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mercredi 10 novembre 2010

L'hébergement d'urgence à Bordeaux

Pour en savoir plus sur l'hébergement d'urgence à Bordeaux, cliquez ci-dessous.

Invitée: Alexandra Siarri, conseillère municipale mairie de Bordeaux - mytv7
Invitée: Alexandra Siarri, conseillère municipale mairie de Bordeaux
Mots-clés : cvqld tv7Video de mytv7bordeaux

jeudi 20 mai 2010

SOFIBAT entreprise exemplaire

Cette entreprise de finition (peinture, plâtrerie, revêtement de mur et de sol) emploie 44 salariés à Pessac (Gironde).

Façade salle Bellegrave à Pessac

8 000 euros pour un bilan carbone et une personne de chez eux mobilisée pendant un mois à raison de 2 à 3 heures par jour, leur ont permis de poursuivre leur politique environnementale. 

Ils ont rédigé une charte verte et un document unique environnemental (tri des déchets dans les bureaux, achat de véhicules propres, réduction des déplacements, incitation de leurs clients à isoler par l'extérieur...)

Eric Léonard, président de SOFIBAT conclut : " Je ne trouve pas logique que le bilan carbone ne soit pas une obligation pour toutes les entreprises"

samedi 8 mai 2010

Bordeaux sera t elle une métropole millionnaire?

Pour le savoir venez nombreux à Agora 2010 sur les quais de Bordeaux parler avec nous d'architecture, de design et d'urbanisme et évidemment de développement durable.

Un avant goût du programme : 

Rencontres
Comment concevoir et faire évoluer des quartiers où chacun se sente bien ?
Le 07/05/2010 - Hangar 14
Animation : Jean-Bernard Gilles, journaliste, Sud-Ouest
Rencontres
Comment l'habitat en ville peut-il être adapté à chacun ?
Le 07/05/2010 - Hangar 14
Animation : Rémi Cambau, journaliste, cadredeville.com
Rencontres
Comment intégrer le nouveau pont Bacalan-Bastide dans la ville ancienne ?
Le 07/05/2010 - Hangar 14
Animation : Bertrand Escolin, journaliste, Le Moniteur des Travaux publics et du Bâtiment

mardi 13 avril 2010

Le système IGLOO : habitat d'insertion et d'épargne solidaire

Tout commence par la sélection des futurs locataires dans les familles dont un membre se montre déterminé à suivre une démarche d'insertion professionnelle dans le bâtiment.

Puis les futurs habitants choisissent le bailleur qui répond le mieux à leurs attentes... et les entreprises jouent le jeu de l'insertion.

Rien de possible sans l'effort exceptionnel de la ville et de l'agglomération mulhousienne qui ont financé les logements et le soutien à Espoir Mulhouse chargé du suivi des locataires.

Pour en savoir plus sur le projet d’Insertion Globale par le LOgement et par l’EmplOi IGLOO France qui fédère des initiatives associant l'insertion professionelle et l'accès au logement. 

lundi 12 avril 2010

Les vertus de la paille selon Gekobat Ecoconstruction

La paille comme isolant thermique et phonique... C'est le pari de Gekobat Econconstruction.

Dans cette SAS à participation ouvrière, les salariés ont une participation ouvrière dans le capital et prennent part aux décisions stratégiques.

Ils ont inventé le principe de la préfabrication de murs dans lesquels est insérée la paille.

Soucieuse de son environnement la TPE ne se déplace pas au delà de 600 km et favorise le développement de sociétés soeurs selon une certaine éthique.

Le coût : elle propose aux particuliers une offre globale avec l'objectif de tout vendre en dessous de 1 300 euros le m² de coût de construction. 

mardi 16 février 2010

Le BBC n'est pas une solution miracle

92% des dirigeants et 84% des salariés considèrent la qualité environnementale des bureaux comme un critère déterminant selon la dernière enquête foncière des régions TNS Sofres.

Plus aucun bâtiment ne se construit s'il n'est pas "vert". La HQE et le BBC sont devenus le B A ba. Mais attention, associer les utilisateurs à cette démarche durable est incontournable.

Au pied de la gare RER du Bourget, le Mermoz est un bel exemple de cette double condition de réussite au défi écologique. C'est le premier immeuble doublement certifié HQE et Breeam (label anglo-saxon).

Ce bâtiment de 21 000 m² se distingue notamment par son "guide vert" et ses fiches thématiques destinées à sensibiliser chaque utilisateur, devenu partie prenante de la démarche écocitoyenne.

Le hall du Mermoz affiche avec fierté l'empreinte énergétique du bâtiment en temps réel !

Source Express

lundi 4 janvier 2010

GINKO dès 2010 l'écoquartier de Bordeaux

Le Ginkgo est la plus ancienne famille d'arbres connue, puisqu'elle serait apparue il y a plus de 270 millions d'année. Ce sera aussi le nom du futur écoquartier de Bordeaux.

Pour en savoir plus : http://www.ecoquartier-ginko.fr/

jeudi 22 octobre 2009

Vivre sa ville comme on voudrait vivre dans un village ou le défi des actions éco- urbaines

 
"ça doit être merveilleux de vivre veuve et âgée dans ce lieu." Elle sourit du fond du corps en glissant ces mots dans nos oreilles abasourdies.
Je suis enfoncée dans du velours bordeaux. Au dessus, une ossature en bois sur un plafond bleu vert, comme les tripes d'un bateau retourné...les murs en pierre de taille offrent la lumière avec des chandeliers royaux.... devant, comme un écran déguisé et puis ici et là des statues et des peintures pieuses.
L'entrée donnait à voir une affiche et ces mots criant que si la solidarité est un délit on veut bien être condamné ...comme une ôde au militantisme humaniste.


Je suis à l'Utopia, lieu mythique ou tout exprime en effet l'utopie comme muse et pygmalion de nos vies.

Je viens à l'invitation de l'association H NORD pour une projection de trois documentaires sur les actions éco urbaines. Le premier reportage parle d'expériences de cohabitat dans ces pays du Nord qui eux, n'ont jamais oublié que nous sommes les descendants d'Ouros et de Gaia.

La première expérience de cohabitat est née au danemark en 1972. Il s'agissait de garantir aux habitants un capital social, de créer un lieu de rencontre permanent, d'amplifier les bons moments, de partager presque toute sa vie, de faire des choix collectifs sans vote simplement en discutant .

Evidemment, dans ces lieux inédits, on roule avec des voitures partagées, 8 au lieu des 40 que la norme aurait exigée, 8 pour 17 euros mensuel plus le coût du km roulé au bio fuel bien sûr.

Evidemment , on fait travailler les fermiers du coin avec une amap qui permet d'acheter de bons produits au coût du producteur ( à peine 4% de plus !) mais on va beaucoup plus loin... au bout du raisonnement durable. On peut pour deux euros le repas et en l'ayant reservé deux jours avant, profiter du repas collectif dont on sera soi même le cuisinier une fois toutes les cinq semaines.

Chacun a sa maison ou son appartement, la garantie de son intimité mais tous peuvent "vivre des salles communes" : cuisine, salle de sport, salle de jeu, salle de lave linge....
.
En revanche tous doivent au moins participer à un des groupes de travail qui gèrent cet intime collectif : chauffage, surfaces externes, enfants, conseil d'administration, finances......

Les enfants, les adolescents, les personnes âgées témoignent aussi avec un sourire absolu. On comprend qu'ils conjuguent la tolérance, la confiance et le partage avec facilité et authenticité.
Le documentaire s'arrête et peu importe ce que l'on en pense : trop communautariste, utopiste ou au contraire avant gardiste et ou merveilleux....il nourrit, j'en suis certaine, un débat intime et je l'espère un débat collectif avec ceux qui n'ont pas vu ces images. 

Ensuite, nous verrons deux films d'expériences citoyennes vécues dans ma ville ( la rue jardin Paul Camelle, et la coopérative d'habitant d'H nord) qui me rassurent, me donnent du baume au coeur..... me confortent sur la voie verte.

lundi 12 octobre 2009

GINKO : le nouveau quartier écolo de Bordeaux dès 2012

Bordeaux aura donc son tout premier nouveau quartier 100% écolo dans quatre ans.

6000 habitants dans 2150 logements nouveaux..... début des travaux début 2010 et mi 2012 livraison des premiers bâtiments et appartements du programme Ginko. 

Tout sera fini en 2014.

Bouygues investit 80 millions d'euros, son plus gros projet immobilier au niveau national et c'est chez nous !!!!!!!!!!

( l'urbanisme et l'architecture du projet sont assurés par l'agence Brochet-Lajus-Pueyo et par Christian Devilers& associés avec l'agence Signes pour les paysages).

mercredi 7 octobre 2009

Libeskind, Zinc, et maison basse énergie

La villa Libeskind est une maison basse énergie clé en main.

Façades et toitures en zinc-titane, ses panneaux solaires thermiques alimentent le plancher chauffant.

Les panneaux sont équipés de collecteurs solaires invisibles qui les relient à une pompe à chaleur géothermique.

Les eaux pluviales seront récupérées pour alimenter les sanitaires...ce qui représentera une économie de 28 000 litres d'eau/an. 

On avance, on avance.....

mardi 6 octobre 2009

Economies d'énergie : partage des bonnes pratiques européennes

La commission européenne vient de lancer un portail sur les économies d'énergie pour que les bonnes pratiques en matière de bâtiment se partagent et se diffusent.

Que vous soyez professionnels du bâtiment et de la construction, collectivités locales ou maîtres d'ouvrages, ce portail doit vous aider à savoir ce qui se passe sur toutes les latitudes.

L'adresse du portail http://www.builtup.net/

lundi 28 septembre 2009

Tours agricole : demain commence aujourd'hui

Dragonfly est une tour de 132 étages, haute de 600 mètres. Dragonfly est un champ hébergeant pas moins de 28 cultures agricoles.

Vincent Callebaut y a réfléchi pour New York pour que les plus citadins puissent se nourrir de produits frais qu'ils pourraient produire en bas de chez eux.

Plus de problèmes de transports, pas de pesticides, pas de problèmes de places... un axe de progression illimité.

SOA architectes y a pensé aussi avec sa tour vivante mêlant bureaux, logements et champ de culture.

A voir aussi, "la ferme pyramide" d'Eric Ellingsen et Dickson Despommier et les "fermes verticales" par Blake Kurasek.

jeudi 24 septembre 2009

BedZED : anticipation de l'urbanisme de demain

Qu'est ce que c'est exactement ce projet BedZED, londonien dont tout le monde parle??

- c'est un écoquartier de 82 logements du studio au T4 certains en duplex et 3000 M2 de locaux d'activités et mixtes logement/travail.

- pour un coût de 12 millions de livres, livré en 2002, sur une surface de plancher brute de 10388 M2

- construit par l'architecte Bill Dunster spécialisé dans la construction bioclimatqiue et Peabody Trust, une sociétét caritative de logements.

BetZED est censé être la preuve absolue que l'on peut construire un quartier à faible impact environnemantal, neutre en carbone et autonome en énergie.

Le projet répond à des objectifs urbanistiques et sociaux : 

- densité mais qualité de vie : 71 des 82 appartements ont un jardin privé.

- mixité des habitats : du studio aux cinq pièces

- mixité des résidents : 25 % en logement social  25%  en location privée 50 % en accession à la propriété

- mixité des usages : espaces de travail mêlés au logement.

- forte isolation extérieure, fenêtres en double vitarge, ventilation naturelle à double flux, des panneaux photovoltaiques et une centrale de cogénération à biomasse pour couvrir l'ensemble des besoins du site en eau  et en électricité.

mercredi 23 septembre 2009

Construction écologique exemplaire

En septembre 2011, au terme de 20 mois de travaux, sur 9 étage et une mezzanine, un nouvel immeuble servira de référence en construction écologique.

Entièrement composé de panneaux photovoltaïques, 1er immeuble de l'agglomération bordelaise à énergie positive, il marquera sa différence.

Une pompe à chaleur puisera dans la nappe phréatique pour l'alimenter. Tous les sanitaires utiliseront l'eau de pluie récupérée. Il n'y aura pas de climatisation mais un système de rafraîchissement puisé à terre. Les vitres seront à triple vitrage et les toitures végétalisées. Il y aura plus de places de parking pour les vélos que pour les autres.

Grâce à l'énergie positive, ce nouvel hôtel permettra de faire une économie de 80 000 euros sur la note actuelle.

Il se trouve que ce nouvel hôtel, est celui de la Communauté urbaine de Bordeaux, la collectivité locale pour laquelle je travaille depuis plus de 10 ans. Ce projet exemplaire est donc doublement formidable pour moi !

lundi 10 août 2009

Gratte ciel Ecolo selon le WWF

En ce moment, plus que jamais, l’urbanisme souffre de « tourellite » aigue. Après s’être fait bouder, le temps d’une courte décennie, le gratte-ciel revient en force. Cette course folle à la hauteur n’épargne aucune métropole. Dans l’esprit collectif, la tour est le moyen d’économiser l’espace et d’optimiser ainsi l’occupation des sols. En limitant l’étalement urbain , elle contribuerait à un aménagement durable de la cité. Et si c’était tout le contraire ?

Les premiers gratte-ciel sont apparus aux Etats-Unis vers la fin du 19ème siècle. C’est le grand incendie de Chicago qui, ayant détruit une grande partie du centre ville, a permis l’essor de cette nouvelle approche architecturale. Des constructions fonctionnelles pour faire face au prix élevé du terrain que le développement des pompes à eau et l’apparition des ascenseurs ont rendues possibles.
Peu à peu, la recherche d’esthétisme est venue se greffer sur la quête utilitaire et la tour est devenue un objet de prestige au travers duquel investisseurs et architectes cherchaient à briller.
La hauteur des buildings semblait ne plus connaître de limite, les villes rivalisant d’ingéniosité pour battre le record d’altitude.

C’est en Asie, dans les régions à forte croissance, que le développement des tours est le plus spectaculaire. Terminé en 2008, l’édifice du Shangai world financial center remporte la compétition avec ses 492 mètres. La France n’est pas épargnée par l’effet de mode. La Dame de fer et ses 300 m sont concurrencés par un déluge de projets de construction . Après le concours international, remporté par Jean Nouvel, pour l’ouvrage de la tour Signal à la Défense (Hauts-de-Seine), Bertrand Delanoë annonce son intention de relancer la construction des tours à la périphérie de la ville. Entre temps, la polémique sur l’impact environnemental de ce type de construction a passablement enflé. Certains pro-tours mettent en avant le fait que les tours permettent une certaine densité et finalement s’avère économe, donc écologique… Pourtant, cet argumentaire ne tient pas la route.

Aujourd’hui, construire en hauteur revient plus cher que bâtir des immeubles compacts de quelques étages seulement. Outre les matériaux de construction (vitrages sophistiqués, bétons et aciers spéciaux…) dont la fabrication est déjà un gouffre énergétique, la gestion des fluides, le transport vertical, le chauffage et l’aération entraînent une débauche d’énergie… Le bilan énergétique d’un gratte-ciel est bien au dessus des recommandations du Grenelle avec 300 à 400kWh/m2 quand la réglementation thermique est de 150 kWh/m2 et que le plan Climat conseille 50 kWh/m2. Et ce ne sont pas les panneaux photovoltaiques et les éoliennes perchées au sommet qui suffiront à réduire la facture. Les projets de tours soit disant vertes se multiplient. Des systèmes de ventilation naturelle et des collecteurs d’eaux pluviales sont imaginés tandis que des prototypes « Hypergreen » censés autoproduire 70% de leurs besoins en énergie sont proposés. Malgré tous ces efforts, la problématique demeure entière.

En effet, ces chiffres prometteurs ne tiennent pas compte des coûts énergétiques de la construction et restent, par ailleurs, des estimations. Autrement dit, même si elles réduisent de moitié leurs besoins énergétiques, les tours resteront excessivement énergivores, au minimum 90 à 100 Kwh/m2/an même en ayant recours aux technologies les plus avancées. Quant à la thèse selon laquelle les tours limiteraient l’étalement urbain en concentrant un nombre important d’habitants à l’hectare, elle est plus que discutable…

En effet, la surdensité permet-elle réellement d’optimiser l’espace tout en garantissant performance environnementale et qualité de vie pour les habitants ? Rien n’est moins sûr. Ainsi, la densité d’habitants à l’échelle d’un quartier constitué de tours n’est pas plus grande que celle d’un quartier composé de petits immeubles collectifs de quelques étages puisque pour assurer une certaine qualité de vie à leurs hôtes, les tours ne doivent pas être construites trop près les unes des autres. Si les chanceux peuvent habiter en haut de la tour et bénéficier de la vue, ceux qui habitent en bas doivent pouvoir jouir d’un autre panorama que celui du mur de la tour du côté qui leur cache la lumière.

Selon Julie Delcroix, chargée de programme Urbanisme et Habitat au sein du WWF France, «les tours ne sont pas une réponse valide aux besoins des quartiers de demain qui s’efforcent de concilier confort de vie, bien vivre ensemble et performance environnementale. Loin d’être une utopie, ces espaces d’habitat durable existent déjà un peu partout en Europe et se développent en France. Vivants, grâce à des activités économiques et des commerces de proximité, et parfaitement desservis par les transports en commun, ils privilégient le cheminement à pied et laissent une grande place à la nature et aux loisirs des habitants ». Et cette transformation de la morphologie urbaine, propice à la convivialité et laissant la nature reprendre quelques uns de ses droits, chamboule non seulement notre rapport à l’environnement mais également notre relation aux autres !

 

mercredi 27 mai 2009

Logements sociaux verts : c'est possible

Les nouveaux quartiers verts qui poussent partout en France ne sont-ils accessibles que par des Bobos ? Cela peut être un risque...

Mais la règlementation thermique pour le bâti existant s'impose aux bailleurs sociaux et pour les nouvelles constructions, tout le monde y met de la bonne volonté ! !

Coup de projecteur par exemple sur François Marty, dirigeant de l'entreprise Scierie et palettes du littoral (SPL) et des chantiers de l'insertion de l'association Chênelet, basés dans le pas-de-calais.

Ces écoconstructions ont été primées par ASHOKA association qui promeut l'entrepreunariat social.

Consultez tous ces sites, vous verrez c'est très bien fait.

mercredi 15 avril 2009

10 astuces pour rénover durable

  1. Faites établir un diagnostic de performance énergétique (DPE).
  2. Renseignez vous sur les aides et dispositifs auprès de l'ADEME, sur le site du ministère de l'industrie ou auprès de l'agence nationale de l'habitat.
  3. Préférez les chaudières basse température et à condensation qui permettent de réaliser des gains de consommation de 12 à 20% par rapport aux chaudières standard. Faites installer un thermostat, qui assure une température constante.
  4. Isolez par l'intérieur !
  5. Pensez énergie solaire pour les chauffe-eau (solaire et thermique) et les systèmes solaires de production d'électricité (solaire, photovoltaïque).
  6. Limitez votre consommation d'eau en utilisant des embouts limiteurs de débit sur les robinets, des mitigeurs, des stops douche ou encore des chasses d'eau à double capacité.
  7. Traquez les fuites : un robinet qui goutte, c'est 100 litres d'eau perdue par an.
  8. Récupérez l'eau de pluie pour arroser les jardins ou laver les voitures.
  9. Choisissez des lampes basse consommation.
  10. Pensez aux gestes simples : laissez entrer la lumière du jour, privilégiez les murs de couleur claire, installez des zones de travail sous les fenêtres, éteignez la lumière chaque fois qu'elle n'est pas utile.

Sources : FFB et Ademe

mercredi 11 février 2009

Des projets innovants

Je suis convaincue qu'entre le numérique et le DD les interactions sont nombreuses et libératrices d'énergies créatives.


Je crois beaucoup aux réseaux sociaux et notamment à face book...qui permet d'être en contact avec des acteurs du DD qu'il serait impossible de rencontrer ailleurs dans ces délais si courts avec autant d'interactivité. Ce qui est vrai pour le DD l'est aussi pour d'autres sujets.

Les réseaux sociaux sont une solution pour échanger et valoriser les bonnes pratiques. Naturellement, les échanges ne peuvent pas se limiter à ce nouvel outil...

 

J'ai reçu ce soir cette invitation à rejoindre sur face book ce groupe ...je vous livre cette invitation et je la  partage avec l'association H Nord et Darwin dont les projets présentent de nombreux points communs ...

 

« Le projet « Zéco-habitat » a débuté fin 2005 et s’est cristallisé autour de 3 personnes. Son objectif était de vivre en ville dans un habitat sain. Fin 2006 3 familles ont été associées au projet et la notion de « collectif-individuel » a pris naissance : la volonté du groupe ainsi constitué au fil des mois pour « vivre autrement » s’est renforcé et les premiers principes de règles de vie ont été formalisés.  

En novembre 2007, l’accueil de 3 autres familles a porté le nombre de membres du projet à 9. Pour résumer l’état d’esprit qui motive ce groupe, il est utile de rappeler que la production de gaz à effet de serre a 2 sources majeures et croissantes : les transports et l’habitat. Or plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes…si la tendance actuelle se poursuit, 2/3 de l’humanité devraient s’y regrouper en 2025. 

Le souhait de vouloir vivre en ville a obligé le groupe à intégrer les contraintes financières associées aux surcoûts d’un habitat urbain. Dès le début, les notions d’économie, d’écologie et du « vivre ensemble » nous ont amenés progressivement à faire collectivement les choix suivants :

  • Concevoir ensemble des logements privés et des bureaux (intégrant des matériaux sains et limitant l’impact de la construction) ;
  • Créer un habitat collectif respectueux de l’environnement et des ses habitants (récupération des eaux de pluie, ossature bois d’essences locales, isolation naturelle, système constructif « bois+paille »…);
  • Mutualiser moyens et espaces (mise en place d’une Charte…);
  • Intégrer l’économie solidaire.

 Cette envie peut se décrire par les propres paroles des futurs habitants : partager habitat et lieu de travail, habiter un lieu sain et respectueux de l’environnement en ville, partager des objets et des savoir-faire, participer à un projet collectif, vivre dans un bâtiment bien conçu habité par un esprit de collectivité, profiter de tout ce que peut offrir la planète (soleil, eau,…) en contrepartie on économise cette dernière... Ce souhait très fort des membres de la ZECO a conduit à réaliser une architecture compacte, de volume simple permettant une bonne efficacité énergétique et de réduire les coûts de construction (entrées en face nord, espaces de vie et ouvertures orientés au sud, standard thermique « maison passive »…). 

Cette unité de vie pour 9 foyers de toutes les tailles, incluant tous âges et toutes catégories socioprofessionnelles peut intégrer un minimum d’activités professionnelles compatibles avec l’idée d’habitation –activités indépendantes calmes, de conception : architecte, artiste, télétravailleur… 

Vivre autrement c’est avoir l’espace de vie minimum nécessaire et le plus adapté. On mutualise des lieux communs à chacun –laverie, chambre d’amis, atelier de bricolage, salle de rencontre/de fêtes…« Le projet pourrait permettre de donner naissance à un éco-quartier.  Les éco-quartiers, correspondant à l’engagement n°49 du grenelle de l’environnement, pourraient être une réponse notamment aux questions de gouvernance, d’écologie mais aussi de construction urbaine en proposant des solutions d’habitat groupé, permettant une solution alternative aux opérations d’aménagement actuelles. 

En outre, ces coopératives pourraient permettre d’associer des habitants de la conception d’un projet d’ensemble jusqu’à sa réalisation et faire des coopérateurs de véritables acteurs de l’urbanisme opérationnel et réglementaire. 

Le projet Zéco-Habitat se situe ainsi à l’intersection du droit de la construction, du droit de l’environnement et du droit de l’urbanisme et montre qu’il est indispensable d’établir des passerelles entre ces différentes matières, pour que puissent être appliquées des outils relevant de législations différentes.  

Les questions de la conception architecturale et des matériaux utilisés sont également au cœur des possibilités de réalisation du projet Zeco-Habitat. Les futurs habitants ont pour une partie importante d’entre eux des compétences professionnelles dans le domaine de l’architecture et des matériaux bioclimatiques.  

Ce projet comporte de nombreuses dimensions innovantes : mode d’habiter expérimental, analyse d’une situation juridique et financière inédite pouvant ouvrir à proposition d’aménagement du droit, mise en oeuvre d’une recherche architecturale qui renouvelle la proposition d’habiter, interrelations de la recherche avec les choix des acteurs des politiques publiques urbaines. » 

 

site web : http://fr.groups.yahoo.com/group/Zecohabitat

adresse mail : zecohabitat-owner@yahoogroupes.fr

mardi 3 février 2009

Une nouvelle voie pour se loger autrement?

logement_2.jpgLa propriété partagée est un concept appliqué de longue date dans les pays du Nord (Canada, Norvège) où les coopératives d'habitation représentent 15% du parc immobilier ou encore en Suisse où cette forme d'habitation représente 8% du parc immobilier et 130 000 logements.
La coopérative d'habitation c'est un mode alternatif d'accession à la propriété qui repose sur l'engagement des habitants qui sont à la fois locataires de leur logement et collectivement propriétaires du bâtiment en tant que sociétaires. Les coopérateurs déterminent les espaces qu'ils souhaitent partager autour de valeurs communes souvent écologiques (autogestion, mutualisation des espaces communs pour contribuer à la convivialité, sortie du système spéculatif).
Évidemment, la mutualisation des capacités d'endettement associée au soutien de financements du logement social doivent encourager la mixité sociale. En France, on connaît et utilise peu ce système. On peut citer Habicoop association de préfiguration d'une coopérative d'habitants créée en décembre 2005 dans l'agglomération lyonnaise.
Je trouve cette piste intéressante à creuser, d'autant que la semaine dernière les échanges auxquels j'ai eu la chance de participer m'ont amené à penser que ce type de solutions méritent toute notre attention. Un ami urbaniste m'a rappelé la différence entre le logement et l'habitat et à quel point la question de la mixité fonctionnelle (envisager l'endroit où l'on vit en prenant en compte la vie économique, la vie culturelle....) était fondamentale pour éviter les erreurs du passé. Il m'a parlé des immeubles de le Corbusier conçus pour recevoir logements, commerces, espaces collectifs et puis surtout des personnes de tous âges et de toutes ressources. Il a éclairé ma lanterne alerté par mes articles sur l'habitat vertical.
Il est en effet fondamental d'échanger sur l'intérêt que nous devons accorder à l'habitat vertical dont la principale vertu consiste à lutter contre l'étalement urbain, mais il faut raisonner autour d'un habitat vertical dans lequel la vie économique, sociale, culturelle est possible et la convivialité et l'échange recherchés prioritairement.

Et puis, mardi, j'ai vécu un moment passionnant dans une vraie radio alternative, libre, " la clé des ondes"qui dans le cadre de son rendez vous hebdomadaire " l'atelier" m'avait invitée à échanger avec l'association clé de départ qui a monté un projet autour de la réhabilitation par ses futurs locataires d'un immeuble ( qui apprendraient un métier tout en bénéficiant d'un logement).

Bref, une semaine particulière pendant laquelle le mal logement m'est apparue plus clairement encore comme une plaie béante, et les interactions entre le développement durable (amélioration du lien social) et le logement me sont apparues plus profondes encore. Comment faire ensuite pour qu'après ce constat de plus, on puisse apporter des réponses alternatives à la hauteur des enjeux ? Ensemble, un point c'est tout nous devrions être intraitables sur ces enjeux majeurs.

lundi 19 janvier 2009

S'inspirer de l'ordre

architecture_responsable.jpgL'ordre des architectes a publié "Développement durable et architecture responsable", un document qui concerne des opérations de construction nouvelles, des pratiques urbaines innovantes.

La préface de ce document précise que le développement durable n'est pas une science exacte, ni un recueil de recettes mais bien une démarche de progrès continue faite de projets pilotes, de remise en cause et de recherches permanentes....magnifique définition s'il en est .

Je suis souvent interloquée par cette habitude trop répandue qui consiste à réinventer sur son territoire ce qui existe ailleurs ...cette habitude de repli, ou d'égo surdimensionné est assez fréquente... Et pourtant, partout dans notre beau pays pour ne citer que lui, les élus, les promoteurs, les bailleurs, les fournisseurs d'énergie se posent les mêmes questions : comment construire et réhabiliter des bâtiments moins énergivores, offrant du confort, s'adaptant aux différents âges de la vie ? Comment construire, aménager des quartiers, la ville? pour que les habitants se déplacent facilement dans un environnement sain, le moins souvent et le moins longtemps possible?

Chacun conduit sa reflexion, monte ses groupes de travail, rédige son propre agenda 21, son plan climat.....

Mais pour autant ont-ils tous décidé de suivre des formations? Ont ils tous décidé de faire appel aux structures rassemblant les experiences? Ont ils tous le reflexe de voir ailleurs leurs homologues ? Non, mais alors vraiment non ! !

Et pourtant il existe des trésors d'expériences partout à commencer par ce petit livret très bien fait ... je vous donne quelques exemples et surtout leurs liens

Au grand Lyon, ils ont élaboré dès 2004 un "référentiel pour la qualité environnementale dans les constructions de logements neufs". A Rennes, la ville a réussi à maîtriser le foncier de près de 90% de son territoire : les prix au mètre carré de terrain ont été disponibles à moins d'un euro. A Londres dans le quartier de Coin Street, l'association Community Builders créee dans un premier temps pour protéger et promouvoir leur quartier en préservant un habitat social est devenue aujourd'hui un vértitable acteur de l'immobilier avec déjà la gestion de plusieurs immeubles comprenant plus de 220 logements. A Barcelone, ils ont repensé la ville en se basant sur l'échelle des quartiers. Ils ont notamment créé des superîlots qui permettent de faciliter le dialogue social et le développement de projets environnementaux...ces ilôts ont été repensés sur trois niveaux, le sol, le sous sol et les toits . En Autriche, ils ont crée l'écopass qui a pour objectif d'évaluer les qualités écologiques globales d'un bâtiment en le passant au crible de 50 cibles par une approche multicritère .

Bref ce document est une mine et je ne suis pas sûre que tous les services urbanisme, habitat de nos collectivités s'en inspirent...d'autant que l'ordre des architectes n'est pas la seule formation à avoir rédigé ce type de documents... J'aimerais que dans chaque ville des journées soient consacrées à cette échange de réflexions et d'expériences. Ces journées devraient être financées par toutes les collectivités à part égales sans problème d'affichage politique....sans craintes juste dans l'intérêt collectif. Il existe à Bordeaux les rencontres Agora, j'imagine que celles-ci pourraient se décliner en ateliers de travail opérationnels mélangeant des grands noms et des professionnels du bâtiment qui chaque jour réparent construisent aménagent, dessinent....

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