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mardi 25 mai 2010

les PME font leur bilan carbone

"Toute entreprise viendra un jour à son bilan carbone sous peine de prendre du retard sur le plan managerial", selon Patrice Auclair, fondateur du cabinet Effet de levier qui compte plus d'une centaine de bilans carbone à son actif. 

Evidemment, cela semble plus facile pour les grands groupes comme Bouygues construction qui a même développé son propre logiciel : Carboneco(R), permettant d'évaluer l'empreinte carbone d'un projet.

L'Ademe indique qu'en 2009, 61% des entreprises ayant réalisé son bilan carbone étaient des PME (soit 880 bilans réalisés). L'Ademe subventionne à 70% les bilans carbone effectués par les petites entreprises (de 1 à 49 salariés) et à 50% ceux des grandes entreprises. 

Les formations ne sont pas subventionnées  : il faut compter 1 250 euros et 2 journées pour acquérir les bases de la méthode.

jeudi 29 avril 2010

Les entreprises responsables en Aquitaine à l'honneur : lancement des premiers trophées

Avant le 18 mai, inscrivez vous et déposez votre dossier auprès du conseil régional d'Aquitaine ....si vous êtes une entreprises responsable et si vous voulez que ça se sache ! 

Consulter vite le dossier et allez y

A très vite pour les résultats ! Reglement_CR.pdf

mardi 27 avril 2010

Hexaconso.fr : les produits vraiment fabriqués en France

Marie Thuillier a créé Haxaconso.fr un site internet qui recense les produits vraiment fabriqués en France. C'est "une manière d'aider à la sauvegarde d'emplois de nos régions et à l'inverse de brocarder les faux semblants et les ambiguïtés de certaines marques."

Source Le Figaro Magazine

lundi 19 avril 2010

Le riz agent double du changement climatique

Le riz pousse les pieds dans l'eau, ressource qu'il faut économiser. 

Le riz a été identifié comme la 2ème source mondiale de méthane, puissant gaz à effet de serre.

Alain Ghesquière de l'institut de recherche pour le développement prédit que l'Afrique sera le futur grenier à riz du monde. De nouvelles espèces n'auraient besoin que d'un sol humide générant moins de fermentation donc moins d'émission de méthane. 

Pour info : 

Le riz a besoin de 77 000 m3 d'eau par hectare pour sa culture, le haricot 3 750 m3, le blé 5 500m3, le coton 7 500 m3.

Source Terra Eco  

lundi 5 avril 2010

Crise de confiance, crise de conscience selon Benoit Lechat


Difficile de décrire les résultats d’une tempête en plein milieu de celle-ci. Une tempête ? La crise économique en cours ressemble plutôt à une pandémie contre la contamination de laquelle il n’existe apparemment aucun vaccin. On ignore qui est exactement infecté et qui en réchappera. Mais ce n’est pas parce que l’incertitude semble grandir chaque jour qu’il faut renoncer à comprendre. On est donc tenté classiquement de commencer par la compréhension de ce qui se passe avant de proposer d’éventuels remèdes. Mais le premier constat à faire risque précisément de rendre un tel projet hautement aléatoire. Car au fond, ce que la crise actuelle remet en question d’une manière assez inédite, c’est la place du savoir et en l’occurrence du savoir expert dans le processus de décision.

Est-ce parce que personne dans les services d’études de toutes les institutions publiques n’a été capable, si pas de prévoir, du moins de prendre des mesures de nature à anticiper ce qui allait se passer à partir de l’éclatement de la crise des subprimes ? Ou alors est-ce parce que les experts ont été les premières victimes de leur volonté d’éviter les prophéties auto-réalisatrices et qu’ils ont été doublement "punis", la perte de leur crédibilité générale étant directement proportionnelle aux démentis que la réalité apporte à leurs prévisions qui se voulaient rassurantes ?

Pourtant, il ne fallait pas être un économiste hors norme pour prévoir ce qui allait se passer en 2008, rien qu’en observant le déclenchement au second trimestre de 2006 de la crise des subprimes. C’est ainsi, par exemple, que Philippe Vuylsteke, un médecin belge travaillant sur la côte est des États-Unis, écrivait dès le mois de novembre 2007 "une lettre à mes amis américains  [1]." dans laquelle il annonçait en gros ce qui allait se produire au cours de l’année suivante. Mais de telles voix inquiètes furent rapidement déqualifiées au nom de l’habituelle dénonciation des Cassandre.

Outre la crainte de la perte de confiance, c’est comme si un excès d’évidence nous avait aveuglés. Il y avait abondance d’indices inquiétants, mais on ne savait pas les déchiffrer, à tel point qu’on peut se demander si le manque de vision à long terme dont il est abondamment question aujourd’hui - notamment pour réclamer un surcroît d’engagement des intellectuels dans le débat public - ne traduit pas en réalité une incapacité collective à simplement voir la réalité présente ou dit plus vulgairement "à regarder les choses en face". Derrière la crise de confiance que nourrit la crise économique, on trouve donc aussi une crise de conscience, une faille dans notre rapport au monde qui s’explique sans doute par notre incurable volonté d’organiser notre perception du monde en fonction de nos désirs et singulièrement de notre désir que se perpétue le présent état de choses.

Est-ce à dire que la crise actuelle est le produit d’un manque d’information et de transparence ? Non, nous dit Robert Cobbaut : c’est moins le manque de régulation qui est à l’origine de la crise financière que les erreurs théoriques du courant dominant actuellement l’économie, selon lequel une information parfaite des agents économiques garantit une affectation optimale du capital. Or on voit bien aujourd’hui que cela ne nous met pas à l’abri des risques systémiques et des comportements panurgiques des acteurs.

Le résultat de ces erreurs théoriques qui sont à mettre au crédit du paradigme néoclassique qui domine encore aujourd’hui l’enseignement de la science économique est que nous entrons dans une phase d’instabilité que décrivent Roland Legrand et Olyeka Demugir. Le premier voit dans l’économie de la connaissance et dans les valeurs de coopération qui peuvent y être déployées une piste de sortie démocratique.

Le second fait le compte des impacts dans ce qu’il faut bien appeler l’économie réelle. La liste qu’il déroule n’est pas close, mais elle donne déjà le tournis quand on songe à tous les bouleversements dont elles sont grosses sur la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, qu’ils habitent près de la place Tien-Anmen à Pékin ou dans une villa à quatre façades du Brabant wallon.

En Belgique, au moment où ces lignes sont écrites, la société Fortis, ex-fleuron parfois un tantinet arrogant du capitalisme belge, nous met au désespoir, faisant trembler l’État pour sa survie financière, broyant des destins individuels, qu’il s’agisse des travailleurs de Fortis, de ses actionnaires, de ses clients ou des responsables politiques chargés de la gestion de la crise.

Chaque jour, nous voyons mieux que nous allons devoir inventer de tout autres manières de fonctionner en société, non seulement parce que les bases économiques de celle-ci auront été bouleversées, mais aussi et surtout parce que ses bases morales ont été remises en question. Sortir de la crise implique notamment de rendre un sens à une notion de responsabilité complètement liquéfiée, comme le montre le syndrome des parachutes dorés. Celui-ci nous a clairement ramenés dans une sorte de société d’Ancien Régime en faisant des patrons d’entreprises cotées en Bourse une vraie classe privilégiée jamais exposée à la sanction de perdre, le seul risque qu’elle subissait étant celui de "ne pas gagner".

À la prise en otage de l’État et de la collectivité par les intérêts privés où nous a menés un tel dévoiement, on ne répondra pas par des demi-mesures, mais par la réaffirmation de l’intérêt général, par exemple dans le cadre de plans de relance verte, mobilisant les instruments financiers européens dans l’urgentissime conversion écologique de l’économie.

À l’approche des élections européennes, toute la question est de savoir s’il y aura des majorités politiques pour commencer sérieusement à faire ce "tout autre chose" dont nous avons urgemment besoin et, par exemple, à repartir du débat sur la précarité, comme l’évoque Francisco Padilla, pour repenser notre système de sécurité sociale, et faire en sorte que tous les citoyens aient accès, eux aussi, à un parachute doré.

Mais d’abord, il faudra trouver peut-être une réponse à la question posée par Albert Bastenier de savoir "à qui nous allons devoir nous fier ?", sans réponse à laquelle l’action plus ou moins volontariste des États risque bien de ressembler à de pathétiques incantations.

Une traversée de l’histoire des idées depuis Montesquieu et Rousseau montre que le dualisme entre la conception d’un "doux commerce" pacificateur et celle d’une guerre déguisée à laquelle ce commerce se réduirait se fonde en réalité sur notre difficulté à comprendre ce qui constitue le lien social et à singulièrement à voir que, dans toute relation - notamment commerciale -, nous pouvons poursuivre simultanément plusieurs objectifs qui ne sont pas tous utilitaires.

Car finalement, nous savons bien que la restauration de la confiance et partant, la sortie de la crise, passera moins par une relance de la consommation que par notre capacité collective à développer ce qui nous engage constamment les uns envers les autres. 

vendredi 12 mars 2010

Quand Woerth, Juppé et Darcos parlent des réformes...

Bordeaux espace Saint Rémi le 10 mars,

Le débat est inspiré ! Comme promis, je vous livre sans mettre des guillemets partout l’essentiel de ce qui s’est dit... sans censure et avec peu de commentaires.

Je suis sûre que vous aurez envie de réagir, allez y, faîtes nous partager vos réactions, questions, agacements et ou contentements ?? Mais n’oubliez pas que ce n’était ni un cours, ni un discours mais un débat et que j'ai choisi de vous le livrer tel que je l'ai entendu ( puis relu sur mes notes !!!) pour débattre encore et ensemble …


Leurs constats d’abord
- Plus aucun parti ne met en doute la nécessité de réformer notre pays.
- 40 % des fonctionnaires en Europe sont Français.
- Réformer, génère l’inquiétude … c’est normal… Réformer c’est obtenir des résultats à moyen ou long terme… le fruit des réformes initiées se traduira concrètement si elles génèrent de la croissance en 2011.
- La crise a masqué un résultat qui mérite d’être rappelé : 0,6 % de croissance en France, taux le plus élevé d’Europe.

A propos de la réforme des collectivités locales... ( quelques éléménts seulement !!! )
- Achèvement de l’intercommunalité sur tout le territoire, car il est urgent que les présidents de métropole tirent leur autorité d’une légitimité directe.
- Création du conseiller territorial car il faut mettre fin à un découpage cantonal qui organise aujourd’hui de graves disparités (des cantons de 2 000 habitants ou de 50 000 habitants).

A propos de la réforme de la taxe professionnelle.....
- C’est d’abord une réforme pour les entreprises : 11 milliards d’euros n’auront pas été prélevés en 2010, 6 à 7 milliards dans les années à venir.
- C’est une réforme espérée et promise depuis très longtemps comme celle d’ailleurs de l’impôt forfaitaire annuel qui s’appliquait même lorsque l’entreprise n’avait pas été rentable… c’est encore 1,5 milliard que l’état ne prélève pas aux entreprises.

A propos de la réduction des déficits publics.....
- Le gouvernement a organisé une conférence sur les déficits publics : les régions et les départements ont refusé d’y participer.
- 1 million de fonctionnaires ont été recrutés en 25 ans en France!!!!! ( j'en suis )
- Les collectivités locales ont recruté 35 000 fonctionnaires en 1 an (hors décentralisation).
- Les équilibres sont complexes : l’état est toujours « la voiture balai de toutes les dépenses publiques ».
- Pas de laser mégajoule, de plan campus, ni de pôle de compétitivité en Aquitaine sans Etat !
- A savoir : quand le CG construit un collège c’est une dépense d’investissement..... pour l’état c’est une dépense de fonctionnement.

Certaines de leurs propositions et solutions...c'est quans même ça qui nous interesse non????

- Nomination d’un groupe par Eric Woerth sur finances publiques dans les collectivités locales pour purger tous les débats entre l’Etat et les collectivités locales.

Car « Nous avons une tradition républicaine .... nous ne sommes pas pour des états fédéraux .... il n’y a pas l’état des régions et l’état de la nation » J’ai beaucoup applaudi à ce passage … parce que je partage complètement ces propos.

- Réflexion autour de la création d’assises territoriales au moment de la mise en œuvre de la réforme … les états généraux d’élus locaux pour débattre ....

En conclusion :

Je retiens surtout qu’il est mensonger de faire croire aux associations que le CG ne pourra plus leur donner de subventions du fait de la réforme de la taxe professionnelle mise en place par l’Etat, et qu’il doit être dit que les collectivités bénéficieront d’une compensation totale, que leur budget n’est pas en danger.
C'est bien de le dire, c'est bien de le faire savoir.

vendredi 19 février 2010

Soutenir tous les talents économiques de l'Aquitaine...

Le développement économique est une des premières compétences de nos régions. Depuis des semaines et tous les jours, nous rencontrons tous les acteurs de terrain....

Focus sur le Vendredi 11 fèvrier avec Xavier Darcos :  débats d'idées avec le monde économique

D’abord l’état d’esprit : couvrir le champ économique sans préjugés, sans arrière pensée.

 

                       Ce que l’on a entendu :


- Qu’il faut former, orienter autrement les jeunes, valoriser et soutenir l’apprentissage, créer des nouvelles filières pour que les emplois verts annoncés soient concrets.
- Qu’il faut développer le micro crédit pour accompagner les initiatives d’une grande créativité et responsabilité sociale.
- Qu’il faut communiquer beaucoup plus et beaucoup mieux sur les SCOP, système vieux comme Hérode et qui se répand à tous les domaines AESIA ( jeux numériques),  H’Nord (logement), Autocool (transports) .
- Que les chantiers et clauses d’insertion permettent de donner un travail aux plus précaires d’entre nous.
- Que les grosses industries doivent s’adapter à une forte montée en charge de la concurrence mondiale, ne plus dépendre d’un seul client, gagner de nouveaux  marchés grâce à leur expertise sans cesse affûtée.
- Que la région donne à l’industrie et trop peu aux PME / TPE.
- Que la région ne doit pas arrêter de donner aux industries qui font travailler des sous traitants et les activités autour.
- Que l’innovation et le progrès ne sont pas la réponse exclusive à toutes les questions.

- Qu'il faut se tourner vers de l'économie servicielle et plus exclusivement autour de l'économie de produits......

Ce que l’on propose :

-Que toutes les aides économiques de la région soient remises à plat, simplifiées, évaluées au regard des résultats ( et des impacts sociétaux et écologiques).
- Que le plan de formation soit totalement revisité pour que les jeunes formés le soient au regard des besoins formulées des entreprises locales et en anticipation du nouveau monde qui s'impose à nous .
- Que les aides économiques soient conditionnées à des clauses écologiques et sociales ambitieuses : bilan carbone ,recours à des entreprises d'insertion dans la sous traitance....
- Que parce que  l’attractivité de notre territoire et son accessibilité sont la condition sine qua none de notre développement, la LGV doit se faire....
- Qu’il faut favoriser les clusters et susciter le déploiement de capital risques pour innover et exporter notre Aquitaine intelligente .

- Que les TPE et les PME ( 90% des entreprises en Aquitaine emploient moins ed 20 personnes et près de 80% des aides régionales vont à l'industrie)  seront plus et mieux aidées ( formation, soutien en cas de défaillance de trésorerie...)

- Que la transmission d'entreprise à ses enfants soit soutenue comme l'est la  reprise....

Lire la suite...

samedi 16 janvier 2010

Il existe au Brésil 22 000 coopératives d'économie solidaire

Ces coopératives recensées dégagent un chiffre d'affaires de plus de 2,35 milliards d'euros et occupent 2 millions de personnes.

mercredi 6 janvier 2010

Les algues bientôt transformées en bioplastiques ?

HAWTHORNE - (Etats-Unis) - 03/11/2009 - 3B Conseils-Dans un communiqué de presse paru sur son site,  la compagnie californienne Cereplast a fait savoir qu'elle est train de développer une technologie révolutionnaire permettant de transformer les algues en bioplastique et prévoit de lancer une nouvelle famille de résines qui pourraient remplacerses résines plastiques traditionnelles commercialisées sous les marques Cereplast Compostables® er Cereplast Hybrid Resins®. Cereplast produit déjà en effet des matières plastiques à partir de matériaux renouvelables comme l'amidon de maïs, le tapioca, le blé et la pomme de terre mais tient à faire savoir haut et fort les avantages de sa nouvelle approche algale. Cette annonce arrive d'ailleurs peu de temps après celle de deux autres entreprises américaines Blue Marble et Bionavitas faites sur le même sujet, qui avaient annoncées elles aussi se lancer dans la production de bioplastiques algaux.
Selon Frédéric Scheer, fondateur et PDG de Cereplast, "les résines algales représentent une opportunité exceptionnelle pour les entreprises de la chaîne d'approvisionnement en plastique de devenir plus respectueuses de l'environnement et de réduire leur dépendance à l'industrie du pétrole". Sheer a affirmé que sa compagnie "serait capable de lancer cette nouvelle famille de résines algales dans les mois qui viennent". Avant de porusuivre : "Sur la base de nos propres recherches, ainsi que sur la base des engagements pris récemment par les principaux acteurs du domaine algal nous croyons que les algues ont désormais le potentiel de devenir l'une des bio matières premières les plus importantes pour les biocarburants, ainsi que pour les bioplastiques",
De même que la plupart des autres compagnies agissant dans le domaine, Cereplast cherche également à utiliser sa technologie révolutionnaire pour produire du combustible exempt de CO2 et de gaz polluants NOxet d'autres substances. Cultivées dans un photo bioréacteur les algues sont alors récolté tous les jours et traités comme biomasse, utilisable comme biocarburant ou matières premières pour l'alimentation d'alimentation à base de biopolymère.
"Utiliser les algues comme biomasse fait sens en ce qu'elles contribuent à boucler la boucle des gaz polluants et constituent une ressource renouvelable importante" a conclu M. Scheer.

Article : Francis ROUSSEAU.

lundi 28 décembre 2009

Les emplois vert ont le vent en poupe

En attendant la Conférence sur le climat de Copenhague qui s'ouvre le 7 décembre prochain au Danemark, l'Ademe (l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) a dévoilé lundi les bons chiffres de l'emploi vert. Avec 260.000 équivalents temps plein en France (soit autant que l'industrie chimique) et 90.000 emplois en plus depuis 2006, la fameuse "croissance verte" génère déjà beaucoup d'emplois directs.

300000 emplois en 2009
Des métiers qui résistent à la crise et se concentrent pour l'instant dans le secteur de l'amélioration de l'efficacité énergétique du secteur résidentiel (110000 emplois au total). Mais d'autres "green jobs" sont en train d'émerger, dans l'équipement et la vente d'énergies renouvelables qui représentent 70.000 emplois actuellement. Et selon l'Ademe, le secteur devrait passer le cap des 300.000 emplois cette année soit près de 27% d'augmentation en 3 ans. On est encore loin des 600.000 emplois promis dans le cadre du Grenelle de l'Environnement mais la tendance reste très positive malgré la crise. Un observatoire des métiers de la croissance verte devrait d'ailleurs être mis en place début 2010 pour suivre l'évolution du secteur et son impact sur l'emploi.

Retard à l'allumage
Reste un problème de taille, la France est encore loin derrière ses voisins européens en matière d'investissements, en particulier dans le domaine des énergies renouvelables, où les Allemands et les Espagnols sont pionniers. Un retard à l'allumage qu'il faudra rattraper rapidement. Au-delà des chiffres et objectifs à atteindre, l'économie verte semble donc en marche. Même si on ne parle pas encore de créations d'emplois massives, l'amélioration de l'habitat, le développement des transports et des EnR pourraient bien nous sortir de la crise.

Pour relativiser un peu l'ampleur de ces chiffres, lire aussi l'article "Emplois verts l'avalanche des chiffres

samedi 19 décembre 2009

Connaître les GESTES ÉCOLOGIQUES DES ENTREPRISES grâce aux pages vertes

Quand vous tapez pages vertes sur votre moteur de recherche beaucoup de liens vous sont proposées qui vous permettent d'accéder à des répertoires en ligne d'entreprises, d'associations, d'artisans, de structures participant au développement durable de notre société .
Il y a ce site parmi eux que je trouve simple d'accès ....nos pages vertes
Vous pourrez accéder à des entreprises vertueuses dans certains de leurs gestes....vous pourrez les trouver grâce à leur localisation ou grâce à la nature de leur activité.....à consulter
regardez ce qu'on y trouve par exemple  


Nature-Action Québec
120 rue Ledoux
Beloeil (Québec), J3G0A4

Téléphone : 450 446-4441
Fax : 450 446-4466
Sans-frais : 1-877 446-448

 

Gestes verts :  Clé Verte est un programme de certification environnementale pour les ateliers automobiles

Courriel : cleverte@nature-action.qc.ca
Site Web : www.cleverte.org


COULEURS BIO
11 RUE BARBES
ISSY LES MOULINEAUX (FRANCE), 92130

Téléphone : 331953722028

 

Gestes verts :  Votre magasin Bio COULEURS BIO fête ces 4 ans et depuis 2 ans, nous livrons à domicile des légumes Bio, des fruits Bio ainsi que des paniers bio à domicile ou sur votre lieu de travail, à l’unité ou en abonnement Bio sur Paris et les départements 92, 93 et 94 pour les produits frais, mais aussi sur toute la france pour les autres produits. Le commerce équitable et le développement durable commencent avec la proximité, c’est pourquoi nous avons créer la livraison à domicile de Paniers Bio et nous privilégions les Produits Biologiques Français. Respectez la terre, et elle vous respectera

Courriel : couleurs.bio@free.fr
Site Web : www.couleursbio.com


Catégorie : , Environnement

samedi 14 novembre 2009

Les cafés équitables écrasés par les dosettes NESPRESSO de NESTLE ! !

C'est quoi un café équitable ? C'est un café qui a obtenu l'un de ces labels.

Pour Max Havelaar, c'est un café acheté à un prix qui permet aux producteurs de préfinancer leur récolte et de s'organiser en coopérative.

 

Pour Rainforest Alliance et UTZ, c'est un café dont la culture garantit la biodiversité.

 

PARCE QUE MINE DE RIEN, le café c'est la première vente de l'épicerie, le "produit de fond de panier".

5% des foyers français ont adopté le système NESPRESSO de NESTLE, le véritable pionnier du café individuel.

Gain de l'entreprise : 1,3 milliards d'euros. Les ventes de dosettes progressent de 20 à 30 % par an ! ! De plus le prix d'un café en capsule coûte en moyenne 5 fois plus cher, compter 30 à 40 centimes pour un NESPRESSO et de 6 à 7 centimes pour un café filtré ! Sans parler du prix de la cafetière, environ 180 euros pour une machine NESPRESSO et environ 30 pour une machine à café standard. Faut il aussi parler du prix écologique de la capsule : à produire, à jeter, à incinérer...

Le café est un symbole de la "débauche de marketing" et de la course à la part de marché. En pleine période de crise et de soi disant conscience écologique, pourquoi laisse t'on faire ça, je ne comprends pas...

mardi 19 mai 2009

Développement durable et capitalisme

Sans entrer dans une analyse experte du capitalisme (ce dont je suis bien incapable), je veux vous rappeler quelques principes fondamentaux des pères de l'économie.

Adam Smith 1723-1790 : La division du travail accroît la production et la productivité de l'entreprise. La somme des intérêts individuels conduit à l'intérêt général.

Jean-Baptiste Say1767-1832: L'offre crée sa propre demande.

David Ricardo1772-1823 :  Chaque pays doit se spécialiser dans le type de production où il dispose d'un avantage comparatif.

Léon Walras1834-1910 : Les choses sont utiles si elles répondent à un besoin et en permettent la satisfaction.

Karl Marx1818-1883 : Le travail n'est pas un marché comme les autres : il est fondé sur l'exploitation des travailleurs.

Pour ne citer qu'eux... développement durable et capitalisme ! difficile équilibre...

samedi 16 mai 2009

Ca consomme quoi un Français en 1 année ?

Chaque français consomme  en moyenne en une année :

 

1 137 heures de télévision

833 heures d'internet

0,07 Barbie

0,8 flacon de parfum

2 déodorants

29 antidépresseurs

5,25 slips ou caleçons

6 paires de chaussures

50 kg de conserves

4 kg de steack haché

6,8 kg de chocolat

50 cannettes de soda

50 000 litres d'eau (usages domestiques)

30 litres de bière

13 litres d'alcool pur

13 sandwiches jambon- beurre

Intéressant non???

Sources Terra éco avril 2009

lundi 11 mai 2009

vaisselle en plastique = méchant coup de gueule

Depuis 15 jours, notre attention est captée par la grippe mexicaine, porcine, A, etc...Car au fond nous savons tous d'où elle vient : de l'agriculture intensive, des élevages industriels, du progrès comme une fin en soi à l'encontre du rythme des saisons et des harmonies biologiques.

Les conférences de presse de l'OMS, de nos chères ministres et de tous les professionnels de santé n'ont pu tromper personne. Bien sûr que nous pouvons rapidement acheter des vaccins, équiper les hôpitaux de masques, rassurer les populations par une information transparente permanente et mondiale.

Mais la question n'est pas "pouvons nous l'enrayer une fois qu'elle est là à portée de respiration et de contact de peau ?", mais plutôt "que faisons nous pour que la folie qui aspire nos animaux d'élevage (poulets, vaches et porcs) ne devienne un poison mortel à grande échelle pour notre espèce?"

Ne dit-on pas tout le temps et partout que c'est grave et qu'il faut changer nos modes de production ?

Alors, méchant coup de gueule contre les couverts en plastique. Parce que ça a l'air d'un détail mais il y en a partout et en réglementer l'utilisation ça n'a pas l'air quand même si compliqué ! ! !

Modifier les règles d'alimentation des bêtes, réduire les emballages des produits, tout ça d'accord c'est complexe et il nous faut pousser de gros coups de gueule ... être nombreux à les pousser ... ce sera long, patin couffin...

Mais quand même ... la vaisselle en plastique c'est comme la distribution papier systématique des annuaires, la distribution des poches en plastique aux caisses de supermarché, le raz de marée des fraises espagnoles, les magasins qui restent allumés toute la nuit...

CA, ON DEVRAIT POUVOIR ARRETER MAINTENANT ! !

samedi 2 mai 2009

Remplacez votre Bic par un Bitoupi !

Le B2P, c'est le nouveau stylo de l'usine écolo de Pilot en Haute Savoie.

4 millions d'unités vont sortir des ateliers en 2009. B2P ça veut dire "from bottle to pen", "de la bouteille au stylo" et ça se prononce joliment le "bitoupi". C'est un roller au corps bleu transparent strié de fines rainures ondulentes.

Il est composé à 89 % de plastique recyclé essentiellement des bouteilles d'eaux usagées. Pilot est le numéro 2 mondial des instruments d'écriture. Il écoule 49 millions de stylos chaque année.

Le précieux bitoupi représente donc seulement 10% des ventes. Achetez un bitoupi, c'est concret, c'est symbolique, c'est efficace.

samedi 25 avril 2009

Les entreprises vertes les plus en vue

Les PME "green tech" les plus en vue

- EO2 : leader français du granulé de bois, un combustible issu des résidus de bois

-Better Place: start up développant des réseaux de ravitaillement pour les voitures éléctriques

- Fermentalg : créateur d'un procédé de production de micro algues dont on tire une pâte à haute teneur en huile qui peut être transformée en carburant

- Urban Green : bâtisseur d'immeubles en bois rapides à assembler et économes en chauffage

lundi 13 avril 2009

Les etats qui investissent dans le développement durable

Qui sont les états qui investissent le plus dans le vert ?

 la Chine avec 221 milliards de dollars

 

 

 les Etats-Unis avec 112 milliards de dollars

 

 

 

la Corée du Sud avec 30 milliards de dollars

 

 

 

l'Allemagne avec 13,8 milliards de dollars

 

 

 

le Japon avec 12,4 milliards de dollars

 

 

la France avec 7,1 milliards de dollars

 

Source Capital avril 2009

jeudi 9 avril 2009

Entreprises concrètement vertes

Toilettes, pressing, machines à laver, ... des exemples concrets où le vert a pris le pouvoir.

800 euros les toilettes sèches, la marque suédoise Separrett propose un système qui permet de séparer les urines des matières solides. L'autonomie des toilettes est de 100 jours par personne. Facilement récupérable le sac, qui ne génère pas d'odeurs grâce à un petit système de ventilation peut être utilisé pour faire du compost.

La société Ecosphère technologies commercialise des toilettes sèches destinées aux chalets de haute montagne, campings et aires de repos. Elle vient de développer un système qui transforme les déchets en compost grâce aux vers de terre présent dans une partie du stockage : lombricomposte.

La société Haier, a inventé une machine à laver sans lessive pour 900 euros disponible chez But et BHV.

Sequoia pressing utilise la technologie greenearth, un procédé basé sur l'usage du silicone liquide utilisé en circuit fermé, filtré et utilisé à chaque lavage.

Malongo, leader du café haut de gamme issu du commerce équitable privilégie toujours les produits présentant un avantage environnemental.

Nestlé apprend aux agriculteurs à produire plus en réduisant leur consommation d'eau et aux élèves à construire des collecteurs de gaz pour produire de l'énergie à partir des rejets des animaux.

mardi 7 avril 2009

L'annexion massive des terres pose de vraies questions

L'ancien président de Madagascar avait décidé de louer près de 500 000 hectares de terres de son pays cultivées par des paysans à une société sud-coréenne.

L'objectif de cette société ? Concrétiser un projet d'agrobusiness d'un montant de 1,5 milliards d'euros sur 10 ans.

Le contrat proposé aux paysans ? Gagner de l'argent sans travailler pendant 50 ans !

La société sud-coréenne a promis que les paysans seraient employés et que de  20% de production de riz exportée vers l'Inde, on passerait très vite à 60% d'ici 10 ans.

Le nouveau président de Madagascar a décidé de stopper la négociation pour se donner le temps de la réflexion. Une réflexion qui nous concerne tous à l'heure où l'on entend parler d'agriculture écologiquement intensive ! dans nos pays occidentaux.

Il nous faudrait considérer que le sujet de la production alimentaire est essentiel et qu'il doit être débattu au coeur de nos villes (bientôt 80% de la population vivra en ville !). On entend peu de choses sur ces enjeux ... trop peu.

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