se met à absorber l'énergie et produit la lumière bleue. Si une molécule de colorant se trouve à une distance adéquat ,elle va absorber une partie de l'énergie de la lumière bleue et émettre une lumière orange. L'utilisation de l'ADN permet d'orienter ses colorants de façon optimale ".
Ceci posé il faut tout de même rappeler, qu'aujourd'hui aucune étude n'a réellement démontré que les ampoules à LED étaient plus économes en énergie et moins onéreuses que les ampoules basse consommation en ce moment dans le commerce (bien que souvent critiquées) ou que les bonnes vieilles ampoules à incandescence qui ne seront plus du tout possible à trouver dans le commerce d'ici peu.

article de Francis ROUSSEAU - Source Les Energies de la mer

dimanche 19 avril 2009

Les leaders mondiaux des énergies renouvelables

Les leaders mondiaux de l'énergie solaire :

- Q-cells (allemagne) avec un CA de 1,25 milliards en euros

- Sharp ( Japon) 1,44 milliards

- Suntech ( Chine) 1,54 miliards

Les champions de l'énergie éolienne :

- Vestas ( Danemark) avec un CA de 6, 03 milliards en euros

General Electrics ( Etats Unis ) 4,8 milliards

- Gamesa ( Espagne) 3,65 milliards

mercredi 24 décembre 2008

La meilleure énergie est celle que l'on ne consomme pas

energie.jpegL'électricité est al forme d'énergie dont la demande croit le plus depuis 30 ans. De 1973 à 2005, la consommation d'énergie a doublé dans le monde, celle de l'électricité a triplé. Plus de ménages habitent des logements plus grands. Les équipements électroménagers se banalisent (y compris les climatiseurs), le stock de télévisions par foyer est en plein essor.

Or, il faut deux ou trois unités d'énergies primaires pour obtenir une unité d'électricité, le solde est perdu s'il n'est pas récupéré sous forme de chaleur. Les centrales à charbon fournissent 40% du courant consommé dans le monde : donc l'électricité est la principale source de gaz à effet de serre (GES).

D'éminents climatologues comme James Hansen, affirment que la seule façon réaliste de fortement baisser les émissions de GES, est d'abandonner le charbon tans que le CO2 n'est pas capturé et séquestré. Mais la capture et la séquestration du carbone est une option, elle ne sera vraisemblablement opérationnelle que dans une décennie.

En attendant, le seul scénario très ambitieux, qui vaille est la baisse de la consommation d'énergie. - Découpler la vente d'electricité des revenus des entreprises électriques, - Ne plus rétribuer la vente d'énergie mais les services énergétiques. Exemple des services industriels de Genève qui sont en passe de créer la 1ère centrale qui se rémunèrera sur les watts épargnés.

De quoi donner aux énergies renouvelables le temps de mûrir pour gagner en efficacité avec une baisse de leurs coûts à la clef.

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